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Lundi, 15 Avr. 2024

Appel au génocide en direct sur CNEWS par la franco-israélienne Sabine Taasa : « Il n’y a pas de paix. Il faut les bombarder, il faut les effacer ! »

Auteur : Yoann | Editeur : Walt | Mercredi, 14 Févr. 2024 - 15h50

Les propos choc de Sabine Taasa, franco-israélienne invitée sur CNews, ont suscité l'indignation. Lors de l'émission "Le meilleur de l'info", Taasa a ouvertement appelé au bombardement et à l'effacement des habitants de Gaza, provoquant une vive réaction parmi les internautes.

Dans une séquence choquante diffusée le 12 février 2024 dans l’émission « Le Meilleur de l’Info » sur CNEWS à 21h05, la franco-israélienne Sabine Taasa a proféré des propos d’une extrême violence, appelant au génocide des Palestiniens. Malgré la gravité de ses paroles, aucun journaliste présent sur le plateau n’a réagi.

Les mots de Sabine Taasa sont sans équivoque : « Écoutez-moi bien […] Regardez-moi dans les yeux […] Il n’y a pas de paix avec les Palestiniens […] Il faut les bombarder, il faut les effacer ».

La situation a dégénéré sur le plateau de CNews lorsque le député Benoît Mournet a plaidé en faveur de la paix en Palestine et ses environs, déclenchant une réponse virulente de Sabine Taasa. Cette dernière a catégoriquement rejeté toute possibilité de paix avec les Palestiniens, allant jusqu’à faire l’apologie du génocide en direct à la télévision.

Cette séquence, diffusée sans censure sur le compte X de CNews, soulève des questions sur la responsabilité éditoriale de la chaîne pro-israélienne connue pour son soutien inconditionnel à Eric Zemmour. Alors que les appels au génocide contre les Palestiniens se multiplient sur les chaînes d’information françaises, on se demande ce que fait la justice face à de telles dérives.

La femme n’est pourtant pas une inconnue puisque cette dernière s’était déjà fait remarquer sur BFMTV en annonçant que les civils palestiniens n’étaient pas innocents tout en faisant référence à la Shoah pour se justifier et en mentionnant même l’utilisation potentielle de la bombe atomique :

« Ce ne sont pas des victimes civiles, vous vous trompez ! On est en train de se sauver, de se remettre sur nos pieds, pour continuer à vivre. On a été deux fois dans l’holocauste, une troisième fois ? Never again ! » déclarait Sabine Taasa. « Quand l’armée israélienne est entrée à Gaza, on leur a donné des avertissements dès le premier jour. On aurait pu jeter une bombe atomique et les effacer… », s’était-elle énervée.

***

Pour rappel et devoir de mémoire:

Quand le producteur Pascal Bernheim insultait l’humoriste Dieudonné de « Nègre » à la télévision

Nous sommes le 27 novembre 2008 lors de l'émission "Tard pour Bar" de la Radio Suisse Romande, un rendez-vous où l'humour est souvent roi, mais qui cette fois-ci, prendra une tournure bien sombre et choquante.

Injustice et discrimination : le cas Dieudonné et Pascal Bernheim en lumière

L’animateur Michel Zendali réunit autour de la table plusieurs comiques pour débattre d’une question épineuse : « Peut-on rire de tout ? ». Parmi les invités, on compte Frédéric Recrosio, Pascal Bernheim, Vincent Kohler, des habitués de l’émission et du monde de la comédie.

Ce soir-là, l’atmosphère décontractée et bon enfant laisse vite place à un moment qui marquera les esprits de manière indélébile. Alors que la discussion s’anime sur la délicate frontière entre humour et respect, le producteur sioniste Pascal Bernheim, l’un des invités, laisse échapper des propos d’une violence inouïe, des mots qui glacent le sang et révèlent la face la plus odieuse de l’intolérance.

Sans filtre ni retenue, Pascal Bernheim se permet d’affubler Dieudonné d’une insulte d’une bassesse inqualifiable : « Ben c’est un nègre ». Ce terme, imprégné d’histoire et de douleur, résonne comme un coup de poignard dans un silence soudainement pesant. Pourtant, malgré la gravité de cet affront, la réaction ne sera pas à la hauteur de l’offense. Les ondes se taisent, les regards se détournent, et l’affaire semble être rapidement oubliée.

L’humoriste Dieudonné, cible directe de cette attaque raciste, n’a pas tardé à réagir. Conscient de l’impact de tels propos et de la nécessité de les dénoncer, il a décidé de porter plainte contre Pascal Bernheim pour injure, diffamation et discrimination raciale. Cependant, la suite de l’affaire ne fit que renforcer le sentiment d’injustice et d’impunité. La plainte déposée par Dieudonné fut classée par le procureur général genevois Daniel Zappelli, laissant un goût amer de déception et d’abandon dans la bouche de ceux qui espéraient une réparation pour cet acte odieux.

L’affaire Dieudonné et Pascal Bernheim, loin d’être anecdotique, révèle les failles de notre société et de nos institutions face à la discrimination à géométrie variable. En revisitant cet événement, il est crucial de dénoncer les 14 années de silence et d’injustice qui ont suivi, notamment envers un homme à qui l’on a interdit de poursuivre ses spectacles. Le deux poids deux mesures atteint ici son paroxysme.

par Le Média en 4-4-2


- Source : Le Média en 4-4-2

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