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Jeudi, 18 Avr. 2024

La vitamine C ne soigne rien en France

Auteur : AIMSIB | Editeur : Walt | Lundi, 26 Févr. 2024 - 12h18

Suite et certainement pas fin de «l’affaire Labreze» (1), du nom de ce médecin français condamné par son Ordre à trois ans d’interdiction d’exercice, dont deux avec sursis, pour avoir tenté de sauver une vieille dame poussée vers la mort dans un service de soins palliatifs, puis à 6 mois de suspension, dans un second dossier, pour avoir diffusé par écrit un protocole anti-Covid élaboré par des experts internationalement reconnus, et impliquant également l’administration de vitamine C. On notera que les plaignants, dans ce genre d’affaire, jugent souvent plus prudent de ne pas se présenter devant les instances nationales. On s’étonnera qu’autant d’erreurs techniques, certaines rédhibitoires, aient pu s’accumuler tout au long de ces procédures, comme si le droit n’avait absolument aucune importance… On s’horrifiera enfin de l’absence totale de fondement à cette énième plainte du CD13 contre le Docteur Labreze : un médecin qui parle de thérapeutique à ses confrères pendant une période déclarée pandémique, dans un monde normal, et alors ? La vitamine C qui ne guérit que le scorbut, pas si sûr (2). Bonne lecture.

Introduction

Devant la Chambre disciplinaire Nationale du C.O.M. le Dr. LABREZE, poursuivi pour avoir fait savoir à ses confrères que la Vitamine C pouvait sauver des malades atteints du Covid-19, explique être victime «d’un procès inique».

Ce mardi 20 février, assisté par Me Linda SIMONET et Me Jean-Pierre JOSEPH, le Dr. Jean-Philippe LABREZE comparaissait en Appel devant la Chambre Disciplinaire Nationale à PARIS à la suite d’une plainte du CDOM des Bouches-du-Rhône et d’une condamnation à plusieurs mois de suspension prononcée par la Chambre disciplinaire de la région P.A.C.A.

Plusieurs dizaines de personnes étaient venues le soutenir dont plusieurs médecins. Tous purent entrer dans la salle et assister aux débats publics (ce qui n’est malheureusement pas toujours le cas devant les Chambres régionales).

"Les représentants du Conseil Départemental ont brillé par leur absence. Pourtant, les TGV fonctionnaient normalement et les agriculteurs ne bloquaient pas l’autoroute".

Le rapporteur a d’abord rappelé l’objet du débat : Le Dr. LABREZE, qui travaille depuis plus de 40 ans sur la Vitamine C, a envoyé aux A.R.S. à tous les conseils départementaux et aux associations de médecins urgentistes et réanimateurs, un courrier expliquant que la Vitamine C à forte dose et en perfusion, associée à d’autres molécules, était très efficace pour le traitement des maladies virales, et notamment pour le traitement des personnes présentant les symptômes dits «de la Covid-19». Le rapporteur a ajouté que le Conseil Départemental, auteur de la plainte, estimait que ce médecin avait diffusé un «procédé nouveau, insuffisamment éprouvé», pouvant mettre en danger de nombreuses personnes. La Chambre disciplinaire de la région PACA lui a donc infligé en 1ère instance 6 mois de suspension, estimant qu’il avait enfreint le Code de la Santé publique.

Elle a ajouté la révocation d’un sursis qui avait été prononcé par elle antérieurement dans un autre dossier (et confirmé par la chambre disciplinaire nationale) : Le Dr LABREZE avait donné de la Vitamine C à une dame âgée hospitalisée en soins palliatifs. Elle commençait à aller mieux, lorsque le médecin chef du service, après avoir pourtant validé le principe de cette intervention était, sans raison valable, revenu sur sa décision, et avait manigancé pour obtenir la mise en cause du Docteur LABREZE. La Vitamine fut supprimée. Quelques jours plus tard, la patiente décédait.

Agir pour secourir cette patiente âgée, conformément à son serment d’Hippocrate, s’était donc une nouvelle fois, à l’initiative du CD13, retourné contre lui.

Le Dr. LABREZE ayant relevé appel de cette condamnation à 6 mois de suspension, l’affaire était donc évoquée ce mardi 20 février devant la Chambre nationale disciplinaire, et la présidente donna la parole d’abord aux avocats :

Intervention de Me Linda SIMONET

Me Linda SIMONET, avocate au Barreau de Paris, a d’abord évoqué les problèmes entachant de nullité la procédure :

• Tout d’abord, le PV de délibérations du Conseil départemental décidant de saisir la Chambre disciplinaire de 1ère instance n’a jamais été communiqué au Dr. LABREZE.
• Ensuite, la décision de 1ère instance n’était pas vraiment motivée. Elle se contentait d’égrainer les articles du C.S.P. qui, selon elle, n’auraient pas été respectées, mais sans expliquer pourquoi.
• Enfin, la Chambre disciplinaire de 1ère Instance avait révoqué un sursis à tort puisque les faits évoqués lors de cette audience étaient antérieurs à la 1ère condamnation.

Puis, Me SIMONET a indiqué que l’on ne pouvait pas écarter les données internationales de la Science pour apprécier si un traitement est illusoire ou non. Or, les données, sur lesquelles s’appuyait le Dr. LABREZE, provenaient de Chine, des USA du Japon, etc.. Ces données émanaient de scientifiques reconnus et respectés dans leurs pays respectifs.

On ne pouvait donc se limiter aux seules données françaises. En outre, le Dr. LABREZE avait diffusé ces informations uniquement à des médecins et aux A.R.S., et pas du tout au public.

Intervention de Me Jean-Pierre JOSEPH :

Me Jean-Pierre JOSEPH, en préliminaire, a regretté qu’en France il valait mieux mourir en respectant le protocole de soins, plutôt que rester en vie en ne le respectant pas.

Puis 4 observations ont été présentées :

1 – Absence de procès équitable

Lorsqu’une plainte émane de l’organisme dont la juridiction de jugement sera l’émanation, quelle que soit la bonne foi et la bonne volonté des participants, cet organisme va se retrouver juge et partie car, qu’ils le veuillent ou non, les membres seront en concurrence au moins intellectuelle avec la personne jugée.

Le procès n’est donc pas équitable, au sens de la Convention Européenne des Droits de l’Homme.

2 – Atteinte à la liberté d’expression

L’on reprochait au Dr. LABREZE d’être sorti de son devoir de réserve.

Or, la Cour européenne des Droits de l’Homme attribue un niveau élevé de protection à la liberté d’expression lorsque le discours litigieux a pour motif la discussion de questions relatives à la protection de la santé, car le discours relève d’un débat d’intérêt général. Lorsqu’il est question de débat d’intérêt général, la Cour considère que, bien que l’opinion qui est exprimée par les propos soit minoritaire et qu’elle puisse sembler dénuée de fond (ce qui n’était bien évidemment pas le cas ici. Note du rédacteur), il serait particulièrement excessif de limiter la liberté d’expression à l’exposé des seules idées généralement admises.

"Tout médecin découvrant qu’une thérapeutique est bénéfique, a non seulement le droit mais aussi le devoir de le faire savoir, surtout en période d’épidémie".

Le contraire serait d’autant plus étonnant que de nombreux médecins sont venus régulièrement sur des grands médias, devant des millions de téléspectateurs, pour expliquer qu’il faudrait mettre le masque et se vacciner, sortant ainsi de leur devoir de réserve, alors que ces recommandations étaient loin de faire l’unanimité dans le corps médical. Personne ne leur a reproché, comme si le devoir de réserve n’existait pas lorsque l’on suit la pensée dominante.

3 – Le recours à la Vitamine C ne constituerait pas un procédé suffisamment éprouvé répondant aux «données acquises de la Science»

La Science, par définition, ne peut, et n’a jamais pu fonctionner avec des certitudes. C’est la raison pour laquelle est apparue la notion de «données acquises de la Science», ou «données actuelles de la Science». Ces données peuvent s’enrichir ou se contredire à tout moment.

Ces données ne sauraient être limitées aux seules connaissances des experts et encore moins aux données diffusées par les autorités qui les imposent ou par les Monopoles qui en font la promotion.

Malheureusement, la Jurisprudence s’est souvent appuyée sur cette notion de «données acquises», ou «données actuelles», alors que, pour certains sujets, des éléments contraires étaient avancés par des scientifiques autant diplômés (sinon plus) que ceux qui voulaient limiter les «données acquises».

"Mais on ne les n’écoutait pas, car il semblerait qu’en matière de Santé publique, une pensée unique, curieusement très favorable à l’industrie pharmaceutique, ait force de loi".

Cet asservissement à la pensée unique explique les scandales du Distilbène, de la Thalidomide, de l’amiante, du sang contaminé, du Vioxx, du Mediator, des statines, de la Dépakine, du Levothyrox, etc.. où à chaque fois pendant des années, des lanceurs d’alerte s’opposaient à ceux qui, croulant sous les liens d’intérêts, clamaient que le danger n’était pas prouvé, ou que «le lien de causalité n’était pas scientifiquement avéré», et que ces lanceurs d’alerte étaient des sectes, des complotistes, etc..

Aujourd’hui, l’on déplore chaque année :

  • 150 000 décès dus au cancer (sur environ 400 000 déclarations)
  • 40 000 décès sur 150 000 A.V.C.
  • 15 000 décès dus aux médicaments, pris correctement.
  • Selon «Santé Publique France» un adulte sur 3 est hypertendu, et un hypertendu sur 3 prend des médicaments pour cela parfois pendant des années.
  • 3 500 000 personnes sont traitées pour le diabète ; beaucoup d’entre elles ne guérissent jamais.
  • 1 600 000 personnes sont atteintes de troubles bipolaires.

"Ces chiffres devraient conduire à de l’humilité et le fait de réprimer tout avis dissident risque d’entraîner, par définition, une régression de la médecine qui devrait rester un art, et un art de recherche, et qui ne doit pas devenir une discipline robotisée enfermée dans des protocoles obligatoires".

Concernant la Vitamine C, la seule lecture de l’ouvrage du Dr Thomas LEVY (médecin américain, cardiologue, conférencier) «La panacée originelle, la Vitamine C» expliquant l’efficacité de la Vitamine C à haute dose sur les infections virales, comportant environ 1000 références médicales, démontre que cette thérapeutique est mondialement connue depuis au moins 20 ans.

4 – Inégalité du citoyen devant la Loi, et violation de l’art 14 de la Convention Européenne des Droits de l’Homme, prohibant la discrimination

Dans le rapport mensuel de l’ANSM du 11 mai 2023, il est indiqué que sur 156 711 100 injections Covid, 193 571 cas d’effets indésirables (dont 25% graves !) ont été déclarés, soit 1 déclaration sur 809 injections ! Ce chiffre est colossal, jamais vu en matière de vaccination, 1200 fois plus élevé que les déclarations concernant le vaccin contre la grippe (environ 1 déclaration sur 1 000 000) !

"Ainsi, par définition, les personnes qui ont été vaccinées ont reçu des produits correspondant à des procédés insuffisamment éprouvés. Pourtant, aucun médecin, aucune infirmière n’a été l’objet de poursuites pour ce motif, devant ce que certains médecins appellent une hécatombe".

Le Dr LABREZE estime donc ne pas avoir bénéficié d’une égalité de traitement devant la Loi, car il est poursuivi concernant un procédé qui soigne vraiment, et qui fait l’objet de très peu d’effets indésirables, alors que nombreux sont ceux qui ont appliqué des procédés insuffisamment éprouvés et qui n’ont fait l’objet d’aucune poursuite. Pourquoi ne sont-ils pas là ? J’ai honte !! s’écria-t-il.

Intervention du Dr. LABREZE

Enfin, la parole fut donnée au Dr. LABREZE. Dans un exposé clair, précis, vibrant et convaincant, le Dr LABREZE expliqua travailler sur la Vitamine C depuis 40 ans. Il connaissait les travaux du Pr MARIK aux USA puisqu’il échange avec lui depuis plusieurs années, et savait que lui et d’autres médecins à l’origine de la création de la FLCCC (Font Line Covid19 Critical Care) avaient, dans leurs services, utilisé la Vitamine C à haute dose, associée à d’autres molécules, avec 100% de résultats concernant une série de patients hospitalisés ! Tous les malades avaient été guéris !

Il savait également que certains médecins des hôpitaux de Shanghai utilisaient la vitamine C en perfusion à fortes doses (10 à 20g/jour selon la sévérité de l’atteinte), avec des résultats tout aussi remarquables. C’est notamment ce qu’avait confirmé lors d’une réunion téléphonique le Dr MAO, Chef du département de médecine d’urgence de l’hôpital Ruijin, l’un des principaux hôpitaux de Shanghai, affilié à l’université de médecine de Jiao-Tong, et membre de l’équipe d’experts séniors du Centre de Santé Publique de Shanghai, où tous les patients atteints de la COVID-19 ont été traités.

Le docteur MAO a expliqué qu’il traitait depuis plus de 10 ans les patients atteints de pancréatite aigüe, de sepsis, ou pris en charge après une intervention chirurgicale, avec de fortes doses de vitamine C injectable. Lorsque l’épidémie de COVID-19 s’est déclarée, il a expliqué que lui et d’autres experts ont pensé à utiliser la vitamine C injectable pour le traitement des formes modérées à sévères. Cette recommandation a été très rapidement acceptée par le Collège d’experts. Tous les cas sérieux ou critiques dans la région de Shanghai ont été traités au sein du Centre de Santé Publique, et ce pour un total de 358 patients.

Le Dr MAO a alors poursuivi en donnant l’exemple d’un groupe de 50 patients atteints de formes sévères à modérées, traités par des perfusions de vitamine C de 10g (pour les formes modérées), à 20g (pour les formes sévères) quotidiennes, pour une durée de 7 à 10 jours.

Tous les patients traités par la vitamine C injectable se sont améliorés et il n’y a eu aucun décès à déplorer. Aucun effet secondaire n’a été constaté.

"Il estimait donc que son devoir de médecin et de citoyen, était d’assurer une diffusion aussi rapide que possible de ces informations essentielles afin d’améliorer l’efficacité de la prise en charge et permettre ainsi de sauver plus de vies. Il a précisé avoir souhaité s’appuyer sur les ARS et les conseils départementaux pour aller aussi vite que possible".

Il a ajouté ne voir aucune raison valide aux poursuites engagées par le Conseil départemental des Bouches Du Rhône contre lui, rappelé la grande animosité de cette instance à son égard, et il a conclu son intervention en soulignant le caractère inique de la plainte du CD13 et de la condamnation de la chambre disciplinaire régionale.

«On découvre au travers de ce procès qu’en matière de médecine en France, ce que l’on ne connait pas n’existe pas. Quel orgueil !!» (Me Jean Pierre Joseph)

Notes:

  1. https://www.justicepourledocteurlabreze.info
  2. Lire sur ce point l’excellent article de Xavier Bazin : https://www.xavier-bazin.fr/lincroyable-histoire-dalan-smith-un-neo-zelandais-ressuscite-grace-a-la-vitamine-c-au-grand-dam-de-ses-medecins

***

L’incroyable histoire d’Alan Smith, un Néo-Zélandais ressuscité grâce à la VITAMINE C, au grand dam de ses médecins

L’histoire est difficile à croire, mais entièrement vraie.

Elle a été relatée en détail à la télévision néo-zélandaise, dans l’émission d’enquête « 60 minutes » (1).

C’est l’histoire de la guérison sidérante d’Alan Smith, un Néo-Zélandais de 56 ans.

Alan Smith à Paris en 2017, venu témoigner des circonstances de sa guérison au Congrès de l’IPSN

L’histoire commence en 2009.

À l’occasion d’un voyage, Alan Smith contracte une mauvaise grippe (H1N1).

Cette infection dégénère en pneumonie, ce qui le conduit à l’hôpital d’Auckland.

Il est plongé dans le coma car ses poumons, ses reins et son foie ne fonctionnent plus.

Il n’est alors plus maintenu en vie que par une machine très spéciale.

Alan Smith à l’hôpital d’Auckland, sous machine ECMO

Cette machine, nommée ECMO, extrait le sang du patient, oxygène ce sang, puis le réinjecte dans la circulation sanguine.

Elle permet de prolonger la vie, le temps de « trouver une solution ».

Mais les médecins ne trouvent aucune solution.

Pire : ils découvrent qu’Alan Smith souffre aussi d’un cancer (une forme rare de leucémie, dite à tricholeucocytes).

Bref, pour ses médecins, la messe est dite.

Au bout de trois semaines, ils décident de « débrancher » Alan Smith.

Sa mort, disent-ils, est « inévitable ».

Mais sa femme – une ancienne infirmière – et ses trois garçons ne sont pas d’accord.

Ils ont eu vent d’une thérapie particulière, promue par le Dr Thomas Levy aux États-Unis, qui semble fonctionner contre les infections les plus graves.

Et ils souhaitent que les médecins essaient cette thérapie en « dernier recours » – d’autant qu’elle ne coûte quasiment rien.

Il s’agit d’administrer à Alan Smith de la vitamine C à haute dose, en perfusion.

« Qu’avez-vous à perdre à essayer ? », supplie un des fils d’Alan Smith.

Mais les médecins ne croient pas une seconde à l’intérêt du traitement. Le compte-rendu de leur délibération est formel :

« Nous sommes tous d’accord que la vitamine C n’apportera aucun bienfait, et que M. Smith ne survivra pas ».

Toutefois, pour faire « plaisir » à la famille, ils accordent encore « trois jours » de répit à Alan Smith. Trois jours avec de la vitamine C, puis il sera débranché.

Nous sommes le mardi 21 juillet.

Si Alan Smith ne montre aucune amélioration, il sera débranché le vendredi.

Première dose… et le miracle se produit !

Dès le mardi soir, il reçoit sa première perfusion de 25 grammes de vitamine C.

Le lendemain matin, on lui administre à nouveau 25 grammes de vitamine C.

L’après-midi même, un scan de ses poumons montre déjà une amélioration.

Au bout de deux jours de perfusion, les progrès sont spectaculaires !

Ses poumons, qui étaient désespérément remplis d’un fluide opaque, s’éclaircissent nettement :

Les poumons d’Alan Smith, avant et après les perfusions de vitamine C

Ainsi, quand arrive le jour fatidique – le vendredi – il est manifeste qu’Alan Smith est en voie de se rétablir !

Les médecins sont bien obligés de le reconnaître.

Mais, disent-ils, cela n’a strictement « rien à voir » avec la vitamine C. Si leur patient va mieux, c’est parce qu’il a été placé sur le ventre à l’occasion des perfusions !

Ce à quoi un des fils d’Alan Smith a rétorqué, à juste titre : « si c’est le cas, pourquoi n’aviez-vous pas essayé de le placer dans cette position avant de proposer de le débrancher » ?

Hélas, la mauvaise foi médicale ne fait que commencer – et elle va bientôt devenir franchement criminelle.

Alan Smith reçoit maintenant 100 grammes de vitamine C par jour (2 fois 50 g).

En moins d’une semaine, son état s’est tellement amélioré qu’il n’a plus besoin de machine ECMO.

Le dimanche, donc, on le débranche – pas pour le faire mourir, mais pour le faire vivre !

Il parvient même à faire quelques respirations tout seul, sans assistance.

Toutefois au moment précis où la famille aussi commence à respirer, l’état d’Alan Smith se détériore à nouveau.

C’est alors que son épouse se rend compte que les perfusions de vitamine C ont été stoppées !

Stoppées net, sur décision d’un nouveau médecin totalement opposé à la vitamine C.

Les trois fils d’Alan interviennent alors, avec, disons, fermeté.

Les trois fils d’Alan (pas le genre à s’aplatir devant des décisions absurdes et dangereuses)

Sous pression, le médecin est obligé céder, et recommence les perfusions de vitamine C…

…mais à très faible dose (seulement 2 grammes par jour, contre 100 grammes précédemment).

Commentaire d’un des fils d’Alan : 

« Il faut vraiment être un peu limité pour ne pas comprendre ce qui s’est passé.

Mon père recevait 100 grammes par jour, et son état s’est amélioré très rapidement.

Puis son état s’est détérioré quand ils ont arrêté brutalement les perfusions de vitamine C.

Puis, après la reprise de la vitamine C (à faible dose), son état s’est de nouveau amélioré, mais cette fois beaucoup plus lentement. »

L’action de la vitamine C paraît évidente, en effet.

Pourtant, le cauchemar « médical » est loin d’être terminé.

Alan Smith, toujours sous assistance respiratoire, est transféré dans un nouvel hôpital.

Et là, à nouveau, on lui refuse des perfusions de vitamine C !

Cette fois, la famille d’Alan Smith fait appel à l’avocat le plus puissant du pays (un seul courrier de sa part coûte 10 000 euros).

Cela fonctionne et l’hôpital doit céder. Les perfusions de vitamine C reprennent, mais toujours à faible dose (2 grammes par jour).

Son état s’améliore alors progressivement.

Deux mois et demi après son entrée dans le coma, Alan Smith est désormais capable d’avaler des nutriments par lui-même.

Il prend alors, en plus, par voie orale, 6 grammes de vitamine C liposomale.

Et l’amélioration de son état s’accélère nettement.

Quand il arrive dans le centre de rééducation pour réapprendre à marcher, on lui dit qu’il en aura pour 3 mois.

À la stupéfaction des médecins, il rentre chez lui au bout de deux semaines seulement.

À son retour chez lui, son voisin lui lance, le sourire aux lèvres :

« Allan, tu me dois 15 dollars, j’ai fait faire un nettoyage à sec de mon costume pour ton enterrement, et toi, coquin, tu es revenu ! »

De fait, Alan devait mourir. Mais une sorte de miracle l’a sauvé.

Et pour couronner le tout, Alan n’a plus le moindre signe de cancer.

Tout cela devrait faire réfléchir les médecins, n’est-ce pas ?

Mais non.

Pour eux, son rétablissement n’a rien à voir avec la vitamine C.

Comme l’a rapporté le Dr Alain Dumestre, un « expert » néo-zélandais est même allé jusqu’à conclure ceci :

« Nous ne pouvons expliquer la guérison d’Alan Smith. Mais la vitamine C n’a pas eu plus d’importance dans sa guérison que le passage d’un bus devant l’hôpital » (2).

C’est d’autant plus sidérant qu’il existe des centaines d’études scientifiques qui démontrent l’intérêt de la vitamine C contre les infections.

Il faut lire à ce sujet le livre La vitamine C, la panacée originelle, édité en France par le Dr Alain Dumestre – vous y trouverez notamment des « cas » de guérison assez extraordinaires avec des perfusions de vitamine C.

Et il suffit de jeter un coup d’œil à la littérature scientifique pour voir des signaux évidents de l’intérêt de donner de la vitamine C aux patients qui sont dans un état critique :

 

  • Dans un essai randomisé en double aveugle publié en 2002, les 300 patients en réanimation à qui on a donné 3 grammes de vitamine C par jour en intraveineuse (ainsi que de la vitamine E), ont vu leur mortalité divisée de moitié par rapport aux 300 patients du groupe de contrôle (3) (il y a également eu deux fois moins de défaillances d’organe dans le groupe supplémenté en vitamines) ;
  • Une revue de 12 essais cliniques contrôlés, publiée en 2019, conclut que la supplémentation en vitamine C réduit le temps passé en service de réanimation (4) (et plus l’état initial du patient est grave, plus la durée en réanimation est réduite grâce à la vitamine C) (5) !

 

La guérison d’Alan Smith n’a donc rien d’incompréhensible.

En réalité, il faut vraiment être :

 

  • Aveugle
  • Obtus
  • Arrogant
  • Stupide
  • Ou corrompu

 

… pour ne pas percevoir dans tout cela l’immense potentiel de la vitamine C.

Le problème est que la plupart des médecins ne sont pas au courant, tout simplement.

Heureusement, il y a des exceptions.

Comme le Dr Jean-Philippe Labreze, qui prescrit régulièrement des hautes doses de vitamine C.

Récemment, je vous ai écrit qu’il a été condamné par l’Ordre des Médecins pour avoir tenté de sauver la vie d’une vieille dame, avec des perfusions de vitamine C.

Je suppose que vous mesurez encore plus, à présent, le caractère scandaleux de cette décision.

Bonne santé,

Xavier Bazin

Sources:

[1] https://www.youtube.com/watch?v=6H11c-nvlmw

[2] https://www.youtube.com/watch?v=HzCDCEUPu1g

[3] https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC1422648/?tool=pubmed

[4] https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC6521194/

[5] https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7006137/


- Source : AIMSIB

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