Ari Ben Menashe (ancien officier du renseignement israélien) : « Le gouvernement US est piégé par les Israéliens ! Jeffrey Epstein était l’un des instruments de ce complot »
L'ancien officier du renseignement militaire israélien Ari Ben-Menashe a balancé une vérité qui dérange la bien-pensance médiatique : Washington est tenu en laisse par Tel-Aviv, et Jeffrey Epstein n'était que le larbin commode d'un système de chantage. Dans son interview à l'émission Going Underground d'Afshin Rattansi, ce vétéran des services secrets a disséqué les mécanismes de l'emprise israélienne sur la politique étrangère américaine.
Le prédateur et sa proie
Ari Ben-Menashe, qui a tâté du renseignement pendant de longues années, explore les fameux « fichiers Epstein » récemment déclassifiés, ces petits trésors compromettants que l’establishment washingtonien préférerait voir brûler.
L’analyse est claire : le gouvernement américain se trouve piégé par son « allié » israélien, prisonnier d’un système de collecte d’informations sensibles recueillies depuis des décennies. Ben-Menashe désigne Epstein comme l’instrument principal de cette mécanique, mais insiste : l’homme n’était qu’un rouage.
🇮🇱🇺🇸 L'officier du renseignement israélien Ari Ben Menashe affirme que Netanyahu fait chanter Donald Trump :
— France Résistance (@FranceRsistanc1) March 4, 2026
« Le gouvernement américain est piégé par les Israéliens. Jeffrey Epstein était l'un des instruments de ce complot. »
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Les dessous d’un chantage d’État
L’agent Epstein : contrairement à la version officielle qui fait de lui un simple prédateur sexuel agissant en free-lance, Ben-Menashe le replace dans son véritable contexte. Epstein collaborait avec les services de renseignement israéliens, Mossad en tête, pour collecter des informations sensibles sur les personnalités politiques et économiques occidentales. Le chantage ne se limitait pas aux aspects sexuels, mais aussi financier, relationnel, professionnel, tout y passait. Ben-Menashe lie naturellement ces activités à Robert Maxwell, le patriarche de Ghislaine, véritable pionnier de cette industrie du kompromat.
Les présidents sous influence : plusieurs locataires de la Maison-Blanche auraient été prisonnières de ce système. Ben-Menashe évoque Bill Clinton et ses tentatives avortées d’accord avec Yasser Arafat, où Ehud Barak tirait les ficelles. L’analyse s’étend naturellement à Donald Trump , qui ne fait pas exception à la règle.
Netanyahou, le maître du jeu : L’ancien officier du renseignement désigne clairement Benjamin Netanyahou comme le détenteur du levier principal. Des matériaux inédits issus des activités d’Epstein pourraient être dégainés à tout moment pour torpiller toute politique américaine jugée défavorable aux intérêts israéliens.
Cas d’école : dans le cas d’un éventuel accord Washington-Téhéran, Netanyahou serait prêt à balancer sur Trump et d’autres responsables pour saborder cette initiative diplomatique.
La comédie démocratique
Ben-Menashe décrit une administration américaine incapable de bouger sur Gaza ou sur l’Iran sans l’aval de Tel-Aviv. Cette paralysie mortifère verrouille toute avancée vers la paix au Moyen-Orient, quelles que soient les intentions proclamées des dirigeants américains.
Une vérité qui dérange
Ben-Menashe replace ces révélations dans un contexte élargi : tensions Iran-Israël, influence des lobbies, escalade nucléaire potentielle. Autant de dossiers où Washington suit docilement la ligne tracée à Jérusalem.
Cette intervention d’un initié offre un éclairage sur les rapports de force entre ces deux « alliés stratégiques ». Pour qui veut voir au-delà de la comédie démocratique, les ficelles sont là, tenues d’une main ferme par ceux qui savent où sont cachés les cadavres.
- Source : Le Média en 4-4-2












