Bally Bagayoko contre le peuple algérien: échec et « MAK » !
Il est difficile de survivre au milieu du système néocolonial hexagonal, totalement investi par les forces connues du désordre politique et social portées par un régime politico-médiatique diabolique, réservé spécialement au peuple d’en bas par ces temps caniculaires du changement climatique, qui ne concernera aucunement les dirigeants politiques : Le changement climatique ne concerne pas la politique, puisque de nos jours le legs colonial est porté fièrement, y compris par ceux qui prétendaient incarner la lutte des classes, mutée en lutte des races !
C’est ainsi qu’il n’est pas possible de passer à côté des attaques récurrentes menées contre le peuple algérien par le « racisé » Bally Bagayoko, le nouveau « merle » des rois (mais pas des noirs) de Saint Denis, qualifié insidieusement de primate (appartenant à la famille des grands singes) par les répugnants représentants du système parisien; A la suite de quoi, il a cru infligé un « échec et MAK » à l’Algérie, en compagnie de Farid Aïd (son second « coco » et pas couteau, de Pierrefitte-sur-Seine, à l’origine des déboires actuels du conseil municipal, et de la miraculée « Veuve noire » des rafales de balles avec lesquelles on a arrosé uniquement le côté du conducteur de la voiture : c’est le « Maatoub» et non pas le « Mektoub »! Pour les veaux et les troupeaux de moutons, il faut quand même rappeler que la stratégie des assassins du chanteur Matoub, il fallait essentiellement épargné les témoins de cette abominable liquidation, afin qu’ils soient identifiés ! Surtout que Ferhat Mehenni, l’autre gourou-chansonnier du terrorisme identitaire berbériste du système, avait déclaré que son rival avait planifié son enlèvement en 1994. L’association « Tudert » des indigènes locaux, à Pierrefitte-sur-Seine, qui l’a invité officiellement le 25 juin 2017, est le bras armé de ce fasciste terroriste identitaire, impliqué dans tous les complots coloniaux, contre les peuples d’ici et là-bas. La sœur du défunt, Malika Matoub, est totalement occultée, et la version de Djaffar Benmesbah et de Nordine Aït Hamouda (Assassinat de Matoub : vérités, anathèmes et dérives, Ed.Saec-Liberté, Alger, ©2003), qui n’a pas été contesté, est écartée par les épiciers politiques et les charognards de la France coloniale.
Ces frisés de Pierrefitte-sur-Seine, membres de l’association des « franco-berbères de Saint Denis-Pierrefitte-sur-Seine », font partie du réseau folklorique du CBF (Les franco-berbères de la lignée de Ouali Azem, l’ami intime de Salan) de Samy Boukra (et ses amis), le délégué de l’État colonial macroniste à la « berbérologie » auprès du Préfet de la Seine-Saint-Denis, et proche du pouvoir (E. Macron, L. Nunez, G. Attal, G. Darmanin, Caroline Yadan, ..etc) complice du régime des généraux génocidaires de Tel-Aviv. Samy Boukra, le berbérologue officiel du système, ne cache même pas sa proximité génétique avec le Rassemblement Contre la Démocratie (RCD) et le clan d’Édouard Philippe, l’ennemi éternel du peuple algérien, représenté dans cette secte par Sonia Bakhti et Dounia Makhlouf. Ces deux dernières sirènes du peuple électeur de la Seine-Saint-Denis, qui ont échappé à l’expertise de la fasciste Manon Sieraczek (JDD : journal du dimanche, tiens! du 15 juillet 2026) qui a failli rendre visite à Al-Joulani avec Macron, et du magistrat Thierry Froment (en couverture des pédocriminels), pratiquent excellemment la guerre cognitive par le folklore colonial, au moment où le peuple fait face au « permis de tuer » ( loi instaurant une présomption de légitime défense) octroyé par le pouvoir réactionnaire hexagonal, à sa milice officielle. Cette loi, de la chasse aux proies, qui vient compléter celle de l’E-tat Nazi, appelée joliment « l’aide à mourir », sont vendues sous un bel emballage humanitaire fabriqué par Kamel Amerouche, l’expert frisé attitré par l’entrisme politique (depuis le ministère de « l’inférieur » qui a éborgné et mutilé le peuple de France) en communication de Gérald Moussa « Darmalin », le garde des « sceaux » et des casseroles,
Outillé donc de la feuille de « broute » de l’OAS, et à peine 100 jours après son intronisation comme roi de la ville de Saint Denis, Bally Bagayoko, qui se dit anti-colonialiste, n’a pas hésité a proféré les menaces officiels du système colonial, en déclarant que « le peuple algérien et l’État algérien devaient prendre leurs responsabilités » ! Il n’a donc pas déroulé, par hasard, la carte du terrorisme identitaire « Makak », qui s’est enraciné durablement dans tous les partis politiques en France, d’autant plus qu’il a été alerté sur le sujet quelques jours seulement avant sa honteuse forfaiture sur la nébuleuse berbériste mise en place par son prédécesseur Mathieu Hanotin. Le gang berbériste du socialiste Mathieu Hanotin avait pour serviteur notamment Rabbia Berraï, le couscoussier scolaire de Saint-Denis, et Samia Bensalem Ould Amara, la Kabylo-berbériste de la monarchie médiévale du sioniste André Azoulay qui est prête à mener la guerre médiévale paléolithique des « Makaks » contre le peuple algérien.
Tout ce beau monde politique de la ville de la « RACE » des « Rois », prétendument populaire, pour rabattre les troupeaux des veaux à l’extrême-droite, peut remercier Stéphane Peu « de gauche », le « dépité » Coco Chanel, cocotant le « Makak », qui n’a pas honte de promouvoir la politique de la « Race aryenne » en Algérie, en arborant le fanion colonial de Jacques Benêt, tout en s’opposant évidemment à l’indépendance de la Corse, de la Bretagne, de l’Alsace, de la Catalogne, des Basques, des Bourguignons, des Normands, des Savoyards et des autres communautés françaises qui refusent toujours de continuer à vivre sous la dictature du système royaliste. Bally Bagayoko et Stéphane Peu, ce « dépité de la Ripoublique» qui étouffe les multiples colères du peuple des « sans dents », n’a pas honte, non plus, d’arborer le même fanion que Bernard Lugan, le fasciste de l’Action française, membre de l’Institut « Iliade » de la race blanche européenne, compagnon de Jean-Pierre Stirbois, d’Alain Renault, de Bruno Gollnisch, bras droit de François Duprat, et de conseiller d’Eric l’olive.

Cette misérable « gauche » n’a donc rien trouvé de mieux, pour éviter la convergence des luttes en France et sauver le système des pédocriminels « FranckEpstiiine », que de troquer la lutte des classes, avec la lutte des « RACES », au moyen du terrorisme berbériste, dans le cadre d’une seconde guerre d’Algérie d’inspiration tribale.
Bally Bagayoko pourrait poursuivre le travail colonial avec cette nébuleuse, en invitant ses frères partenaires « Makak » de l’Azawed (MNLA), qui mènent une guerre ethnique contre le peuple malien, sous la direction de François Alfonsi. Ce dernier, député européen Corse, qui s’oppose à la libération de son Île dirigée par le régime putschiste Jupitérien, est le fondateur (en 2012) du groupe d’amitié « haineuse » avec les sujets « indigènes » « Amazighs » au Parlement Européen. François Alfonsi est aussi le parrain officiel du terrorisme « Makak » en Algérie, avec son ami Belkacem Lounès, l’identitaire fasciste écolo en carton qui fabrique sa « RACE » maudite en politique sur le plateau de Homards de son idole François de Rugy, le « sinistre » écologiste qui se reconnaît en macroniste.
S’associer donc aux « Makaks », c’est la façon identitaire de Bally Bagayoko, de répondre aux injures proférées à son encontre par Jean Doridot, chez Bolloré, pour achever le travail suicidaire de toute cette « gauche maudite » qui a désarmé le peuple face à l’extrême-droite.
Bally Bagayoko avait pourtant été alerté sur ce courant « racialiste », mercredi 1er juillet (lors de la cérémonie d’élévation du résistant Marwan Barghouti, au rang de citoyen d’Honneur de la ville de Saint-Denis, qui sévit sur la ville qu’il administre. Mais cela ne l’a pas empêché d’adhérer, avec Sophia Chikirou, à la fabrication du consentement politique identitaire creusé, entre autres, par Valérie Boyer, la marocaine Hanane Mansouri, Marie-Georges Buffet, Pierre Laurent, Louis Aliot, Sarah Knafo et son « Zule » Eric le « Zultron », qui ont désigné le néo-nazi Mourad Amellal, comme cheval de Troie «Makak» aux dernières élections municipales griffonnées à Paris, et sur toute la France, par le système. Sans oublier que Mourad Amellal est le mégaphone de la nazi-sioniste Charlotte Touati, qui a fait la campagne de Rachida « Data » au second tour de passe-passe électoral. Et que dire de Daniel Amar Siad, le rabatteur berbériste « MAKak », de Jeffrey « FranckEpstiiine », désigné membre de la direction de ce mouvement terroriste dirigé par Ferhat Mehenni, l’élu des sionistes, dans les brasseries parisiennes ?
C’est bien une façon de couvrir tous les crimes et les écocides commis par ces terroristes « Makaks », à travers notamment les incendies meurtriers de l’été 2021, le lynchage et l’immolation du citoyen Djamel Bensmail, l’assassinat à Paris de Massinissa Guermah (dit Frawssen) et la plainte de sa sœur. C’est aussi une manière de terroriser les nombreuse victimes anonymes de ces groupes terroristes « racialistes », parmi lesquelles Madame F. Aiche, dont l’avocat-conseil avait saisi les autorités par une missive en date du 5 décembre 2023, à propos des « menaces » proférées par un groupe identitaire (C. Barac, S.D. Mesbah, N. Louni) mené par S. Lamrani, résident à Evian-Les-Bains.
L’idéologie berbériste expliquée à Bally Bagayoko
Le « Berbérisme », idéologie « racialiste » construite par la France coloniale, repose sur le principe d’inégalité des races, décrit par Arthur de Gobineau (Essai paru en 1853 pour la première édition, partielle, puis édité en entier pour la première fois en 1855). Le père fondateur de cette idéologie qui fait appel à une représentation ethnico-sociale et culturelle des populations, sous Napoléon III, n’est autre que l’orientaliste René Basset, directeur de la faculté des lettres d’Alger de 1880 à 1924. Cette université coloniale, la seule de l’Empire colonial français, est devenue au tournant du XXe siècle l’un des principaux centres de l’orientalisme « savant » dans le monde, diffusant des théories coloniales basées sur des arguments pseudo-scientifiques liées à la génétique, pour légitimer la notion de « race inférieure » à travers un consensus scientifique colonial, afin de maintenir « les indigènes » dans des fractures ethniques et pérenniser le colonialisme.
Ce travail avait été accompagné par le Cardinal Charles « l’Allemand »-Lavigerie, prêtre français, missionnaire en Afrique du Nord (Archevêque d'Alger en 1867), et fondateur de la société des Missionnaires d'Afrique (dits « Pères blancs ») et des Sœurs missionnaires de Notre-Dame d'Afrique (les « Sœurs blanches »). Il est à l’origine du projet de conversion de toute l’Afrique, depuis la région algérienne de Kabylie. Pour lui, l’Algérie « n’est qu’une porte ouverte par la providence sur un continent barbare de deux cents millions d’âmes et que c’était là surtout qu’il fallait porter l’œuvre de l’apostolat catholique ».
Le projet de conversion des Kabyles est à l’initiative de Charles « l’Allemand »- Lavigerie, évêque de Nancy nommé à l’archevêché d’Alger en 1867. Sa nomination à Alger lui laisse entrevoir la possibilité d’entreprendre un projet de conversion de grande ampleur ; celle du continent africain tout entier. Selon lui, l’Algérie « n’est qu’une porte ouverte par la providence sur un continent barbare de deux cents millions d’âmes et que c’était là surtout qu’il fallait porter l’œuvre de l’apostolat catholique ». Dès sa nomination, il jette son dévolu sur un espace géographique concernant cinq tribus (Ath-Ismail, Ath-Menguellat, Béni-Yenni, Béni-Douala, Ouadhias), correspondant à des espaces de grande pauvreté, en pratiquant le prosélytisme à travers des actions humanitaires.
Le Cardinal Charles « Allemand »-Lavigerie s’intéressa aussi à la région de la Kabylie, en s’appuyant sur l’imagerie coloniale qui alimenta le mythe « Cabyle » depuis Alexis de Tocqueville (première lettre sur l’Algérie, 23 juin 1837, transmise par Jean-Louis Benoît en juin 2013), un primo-colon pommé dans les origines entremêlées des « indigènes », qui avait déclaré forfait en déclarant : « Ce sont les Cabyles de nos jours qu’il faut connaître et non leurs aïeux ». On remarquera d’ailleurs que la dénomination « Kabyle » à cette époque, rapportée par Alexis de Tocqueville, s’écrivait avec un « C » et non avec un « K », comme de nos jours, puisqu’elle découle de l’expression arabe « Qabilat » qui ne figurerait pas dans les 500 mots d’origine arabe dans la langue française, contre seulement 200 d’origine gauloise. Sinon on retrouve ces métastases cancéreuses du berbérisme, inoculées par l’armée génocidaire française, dans les récits
* du colonel Daumas et du capitaine Fabre (1847) sur la « race kabyle »,
* du capitaine Ernest Carette (1848) ;
* d’Henri Aucapitaine, plus connu sous le nom du « baron Aucapitaine » (1857),
* du général Édmond Pélissier de Reynaud (qui professait la fusion entre Européens et « Barbares kabyles »),
* et de l’amiral Louis-Henri de Gueydon pour qui l’avenir était dans « l’assimilation du peuple kabyle » et qui, auprès de ses supérieurs, a défendu avec conviction le projet d’une entité administrative purement kabyle dans laquelle serait appliquée la justice française.
Dès l’indépendance de l’Algérie, la France coloniale, qui n’a jamais cessé sa guerre contre le peuple algérien jusqu’à nos jours, a mis en place, le 14 juin 1966 (enregistrée à la Préfecture de Paris le 10 août 1966), une pseudo-académie de la « berbérologie », au 5- rue d’Uzès- 75002 Paris, une structure ethnique incendiaire dirigée par Mohand Saïd Hanouz, installé à Paris en 1927, dès l’âge de 20 ans. Mohand Saïd Hanouz, ce berbériste en pharmacologie, dont même la filiation directe est inconnue, a construit dans son laboratoire mythologique « de la berbérologie » une lignée génétique sur plus de 20 siècles, pour proclamer qu’il est un descendant de Massinissa. Il dirigeait un bataillon de tirailleurs « indigènes » de l’armée française, dont Youcef Achour, Rahmani Abdelkader, Naroun Amar, Mohamed Arkoun, Khelifati Med Amokrane, Marguerite Taous Amrouche, Hamici Chabane (Hamid), Mina Charlette,…etc, sans oublier naturellement le héros « Arabe » Mohand Bessaoud.
Youssef Achour (1914-1992), lui était un engagé dans l’armée française (1939-1940), désigné sénateur dans l’Algérie-française le 31 mai 1959 jusqu’à l’indépendance le 4 juillet 1962. Il a été désigné sous-préfet en France et a été décoré de l’Ordre du Mérite agricole.
Abdelkader Rahmani, ancien brigadier et instructeur dans l’armée française, il accédera au grade de sous-lieutenant le 20 octobre 1948 et sera promu lieutenant le 1er janvier 1952. Il sera décoré de la Légion d’honneur en 1956. Ce pacificateur « berbériste » qui ne voulait pas voir l’Algérie se libérer du joug colonial, a été promu capitaine en 1975, peut-être pour avoir contribué à sauvegarder la culture indigène en Algérie, sans les indemnités pécuniaires de rattrapage pour le « bon boulot » réalisé, puisque le Conseil d’État avait rejeté ses demandes salariales pour son service fait en 1977.
Amar Naroun (1906-1988), originaire de Larbaa Nath Irathen (Tizi-Ouzou), sera député indigène du second collège (Constantine) du 13 juillet 1952 au 1er décembre 1955.
L’« Arabe » Mohand Bessaoud, le racketteur des brasseries parisiennes, et ami de Jacques Benêt (l’homme de paille d’Alain Peyrefitte, le collaborateur du général de Gaulle, chargé d l’Algérie-française, qui proposa la partition de l’Algérie en 1961, pour sauver le système colonial), était la façade du secrétariat de cette académie racialiste, dirigée en sous-main par Augustin (Belkacem), Léon Ibazizen et Mahjoubi Aherdan. les deux principaux instigateurs du complot berbériste d’avril 1980, appelé « printemps berbère ».
Le premier, Augustin (Belkacem) Léon Ibazizen, était un dirigeant du parti fasciste « Croix de feu » et bras droit du colonel François de La Rocque (après le retrait en 1929 de son fondateur Maurice d’Hartoy); le parti « Croix de Feu » a été interdit par la loi du 10 janvier 1936 sur les groupes de combat et milices privées, suite aux émeutes du 6 février 1934. Ce président officiel de la « commission des affaires indigènes » au sein du PSF (Parti Social Français), membre de l’Union Française en 1953 (organisation politique coloniale de la France et de son empire colonial, créée par la Constitution de la Quatrième République), siégera, à partir de 1954 dans le parti politique catholique MRP (Mouvement Républicain Populaire), dont il sera à la fois membre du Bureau, et constamment réélu au Comité National. Nommé en 1959 par le général de Gaulle, sur recommandation de Robert Schumann, au Conseil d'État en service ordinaire, Augustin(Belkacem), Léon Ibazizenterminera sa carrière et sera admis à l'honorariat. Durant cette période, il est président de la Commission des marchés de l'État pour plusieurs ministères dont celui du Premier Ministre, le Ministère de la Justice et celui des Affaires Etrangères.
Mahjoubi Aherdan (1921 ou 1924- 2020), quant à lui était un officier supérieur de l’armée du royaume du hachisch (dès 1940) du maréchal Hubert Lyautey (fondateur du royaume des Alaouites); il a été gouverneur de Rabat en 1956, et proche de Ahmed Réda Guérida, un ami intime de Hassan II. Ce membre fondateur de l’Académie coloniale pour les « barbares » de Salluste (qui aurait soufflé l’idée de l’intelligence artificielle avec les « buchettes » de Jacques Bénet), n’est autre que l’ancien Ministre des bidasses, au château hanté par Bernard Lugan. Il a été aussi « sinistre » de l’agriculture marocaine (de 1964 à 1965) pour cultiver le Hachich pour le monarque, « sinistre » d’Etat chargé des Postes et des Télécommunications (1977) en prévision de « Pegasus », et « sinistre » d'État chargé de la Coopération (1981) pour préparer la normalisation avec le « beau » régime des généraux génocidaire de Tel Aviv. En 1990, leur « ami le roi » de Tazmamart le désigne à son Conseil des Droits de l’Homme pour représenter les bidasses, poste qu’il occupera jusqu’en 2011. Ils ont eu de la chance les « kakis » du Makhzen : grâce à Mahjoubi Aherdan, ils renforcent (officiellement), avec plus de 4 000 bidasses l’extermination du peuple palestinien, et rejoignent la galaxie des « armées coloniales les plus morales du monde » de BHL.
Le fanion de Jacques Benêt (ancien officier des services spéciaux du SDECE, et recruteur pour les terroristes de l’organisation SOA-Soldats de l'Opposition algérienne-), devant lequel Bally Bagayoko a été immortalisé, à Pierrefitte-sur-Seine, a été produit en 1970 dans l’académie des « barbares » à Paris, par les nostalgiques de l’Algérie-française et leurs harkis serviteurs. Contrairement à qu’affirme le fasciste-berbériste Mohand Ouramdane KHACER, enfant chéri des Pères-Blancs, la « lumineuse» idée fasciste de la construction de cette bannière identitaire, pour faire barrage à l’indépendance de l’Algérie, n’est pas le produit du cerveau creux du nazillon Amar Naroun (validée par les fascistes Abdelkader Rahmani et Saïd Hanouz). Elle est l’aboutissement de la proposition d’Alain Pyerefitte, qui se prénommait Roger Antoine (il a changé son prénom, pour éviter la confusion avec Roger Pyerefitte, son cousin pédocriminel), de la partition de l’Algérie avec des symboles coloniaux. C’est en 1971 que le chaudronnier Hocine Zekri, avait insérer sa fourchette « ⵣ » sur le drapeau de Jacques Bénêt.
C’est depuis cette annexe coloniale des « indigènes » que fût aussi élaborée la propagande et la liste des beaux prénoms paléolithiques diffusés en Algérie, comme si les gaulois flagellés leurs progénitures de prénoms genre Obélix ou Astérix, et les romains appelaient leurs enfants Spartacus.
Ce siège colonial a été aussi le lieu de la confection du calendrier « barbares » de Yennayer, qui nous a placé devant l’humanité entière, puisque nous serions en 2976 dans les galeries souterraines du tribalisme, alors que l'année grégorienne actuelle est 2026 et selon la calendrier hégirien nous amène à l'année 1447. L’artisan de ce calendrier mythologique, dans la manufacture « berbériste », n’est autre que Amar Neggadi, le pingouin fasciste Amar « Chaoui », qui imagina la carte du Grand « Berbéristan » (par analogie au Grand Israël) « Tamazgha », et qui édita la première liste des beaux prénoms paléolithiques diffusés en Algérie, comme si les gaulois flagellés leurs progénitures de prénoms genre Obélix ou Astérix, et les romains appelaient leurs enfants Spartacus. Pour les tenants de cette guerre « racialiste », le « Grand Berbéristan » comprendrait l’Algérie, la Tunisie, l’Egypte, le Maroc, la Libye, la Mauritanie, le Sahara Occidental, le Mali, le Niger, le Burkina-Faso, les enclaves espagnoles de Melilla, Ceuta et les Iles Canaries, évidemment sous la houlette d’André Azoulay, le véritable roi-sioniste Alaouite.
Bally Bagayoko ne peut pas se revendiquer de gauche, comme d’ailleurs de l’héritage de Patrick Braouzec, ou de Didier Paillard, en amplifiant l’ubérisation de la politique des « sujets » ethniques, par le terrorisme tribal « berbériste » inoculé par la France à Fric, et en ralliant la meute néo-coloniale parisienne qui rêve, à travers le projet de l’UPM (Union Pour la Méditerranée), d’offrir les peuples du bassin Méditerranéen au régime des généraux génocidaires de Tel-Aviv et l’Afrique « herbivore » aux carnassiers de Paris.
Comme pour toute la gauche française, on attend de savoir comment Bally Bagayoko peut-il honorer le résistant Marwan Barghouti, le vrai Nelson Mandela palestinien, en tant que citoyen d’Honneur de sa ville, tout en s’associant aux proxy-terroristes du régime des généraux génocidaires de Tel-Aviv qui colonisent aussi Paris et Rabat.
Remarque, que peut-on attendre du système qui a condamné l’Abbé Pierre, pour viols, 17 ans après sa mort, et qui libère le vivant Patrick Bruel, le violeur des femmes dans la colonie isra-Hélienne, sous le coup d’une trentaine de plaintes ?
Envoyé par Amar Djerrad
- Source : La Nouvelle République (Algérie)












