Décision historique en Italie : le vaccin Pfizer reconnu responsable de graves dommages neurologiques
La Cour d’appel de Turin vient de rendre un verdict qui pourrait bien faire trembler les certitudes vaccinales en Europe. Le 11 mai 2026, elle a confirmé le lien de causalité entre le vaccin anti-Covid Comirnaty de Pfizer-BioNTech et une myélite transverse grave chez une commerçante piémontaise, condamnant le ministère italien de la Santé à lui verser une indemnisation mensuelle. Ce n’est pas une première instance isolée : la décision de première instance du tribunal civil d’Asti (octobre 2025) avait déjà été rendue, et l’appel du ministère a été rejeté. Un précédent judiciaire rare, fondé sur des expertises indépendantes, qui pourrait inspirer des milliers de victimes en France.

Une femme de 52 ans (devenue 57) paralysée après deux doses Pfizer
La plaignante, buraliste à Alba (province de Cuneo, Piémont), a reçu deux doses du vaccin Pfizer les 7 et 28 avril 2021. Quelques mois plus tard, elle développe une myélite transverse : une inflammation sévère de la moelle épinière qui entraîne des dommages neurologiques permanents. Elle ne peut plus marcher seule. Hospitalisée en février 2022 à Orbassano (Turin), le compte-rendu médical mentionnait déjà qu’« un rôle déclenchant vaccinal ne peut être exclu ».

Le tribunal d’Asti, s’appuyant sur deux experts indépendants (Agostino Maiello et Stefano Zacà), a conclu à un « nesso di causa molto forte ». La Cour d’appel de Turin a confirmé ce lien en mai 2026, rejetant l’argument du ministère selon lequel une pathologie auto-immune préexistante serait la cause alternative : pour les juges, ce terrain ne fait que favoriser l’événement immunomédié post-vaccinal, sans l’exclure. La justice italienne a donc ordonné une indemnité d’environ 3 000 euros par mois, versée tous les deux mois – une indemnisation spécifique (non un dédommagement intégral des dommages).
Les avocats du cabinet Ambrosio & Commodo (Renato Ambrosio, Stefano Bertone, Chiara Ghibaudo) ont salué une décision qui « photographie parfaitement » la question des dommages vaccinaux : elle réaffirme la « dangerosité abstraite » du vaccin sur la base des données scientifiques. Ils soulignent que, depuis la première sentence, leur cabinet reçoit au moins trois nouveaux dossiers par semaine. Stefano Bertone rappelle que, dans le monde, au moins 36 000 demandes d’indemnisation ont été acceptées, avec des taux de 11 % à 30 % en Europe.

Cette décision ne manquera pas d'intéresser les associations Verity France, ou encore On a eu not'dose et AAVIC TEAM qui se battent depuis plusieurs années pour la reconnaissance des effets secondaires en France.
En France, une défiance qui s’enracine : 46 % d’effets indésirables exprimés, dont 15 % graves
Ce verdict italien tombe au moment où, en France, la confiance dans les vaccins – et particulièrement ceux contre le Covid-19 – s’effondre. Selon le sondage MIS Group réalisé pour France-Soir et BonSens.org du 30 avril au 4 mai 2026 (échantillon représentatif de 1 200 Français âgés de 18 à 75 ans), 46 % des répondants déclarent avoir ressenti des effets indésirables après au moins une dose de vaccin anti-Covid, dont 15 % d’effets importants à majeurs (graves).

La défiance n’est plus conjoncturelle, elle est devenue structurelle :
- 50 % des Français attribuent leur perte de confiance aux « mensonges du gouvernement » (en hausse de 3 points depuis février 2026).
- 82 % refusent la nouvelle campagne de vaccination Covid.
- 35 % demandent la suspension immédiate des vaccins anti-Covid.
- 70 % restent favorables au principe général de la vaccination, mais la confiance spécifique s’érode fortement (baisse significative par rapport à février).

Les répondants rejettent massivement l’idée que les réseaux sociaux ou les « antivax » soient responsables : 64 % affirment le contraire. Ils exigent transparence (78 % veulent que toutes les données de mortalité par statut vaccinal soient ouvertes aux chercheurs indépendants) et pluralité scientifique.
La facture financière : déjà 91,8 millions d’euros versés par l’ONIAM, et ce n’est que le début
En France, l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) gère les demandes au titre de la solidarité nationale. Entre mars 2021 et fin 2024, il a reçu près de 1 759 demandes liées aux vaccins Covid. Au 31 décembre 2024, 181 victimes ont été indemnisées pour un total de 91,8 millions d’euros (dont 34 millions rien qu’en 2024). Le montant moyen d’indemnisation globale atteint 154 000 euros par dossier.

Si l’on extrapole à partir du sondage (46 % d’effets déclarés, 15 % graves sur environ 50 millions d’adultes vaccinés), le potentiel est énorme. Même en retenant seulement 1 % des cas graves indemnisés, la note pourrait dépasser 10 milliards d’euros – bien plus que le coût des doses elles-mêmes.

Et surtout ce sont les Français qui paient car selon les contrats des vaccins la responsabilité des fabricants a été transférée aux Etats : ils sont contractuellement exonérés de toute responsabilité en cas d’inefficacité ou d’effets secondaires graves.

À titre de comparaison, les erreurs médicales et infections nosocomiales coûtent déjà 11 milliards d’euros par an à la France, selon la Cour des comptes (rapport du 28 avril). Elles touchent 13 millions de patients chaque année et provoquent 4 000 décès liés aux seules infections nosocomiales. Un tiers de ces événements seraient évitables. Les dommages vaccinaux covid s’ajoutent à cette facture déjà lourde, sans budget dédié ni provisionnement préalable.
Quelles conséquences concrètes pour la France ?
- Juridiques : le précédent italien pourrait encourager les victimes françaises à saisir les tribunaux ou l’ONIAM, surtout si les expertises médicales confirment un lien causal (proximité temporelle, données AIFA/EMA, myélites post-ARNm reconnues comme « raisonnablement possibles »).
- Financières : sans barème forfaitaire ni fonds spécifique, la charge pèse sur le budget de l’État et l’assurance-maladie. L’explosion des demandes risque d’alourdir encore les 11 milliards d’euros annuels d’erreurs médicales.
- Sociétales : la défiance, nourrie par le sentiment de mensonges ou d’omissions, contamine désormais d’autres vaccinations (71 % refusent la grippe). La fracture sanitaire devient politique : 50 % accusent directement le gouvernement et les conflits d’intérêts perçus de la ministre de la Santé.
- Politiques : les autorités sont appelées à plus de transparence (données de mortalité, enquêtes indépendantes sur les cancers en hausse perçus par 65 % des sondés). Ignorer ces signaux pourrait aggraver la rupture de confiance.

Cette décision italienne n’est pas un cas isolé : elle s’appuie sur des données pharmacovigilance (AIFA, EMA) et des expertises judiciaires indépendantes. En France, où les déclarations spontanées à l’ANSM sous-estiment probablement la réalité (facteur 10 selon certaines analyses), elle pose une question simple : combien de victimes silencieuses attendent encore une reconnaissance ?
Avec une défiance qui s’enracine et une facture qui s’alourdit, le temps de la transparence et de l’accompagnement des victimes n’est plus une option – il est devenu une nécessité. La justice italienne a tranché. La France, elle, devra bientôt rendre des comptes.

***
Vaccins Covid : au Sénat américain, David Wiseman expert en pharmacologie révèle que la FDA a étouffé les signaux de danger des vaccins ARNm
- Source : France-Soir












