Un ancien toxicologue en chef de Pfizer révèle : le vaccin anti-Covid n’aurait jamais dû être injecté
Le 19 mars 2026, lors d’une audition au Bundestag, le Dr Helmut Sterz a lâché une bombe. Ancien responsable de la toxicologie chez Pfizer Europe, il a confirmé que les études de sécurité de base pour le vaccin Comirnaty ont été sacrifiées. Le motif ? Gagner du temps. Pourtant, le SARS-CoV-2 ne présentait pas un danger comparable à Ebola.
Aucune étude de cancérogénicité n’a été réalisée. Les tests sur la fertilité et le développement fœtal restent incomplets. Les analyses de toxicité à long terme, de génotoxicité ou d’immunotoxicité manquent également. Seule une courte étude de deux semaines sur des rates a été menée. Le Dr Sterz qualifie ce processus de «criminel». Il parle même d’«expériences humaines interdites» au sens du code de Nuremberg.
Dès les deux premiers mois après l’autorisation, plus de 1200 décès et 158 000 effets secondaires graves ont été signalés en Allemagne. Le spécialiste estime que le vaccin aurait dû être retiré immédiatement. Il évoque une possible surmortalité massive, avec jusqu’à 60 000 morts liées à l’injection dans le pays seul. Des millions de victimes dans le monde seraient concernées selon lui.
Ces révélations d’un insider de haut niveau jettent une lumière crue sur l’approbation express du produit. Les autorités ont-elles vraiment ignoré ces manquements ? La population est-elle devenue cobaye sans le savoir et de force ? Face à ces faits, les appels à une enquête indépendante se multiplient. Mais cela ne suffit plus.
Un casier judiciaire long comme le bras
Pfizer n’en est pas à son premier scandale. En 2009, l’entreprise a dû payer 2,3 milliards de dollars d’amende – la plus grosse sanction pour fraude dans l’histoire de la justice américaine – après avoir plaidé coupable pour promotion illégale du médicament Bextra et d’autres produits (kickbacks aux médecins et usages non approuvés).
En 2012, elle a encore versé 60 millions de dollars pour corruption d’officiels et de médecins dans huit pays via des pots-de-vin et cadeaux. Récidiviste notoire, Pfizer accumule les condamnations pour fraude et corruption depuis des années, sans que cela n’empêche jamais ses dirigeants d’échapper à la prison.
L’heure n’est plus aux enquêtes molles ni aux excuses. Les responsables de ce scandale – décideurs politiques, dirigeants de Pfizer et régulateurs complices – doivent être jetés en prison. Seule une justice implacable permettra de restaurer la confiance brisée et d’empêcher que cela se reproduise.
- Source : Le Libre Penseur












