Moussa « Darmalin », fume-t-il la moquette ?
La dernière escapade politique à Alger du « sinistre » du système de l’injustice, Moussa « Darmalin », présentée par le macroniste-putschiste de la colonie « isra-Heilienne », comme étant une percée diplomatique usinée avec la mèche futée d’un traité d’amitié entre le bourreau et la victime, est venue confirmer la malédiction qui frappe le régime de Paris, lequel a dépêché, en même temps, Jean-Noël Barrot (la progéniture du colon Jacques Barrot) à Rabat pour coprésider une 2ème Conférence de guerre terroristes contre les peuples francophones du Sud encore angéliques, appelée « Conférence ministérielle sur le maintien de la Paix ».
Qui pourrait penser un seul instant à la guerre, lorsque le royaume du sioniste André Azoulay (du cannabis, de la corruption, de la prostitution, de la pédocriminalité, du terrorisme, ...etc) et le régime putschiste de l’Élysée, tous deux au service des généraux génocidaires Tel-Aviv, vous parlent de paix ? Ils sont liés plus que par le sang des enfants innocents de la coalition de Jeffrey « FranckEpstiiine », bien avant Robert Maxwell.
Les pauvres du FMI (France-Maroc-Israël), ils ne savent pas que plus ils sont loin, plus on est bien ? Dès qu’ils pointent leurs « Pif » quelque part, avec leurs slogans creux de paix, on est sûr qu’il y a une guerre qui se prépare. Avec ses gens là, Monsieur, s’ils te proposent de te laver, tu as intérêt à plonger dans la prochaine marre excrémentielle.
Indésirable en Afrique, en Amérique latine, en Asie, humiliée par l’oncle « Trompe », chassée même du Liban par ses protecteurs isra-Heiliens, la dictature coloniale française, qui parle d’une nation algérienne isolée (rapporté aussi par « l’indigène » éclairé, Ali Ben Saad, le titulaire du « Zelig d’Or »), court toujours derrière l’Algérie au pas de l’Oie du jeu de l’ambassadeur Xavier le perroquet. C’est ainsi qu’après Laurent Nunez, le sinistre du gang de l’intérieur et proche des gangsters Christophe Castaner et Christian Oraison, Alice Rufo, l’harceleuse ministre déléguée à l’armée d’attaque qui embrigade les jeunes des quartiers populaires (avec la marocaine du CRIF, Latifa Ibn Ziaten, financée par EPIDE- Établissement Pour l’Insertion Dans l’Emploi-), fille du très agité médiatique pédopsychiatre de Toulon la brune de Jean-Marie Le Chevallier. Voilà le tour de passe-passe de Gérald Moussa Jean « Darmalin », violeur de Sophie Patterson, qui prend son bâton de « Harki » hérité de son grand-père Moussa Ouakid. Quoi de plus anormal, pour ce « sinistre » de l’Injustice d’un régime dont les tribunaux accompagnent légalement même l’ouverture des « gang bangs », lieu où la femme est leur objet de distraction ?
Au frais du peuple qu’il a éborgné, violé, mutilé, agenouillé, handicapé, emprisonné, Moussa « Darmalin » a débarqué à Alger, avec pleins de tours de rillettes sous le bras, cocotant son colonel Sébastien « biscornu » qui mijotait, avec le parti de la fille du borgne tortionnaire d’Alger, la loi du régime d’exception : « État d’alerte d’insécurité nationale ». Cette dernière à été injecté dans la loi de programmation militaire, appelée civile, qui prévoit un régime juridique inédit pour faire face aux nouvelles menaces. Qui menace le peuple, en dehors de ce régime de la coalition FranckEpstiiine ?
À Alger, « Darmalin » a parlé de respect, de dialogue et de coopération, tout en glissant une banane du « Hirak colonial » sur le perron de la Présidence algérienne : Le peuple algérien est un régime ! On dirait un retour de la pandémie au « Daoud 19 » depuis Wuhan, puisqu’il a voyagé dans un avion « Fronçais », alors que le « Hantavirus » a pris un bateau de croisière « sent sale », tandis que le prochain germe pandémique de la politique est attendu à bicyclette ou à pied. Dans ses bagages, il a embarqué la crème de la magistrature du régime parisien qui n’a pas pu enquêter sur les membres corrompus de la coalition des pédocriminels du système, qui dirigent la colonie de l’armée isra-Heilienne. Celui qui collabora en 2008 au Mensuel d’extrême droite « Politique magazine » (organe de presse du mouvement royaliste « Action française » inspiré de Charles Maurras et lié au mouvement Restauration nationale) a quand même avoué que son régime receleur héberge bien les gangs « la Issaba » qui ont pillé le peuple algérien. Son régime voyou (dixit Éric Chiotte-i) étudiera la restitution des milliards volés à l’Algérie et gardés au chaud dans les coffres de la « Ripoublique ». Tout le monde aurait gagné du temps s’il s’était déplacé avec les vrais dossiers détenus par Jean-Louis Levet, le très Haut commissaire du pillage par la coopération Franco-algérienne, entre mai 2013 et le 18 février 2019.
« Darmalin » a aussi promis d’étudier l’expulsion éventuelle des terroristes islamo-berbéristes, commercialisés par les « merdias-ONG-Partis pris politiques-Syndicats » avec des code-barres de révolutionnaires. En même temps il a plaidé la cause de l’espion Christophe Gleizes, le touriste-journaliste du groupe terroriste du MAK.
Mais le plus drôle, c’est l’accroche marseillaise de l’Algérie au « narco-trafic » trouvée par le « sinistre » Moussa Darmalin, le vacancier d’honneur en août 2017, avec le premier colonel « Sébastien biscornu » de la classe politique « pour-rite », en Corse (Ajaccio), dans la villa associée à Gilbert Casanova (ancien Président de la Chambre du commerce et d’industrie de Corse-du-Sud), un trafiquant international de drogue, condamné en 2010 à huit ans de prison. Ce n’est donc pas le royaume du cannabis de Mimi 6 qui organise le narco-trafic en France ! C’est Rachida Kaaout (Diaspora Africaine) et Salah Bourdi (Cercle Eugène DelaCroix) qui ont peint le tableau politique de cette opération, sous la dictée du cocaïnomane de l’Élysée ?
Le tour de passe-passe de la « DZ mafia », une organisation purement marseillaise, est de fabrication intégralement française, dont le sigle « Dz » a été conçu par le système comme un véritable outil de marketing politique, afin d’impliquer l’Algérie. Elle fonctionne plus comme une franchise, qui agrège des groupes criminels différents, plutôt que comme une entreprise très structurée et hiérarchisée. Ses dirigeants sont tous nés en France, et comme l’explique Jean-Michel Verne, auteur de "Inside DZ Mafia", beaucoup d’entre-eux (25 noms circulent) portent des noms à consonance européenne : Gabriel Ory (dit Gaby, le leader du groupe), Adrien Faure, Dylan P. Blaise M., Anthony B., Kevin R., Jordan K., Mathieu M., Julien B., Félix Bingui (clan Yoda) ...etc. Jean-Michel Verne ajoute que la Marroco-mafia, qui sévit en Espagne, en Belgique, en France et en Hollande, est beaucoup plus structurée, avec des règles d’Omerta comparable à ce qu’on observe en Calabre (Italie). Elle est constituée uniquement de marocains.
On va faire comme si « Darmalin » n’est pas au courant de l’affaire « Trident », où presque 400 kg de cocaïne se sont évaporés des locaux de l’Ofast (L'office anti-stupéfiants) de Marseille, l’organisme chargé justement de lutter contre le narco-trafic.
On va faire comme si « Darmalin » n’est pas au courant que François Thierry, l'ex-patron de la lutte antidrogue n’a pas été pris la main dans 7 tonnes de pâtes de cannabis d’Andrey Azoulay, exposant au monde entier l’implication de l’État dans le trafic de drogue.
On va faire comme si « Darmalin » ne connaît pas Aymeric Chauprade, le conseiller royal de Mimi 6, surnommé Monsieur Air-cocaïne, en référence à ce chef d’orchestre de l’affaire du Falcon 50 (qui s'apprêtait à décoller pour La Môle, près de Saint-Tropez), saisi en 2013 en République Dominicaine, à bord duquel 680 kg de poudre à sniffer (stockées dans 26 lourdes valises).
De retour à Paris, « Darmalin » n’a pas perdu de temps, il est allé droit chez Bolloré (Cnews), pour faire un compte rendu d’hypocrisie politique avec le deuxième micro du clin d’œil à la fachosphère du brun « Rocailleux », en jouant le numéro de la fermeté avec l’Algérie.
On disait, plus ils sont loin, plus on est bien.
(Envoyé par Djerrad Amar)
- Source : ZeJournal












