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Vendredi, 23 Oct. 2020

Un imposteur devenu dictateur

Auteur : Christian Lojacono | Editeur : Walt | Mardi, 29 Sept. 2020 - 12h30

Toujours en retard d’une guerre ou deux, les anti-fascistes en France ne savent regarder que dans le rétroviseur. Cherchant qui, en 2020, évoque Déroulède ou Maurras, Franco, Mussolini, Salazar, Juan Peron ou Pinochet. Sans voir que le fascisme est incarné sous leurs yeux par un personnage d’une apparence fade, redoutablement trompeuse.

Depuis 2017, tous les marqueurs du fascisme sont là

Des voyous dans les allées du pouvoir, dotés d’accréditations protocolaires. L’intervention constante de l’exécutif dans le judiciaire. L’Etat de Droit devenu la courroie de transmission des caprices du Prince. Et le monopole de la vérité officielle avec la violence et la barbarie pour terroriser les opposants politiques, on a vu les milices lâchées contre les Gilets Jaunes.

S’y ajoutent la mise à mal des libertés publiques en faisant de chaque maison une prison et de chaque flic un maton, puis la muselière pour tous avec un quadrillage du territoire jamais envisagé contre les terroristes. Sans oublier la tentative d’instaurer une dictature numérique sous-traitée à des mercenaires étrangers, retoquée par le Conseil Constitutionnel…  Mais pas abandonnée puisque le conducator envisage d’imposer un texte identique par le biais des recommandations européennes.

Dernière mesure liberticide : La prolongation artificielle d’une crise sanitaire afin de pouvoir continuer à contrôler les déplacements des gens, leur interdire le droit de se réunir et de manifester, et les maintenir dans une terreur qui les paralyse, quand un collectif de plusieurs dizaines de médecins, biologistes, pharmaciens et scientifiques de renom, publie une tribune contre les délires dictatoriaux du  roitelet.

Le fascisme était-il inéluctable ?

Dès le départ, Macron ne tournait pas rond. Son élection sous pressions était de la petite bière. Tandis que  les médias main stream  inféodés aux banksters du NWO le faisaient mousser : Modernité, compétence, dynamisme, probité. Des euphories de cuite avant la décrue. Reconnaissant (ou prudent) il augmentera sensiblement les subventions allouées aux médias stipendiés, commanditaires de decodex temple de la  vérité révélée, allié indispensable pour brouiller des cartes biseautées lors de la crise sanitaire,  jusqu’à leur allouer en août 2020 une enveloppe exceptionnelle de 483 millions d’euros, en plus des versements habituels.

Bon moyen de tenir des journalistes serviles, les uns sans talent ni lecteurs, les autres habitués au public captif des chaînes sous tutelle. Pour la plupart des individus médiocres qui, sans ce pactole, se retrouveraient au chômage, sans aucune chance de se recycler ailleurs. Entouré au mieux d’amateurs (une repentie témoigne) au pire de voyous, confiant à son épouse le soin de recruter à des postes clés (sur quels critères ?), dépassé par les événements, ne sachant répondre au peuple que par la menace et la  violence, faisant condamner lors de procès expéditifs les Gilets Jaunes rougis du sang que sa milice a fait couler… Avant d’assigner les gens honnêtes à domicile comme des voyous quand les prisons relâchent par milliers des délinquants dangereux, parce que ce velléitaire inapte à la fonction n’avait pas su ou pas voulu prendre les bonnes décisions au début de la crise sanitaire.

Et quand 53 pays lui apportent un démenti cinglant, en affirmant que l’hydroxychloroquine a sauvé des milliers de vies et aurait pu en sauver bien davantage sans les polémiques entretenues autour du professeur Raoult pour complaire à Big Pharma, il esquive, regarde ailleurs, parle d’autre chose, puis autorise discrètement le « poison » qu’il avait interdit.

Du début à la fin, le règne de cet histrion aura été une tragique mascarade. Par un déni systématique de leurs échecs érigé en mode de gouvernement, ce psychopathe et ses loufiats expliquent les « bonnes raisons » pour lesquelles ils ont détruit des vies, des emplois, des milieux socio-professionnels, puisé dans les caisses, menti, triché, truqué, servi leurs amis, manipulé les institutions et ruiné leurs adversaires. Ils assurent, le torse bombé, le menton relevé et le regard glacial, mimant inconsciemment Mussolini, que c’était « pour préserver l’avenir, vous finirez par comprendre… » Avec le rictus qui va bien sous-entendant : « Vous l’auriez déjà compris si vous étiez moins nuls !»

Par la suite, pas du tout complexés par l’étalage de leur impéritie, le conducator et ses sbires compissaient l’Etat de Droit en permettant à des « émeutiers émotifs » indigénistes, identitaires ou islamistes de s’affranchir des lois de la République…   Après avoir tenté vainement de sous-traiter la censure à une webstapo de cyber-mercenaires, meilleur moyen de clouer le bec des opposants.

Condamnant à l’ostracisme et à la mort sociale quiconque le contrarie, il a restauré le bon plaisir du roi et l’arbitraire du prince, au point de faire persécuter par sa milice des braves gens qui s’étaient permis d’afficher des slogans critiques envers Sa Grandeur… Une tâche qui ne rebute pas ses sbires, zélés au point d’arrêter le 14 juillet 2020 un homme qui avait osé s’adresser au roitelet sans passer par le protocole ! À comparer avec leur inertie honteuse (sur ordre du caudillo ?) face aux 120 à 150 agressions et crimes de sang perpétrés chaque jour.  Mais il est moins dangereux et plus juteux de serrer un porteur de pancarte qui conteste la muselière pour tous, que de traquer les racailles qui se sont emparées de la rue.

Jusqu’à Macron, les dictatures fascistes s’installaient en montrant leur force et en pratiquant l’intimidation et la violence avant  d’arriver au pouvoir.  Lui a attendu d’y être installé pour découvrir sa vraie nature tout en surjouant le  numéro du fascisme BCBG à visage humain. Avec des propos mielleux masquant son air chafouin et une emphase rhétorique pour enrober son hystérie, ce caractériel psychopathe a détourné les institutions verticales de la Vème république pour faire de la France un royaume de Ubu Roi sous la férule de ses tontons macoutes.

Croyant combattre un fascisme fantasmé, les Français ont offert le pouvoir à un fasciste avéré, qui envisage de reporter des élections régionales que ses féaux sont sûrs de perdre, en échange de quelques prébendes.  Attitude logique chez ce despote frimeur inventeur du fascisme clinquant en claquant près d’un million d’euros soutirés dans la poche des Français pour faire recouvrir son bureau de feuilles d’or.

Finalement le masque anti-virus pour tous est le symbole pathétique de ce pouvoir qui, dès son irruption en politique, a avancé comme un bandit masqué.  Dissimulant sous des flonflons de fête foraine ses appétits féroces de domination.  Recouvrant d’un vernis de bienveillance feinte une violence inouïe contre les Gilets Jaunes.  Déguisé en défenseur de l’unité nationale afin de satisfaire les objectifs de ses sponsors du NWO  : Disloquer la Nation France pour la réduire à une succursale des banksters. Ce qui implique de remplacer une population attachée à son terroir et à ses traditions par des prédateurs vagabonds et sans racines que seul le fanatisme religieux réunit.

Un transparent succède à un insignifiant.

Macron qui n’a pas la carrure pour porter l’habit de président a l’air engoncé dans sa tenue d’imperator. Pour que ça se remarque moins, il s’entoure de nullités authentiques et d’arrivistes flagorneurs se complaisant dans leur numéro de loufiats.  Laquais ringards ou jeunes loups édentés, aucun ne doit faire de l’ombre au conducator en affichant des compétences et une intelligence supérieures à la sienne.  Quel que soit le remaniement, c’est la règle d’or !  Edouard Philippe a été éjecté du jour où il a commencé à se prendre pour un premier ministre. Comme tous les psychopathes, le despote a une appétence marquée pour la mise en scène à condition de tenir le premier rôle. Ceux qui lui donnent la réplique doivent être de simples figurants lui servant de faire-valoir.

Les cours de théâtre donnés par Brigitte quand il avait 15 ans ont renforcé cet égotisme naturel. Comme il s’attend à des standing ovations, lorsqu’il a affaire à des interlocuteurs moins flatteurs que ses courtisans habituels, le dialogue se résume à des moments de grande fébrilité suivis de crises d’hystérie. Le monologue où il ne risque pas d’être contredit a sa préférence.  En outre, à la différence des managers talentueux qui savent animer une synergie des compétences, Manu s’affirme comme le  roi du casting à contre-emploi : Le bi-national Eric Dupond-Moretti avocat de Abdelkader Merah et des Balkany à la justice, la folklorique Roselyne Bachelot animatrice de télé réalité à la culture, la féministe engagée Marlène Schiappa associée à Gérald Darmanin accusé de viol, promu premier flic de France, et un certain Olivier Dussopt visé par une enquête de l’Office central de lutte contre la corruption nommé ministre des comptes publics. On imagine sans peine la jubilation du gamin provocateur que Manu est resté en nommant des personnalités aussi clivantes dans son gouvernement de grouillots encadrés par un sous-chef de bureau.

Le bal des vampires

Le sociopathe s’est entouré de comparses à son image. Des individus monstrueux, inhumains, totalement dénués d’empathie, sûrs et satisfaits d’eux mêmes, qui arborent le sourire odieux du travail bien fait à n’importe quel prix.

Les éborgnés et les mutilés, les gens qui triment et qui souffrent, ceux qui s’étouffent dans le bouillon de culture d’un masque à l’efficacité douteuse, ils ne veulent pas savoir que ça existe.  D’ailleurs en dehors de leur caste, il n’y a que des sous-hommes. Des « riens du tout » sans intérêt.  « Ne me parlez pas de répression ou de violences policières, ces mots sont inacceptables » dira le conducator avant de conclure, péremptoire : « Je ne suis pas un dictateur ! »  Confronté à un tel déni de la réalité par des « personnes ordinaires », n’importe quel psychiatre ferait interner les auteurs de telles violences réellement commises et virtuellement effacées. Sans le moindre remords parce qu’il s’agissait à leurs yeux de faits sans importance.  Comme ces loups garous de légende qui, une fois recouvrée leur forme humaine, oublient leurs victimes et reprennent leur petit train train quotidien.


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