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Jeudi, 26 Févr. 2026

Les ravages du dopage chez les athlètes de la politique

Auteur : E&R | Editeur : Walt | Jeudi, 26 Févr. 2026 - 16h48

Mince, on croyait la cocaïne réservée aux riches, aux dominants, aux nantis, à la jet set. Eh bien pas du tout : figurez-vous que certains révolutionnaires de gauche prennent de la cocaïne, pour donner plus de poids à leur combat. En plateau, on ne peut plus les arrêter, ils sont super vénère et quand on les interrompt, ils sont comme fous. C’est la jet sotte.

Nous avons isolé des comportements étranges chez des personnalités invitées à la télé. Cela ne veut pas dire qu’elles prennent de la coke, mais elles semblent très remontées. Est-ce la passion de leur cause ou l’effet d’un produit dopant ? Impossible de le savoir, mais il y a des invariants. Magnéto, Serguei.

On va commencer par les dames, avec la valeur montante à gauche, Elsa Marcel, tatouée et antifa jusqu’au fond des ovaires (les ovaires n’ont pas de fond, mais c’est pour l’expression). Elle est avocate au barreau de SSD (93) et défend les lyncheurs comme une lionne ses petits. L’extrême droite assassine n’a qu’à bien se tenir.

Après l’horripilante Elsa, que les partisans d’un patriarcat heureusement disparu auraient qualifiée d’inamourable, passons à notre ami Thierry, dont le visage ne reflète pas forcément l’âme. Mais peut-être quelques contradictions internes...

On en a déjà parlé ici, Thierry souffre, il a besoin de vacances, le sujet extrême droite semble le mettre dans un état second, voire troisième. Il devrait travailler sur des trucs moins chauds, où il n’a rien à se faire pardonner, comme ce fameux reportage d’octobre 2015 sur l’antisémitisme fantôme en banlieue, alors que le lobby était en train de montrer à toute la France que les Arabes mettaient le feu aux synagogues.

On appelle ça une Naulleau, un travail honnête qui déplaît au lobby et que ce dernier te fait payer toute ta pauvre vie. Idem pour Valls, qui fut propalestinien, et qui est aujourd’hui obligé de faire la retape du génocide... Décidément, les erreurs de jeunesse, c’est quelque chose, un boulet qu’on traîne comme une dette étudiante aux USA !

Dernier de cette liste, la Barrot. Lui, il doit prendre de la très bonne parce qu’il annonce carrément vouloir mettre au pas les RS, une espèce de délire de toute-puissance qui ne peut venir que d’un produit ultra détartrant. La Macronie communique aujourd’hui sur une « internationale réactionnaire », celle de Musk, Trump et Carlson, pas celle de Soros, Epstein et Gates, qui est cool.

Larbin du SPA : « Est-ce que cette internationale réactionnaire, pour reprendre votre expression, peut, veut peser, arrive à peser sur la présidentielle française ? »

Barrot : « J’ai le sentiment qu’elle tente de le faire et notre responsabilité c’est de l’en empêcher. Et pour ça de reprendre le contrôle de notre espace public. Et cela passe par une mise au pas des réseaux sociaux qui servent en quelque sorte de plateforme à un certain nombre de ces mouvements, de ces mouvances de l’internationale réactionnaire, pour venir perturber le débat public et venir fragiliser l’intégrité de nos processus démocratiques ».

Il est possible que parmi les dealers se glissent de petits plaisantins qui coupent la CC avec des choses bizarres pour faire rigoler les Français. Si c’est le cas, c’est pas très sympa pour les cobayes en question, qui ne savent plus ce qu’ils racontent. Chez Barrot, par exemple, on mélange allègrement fantasme autoritaire et impératif démocratique dans la même phrase.

En tout cas, merci à Elsa, Thierry et Jean-No de nourrir le débat démocratique avec leurs interventions souvent comiques, toujours bancales, ça change de la langue de bois. Et puis, avouons-le, des adversaires comme ça, on en redemande tous les jours : ils fabriquent du vote extrême, rabattent l’électorat indécis vers la droite nationale !

C’est d’ailleurs le problème du Système actuellement, on le voit avec ces trois hurluberlus : il n’a plus que ça en magasin, tout le reste, la vraie nomenklatura – les BHL, les Attali – a trop peur d’aller au contact et refuse de prendre des pains en première ligne. Elsa, Thierry et Jean-No sont la chair à canon de ces généraux planqués, eux-mêmes ébranlés par l’affaire Epstein.

***

Sommier, Lecœur, Gaccio : le lynchage de Quentin déstabilise les « intellectuels » de gauche

Un seul être vous manque, et tout est dépeuplé, disait le poète. Un seul truc vous arrive, et tout se casse la gueule, disons-nous aujourd’hui. C’est ce qu’il arrive à la gauche, qui pensait détenir le triptyque du vrai, du beau et du juste.

Depuis le lynchage de Quentin (nous, on ne dit pas la mort de Quentin, comme Clémence Guetté), l’extrême gauche entière est dans le faux, le laid et l’injuste. Elle tente de botter en touche à l’extrême droite pour justifier un crime innommable. Alors qu’il suffisait d’assumer la violence de la Jeune Garde, l’amputer de LFI et de ne pas lancer de pré-guerre civile. Au lieu de ça, l’EG ment, enfume, accuse, déclarant que la violence ne peut être que de droite, et la non-violence qu’à gauche. On peut être penseur, sociologue et politologue et oser sortir ça. C’est ce qu’a fait Erwan Lecœur, l’usine à idées de la nouvelle gauche.

« J’ai l’impression d’être dans un monde parallèle un petit peu, un monde où une autre vérité est en train de s’installer, qui n’existait pas depuis quarante ans, c’est-à-dire que en gros sont mis en accusation des universités, des universitaires, l’antifascisme ! L’antifascisme, je rappelle juste a priori, il est non violent ! Je rappelle que l’antifascisme c’est d’abord une action contre un phénomène dont on peut considérer qu’il n’arrive pas, moi je ne parle pas forcément de fascisme, je parle d’extrême droite, c’est ça mon sujet, c’est l’extrême droitisation de cette société, elle est notable, elle est claire, elle est évidente. […]

En réalité y a une inversion du stigmate complète qui s’opère depuis une semaine. C’est-à-dire qu’on entend Jordan Bardella appeler à un front républicain contre La France insoumise ! C’est absolument fou. […]

La question qui se pose c’est pourquoi autant de groupes d’extrême droite ont pu mener autant d’actions depuis une quarantaine d’années, violentes, parfois terroristes, et autres, dans laquelle des membres du Rassemblement national sont impliqués, je le rappelle 10 % des gens qui sont en prison aujourd’hui, sont membres du Rassemblement national ».

Il faut être sacrément aveugle ou malhonnête pour sortir ça. Quentin aura au moins servi, à son corps défendant, à révéler l’énorme mensonge de la gauche, qui tient les médias, la culture et le politique depuis quarante ans, une tyrannie qui ne dit pas son nom, et qui se pare des habits blancs de la démocratie, cette fée grecque. On rappelle qu’à Athènes, tout le monde ne participait pas à l’agora, au débat, à la vie de la cité. Certains, les esclaves, bossaient pendant que les citoyens devisaient.

Dans un autre genre, un peu moins connu, on trouve Isabelle Sommier, qui elle fait dans deux registres en même temps, ce qu’on ne peut pas reprocher à Lecœur : elle désinforme sur la violence de gauche, comme lui, mais elle, joue à l’observatrice impartiale, alors qu’elle est pieds et poings liés à la gauche violente.

Ici, elle tente d’empêcher Sugy (du Figaro) de développer un argumentaire honnête sur le sujet du match sur la voilence des extrêmes. 

En invitant Sommier, et en cachant son tropisme jeunegardiste, la télévision trompe encore une fois son auditoire. Dernier de la liste, parce que là ça va tomber très bas, Bruno Gaccio, mauvais et dans l’analyse, et dans la vanne. 

Gaccio est aujourd’hui chez Blast, à qui il a fait perdre des centaines de milliers d’euros (de donateurs) pour produire des sous-Guignols que personne n’a regardés.

Pendant ce temps, sur Facebook, Denis Robert, celui qui avait voulu tuer Chouard avec une question piège sur la Shoah, sous le regard acéré de son commissaire politique Enthoven (un autre, pas Rafa le dingue), appelle en quelque sorte à la mobilisation générale de la gauche pour lutter contre le danger fasciste. Sans se rendre compte qu’il est du côté du fascisme de gauche, et ce, depuis quarante ans au moins, pour reprendre l’expression de Lecœur. 

« La gauche existe. Elle ne se laissera pas annuler. Mais la condition pour ce faire est de sortir les gens de leur déréliction et de leur impuissance, où les plonge de vivre isolément des choses terribles. Vous devez manifester le collectif, et que nous sommes le collectif. Celui qui, par sa présence physique, en masse, dans la rue ou lors de quelque événement, signifiera le refus des cabales oligarchiques, et rira de leurs projets d’annulation. Vous êtes des organisations, alors organisez ! »

Denis donne ses ordres à la masse dans un français approximatif, mais on a bien lu : pas un mot sur le jeune Français lynché. La victime, ce n’est pas Quentin mais LFI, la pauvre, la persécutée, la lynchée ! C’est vrai que Quentin n’était pas de gauche, donc la mort d’un facho ou d’un catho est normale. La gauche et son humanisme… 

La putain du Capital

ER


- Source : E&R

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