Nucléaire : Macron solde la dernière souveraineté française à l’UE
C’était le dernier pilier de notre souveraineté : désormais, la France ne s’appartient plus, elle est définitivement fondue dans l’UE. Le degré de traîtrise de Macron, sous prétexte de fournir un parapluie nucléaire aux voisins qui n’en ont pas, est sans égal dans l’histoire.
Coucou @YaelBRAUNPIVET
— AuBonTouiteFrançais 🍾🍾🍾 (@VictorSinclair3) March 1, 2026
T’as vu ?
T’es une star à l’étranger.
On y dit que tu bloques les enquêtes sur la liste Epstein parce que tu bossais dans le cabinet qui a défendu son rabatteur en France.
Et le tweet fait un carton.
Bravo.
C’est la gloire. https://t.co/3dyGIq1fgA
On a déjà eu des traîtres, mais jamais à ce niveau de l’État et à ce niveau de traîtrise. Quoique, Sarkozy, dit l’Américain...
En moins de dix ans, Macron a pulvérisé la France. Le mari de Brigitte est une bombe atomique à lui tout seul. N’oublions pas évidemment ceux qui sont derrière, à la manœuvre, comme ceux qui sont derrière l’âne de Paris, et qui ont brûlé Notre-Dame.
Concrètement, notre président étudie la possibilité de fournir un abri antirusse à sept partenaires européens, dénués de défense nucléaire. C’est l’histoire des trois petits cochons, mais avec la France qui se fait avoir. Car dès qu’un de ces petits cochons dans une maison de paille ou de bois se sentira attaqué par le grand méchant loup venu des steppes russes, alors il pourra appuyer sur le bouton rouge de l’apocalypse.
Certes, Macron a dit que la décision finale appartiendrait toujours à la France, mais la parole d’un menteur est facilement décryptable : il faut tout inverser. Ici, lors de l’inauguration du Suffren, il discourt devant les ouvriers et les sous-mariniers :
« Ce que vous construisez, c’est bien l’indépendance de la France, ce que vous construisez, c’est notre souveraineté, c’est notre statut même de grande puissance dans le monde ».
Pour rassurer les Français, vu qu’il devra fournir des têtes nucléaires (ou des lanceurs) à ses petits cochons de voisins, il vient d’annoncer, grand seigneur, qu’il augmente le nombre de têtes, comme ça, pfouf, par la magie du pouvoir présidentiel. Sa femme a 80 piges, donc elle se fout royalement de l’apocalypse, pas BHL ou Attali, qui eux veulent une apocalypse pour voir surgir leur messie. Pourtant, ils ont déjà Netanyahou, on ne comprend pas...
Un peu en dessous de Macron, mais qui marche dans son sillon, on trouve le petit Chenu, qui trahit au profit de l’axe israélo-américain, toujours la même histoire, au fond, depuis 1945. L’avenir de la traîtrise nationale est assuré. Dire que certains se paluchent encore avec le passé vichyste, de Laval et compagnie, alors qu’on est en plein dedans, et que ça n’a pas duré quatre ans mais quarante !
Waouh! Ces mecs se voyaient au gouvernement en 2024 et ont déjà gagné 2027 dans leur imagination....On baisserait encore de niveau à ce point après Hollande et Macron? https://t.co/O4asbsEjRQ
— Edouard Husson (@edouardhusson) March 2, 2026
Nous n’irons pas jusqu’à dire que l’occupant israélo-américain (par exemple dans nos médias, mais aussi dans la politique, la culture, l’industrie, la Banque) est le nouveau nazi, mais il y a des points de concordance : le génocide (à Gaza), l’impérialisme destructeur (Irak, Iran, Syrie, Liban), la désignation d’un sous-homme (le musulman), le programme T4 (la loi euthanasie), l’ennemi russe…
Nom de Dieu, on disait ça pour déconner, mais tout matche !
On termine sur cette sortie houleuse de Houellebecq (qui se rapproche du Céline d’après-guerre) contre l’euthanasie, car dans la Macronie, il est beaucoup question de réduction de population (par la guerre qui se profile, par les virus des philanthropes Gates & Bourla) et de mort : de Dieu, du père, de la famille, du couple…
On en arrive à la réduction du nombre d’enfants (planning familial), et à la réduction d’enfants en esclavage (réseaux pédocriminels, Epstein). Mais en esclavage sexuel, car chez nous, heureusement, le travail des enfants a été éradiqué.
Le taux de suicide devrait drastiquement augmenter, dans les prochains temps.
- Source : E&R












