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Mardi, 03 Févr. 2026

Léa Salamé et Alexandra Lay en guerre contre les Russes

Auteur : Boulevard Voltaire | Editeur : Walt | Mardi, 03 Févr. 2026 - 17h20

Invitée à s'expliquer sur son cumul de revenus en raison de sa position de coproductrice et salariée de France 2, Léa Salamé évoque la défense de la formule de Quelle époque… car des Russes pourraient l'acheter !

La température du grill sur lequel repose Léa Salamé monte de quelques degrés lorsque la commission d'enquête sur l'audiovisuel français aborde sa double rémunération au titre de présentatrice du 20 heures et animatrice à la fois coproductrice de Quelle époque. En 2016, la Cour des comptes avait dénoncé cette pratique de double rémunération qui avait fait scandale à l'époque où Quelle époque n'était pas encore sortie du cerveau de l'intéressée. Léa Salamé veille désormais sur ce joyau que des forces étrangères convoitent... Raison pour laquelle elle a tenu à en détenir les droits.

Toutes les routes mènent à Moscou : « L'émission pourrait être achetée par une société étrangère sans que je donne mon accord. Par exemple, une société russe qui voudrait racheter le format de Quelle époque, si j'ai pas un droit de regard, on ne me demandera pas où on peut la vendre ». La télévision russe ne pourra pas placer d'invités autour d'une table. Des producteurs moscovites pourront supplier, offrir monts et merveilles. Léa Salamé tiendra. On ne vend pas à l'ennemi une formule d'émission déclinée des centaines de fois sur le service public et le secteur privé. La table devant laquelle Xavier Bertrand vint parler de son livre vendu à 200 exemplaires restera propriété de la société « Marinca » dont Léa Salamé est fondatrice, présidente et experte en mobilier de plateau. Jamais table ne fut aussi finement ciselée pour recevoir des béni-oui-oui de gauche. Il reste, fort heureusement, une résistante à une possible razzia des Russes sur le patrimoine télévisuelle français.

Par ailleurs, la mise en cause avance que du fait de sa position de coproductrice, «  cette émission pourrait , sans mon accord, être animée par quelqu'un d'autre ». Parmi des dizaines de candidatures, Léa Salamé se remarqua. Epatée par sa propre aptitude à inviter la fine fleur de la bien-pensance, elle s'embaucha immédiatement. Comme point trop n'en faut, elle n'évoquera pas les bataillons d'animatrices russes qui menaçaient d'envahir le plateau. Charles Alloncle imagine sans peine qu'une guerre de territoire a été évitée de justesse.

L'intervention de la présentatrice du 20 heures croule sous les vocables du camp du bien. De la transparence des salaires que France ne souhaite pas divulguer à la clarté de situations confuses, aucune marque d'intégrité professionnelle ne sera oubliée. « J'ai moi même reçu des offres de chaînes privées qui étaient plus lucratives que ce que je gagne sur le service public... » Son obstination à rester sur le service public évita que Vladimir Poutine dirige France Télévision. Admiration !

***

Léa Salamé et Alexandra Lay en guerre contre les Russes

France Info n’a pas envoyé n’importe qui à bord du sous-marin d’attaque français : il s’agit de la sulfureuse Alexandra, qui, on l’espère, est ressortie vivante de sa petite virée à bord. Les gars de la Marine savent se tenir. En tout cas, à l’intonation de sa voix, elle semble très excitée par la promiscuité et les torpilles.

Léa et Alexandra dans le ventre de la baleine

Aujourd’hui, le job de nos sous-mariniers consiste à repérer les navires russes qui transportent du pétrole – russe – sans l’aval des autorités européennes, c’est-à-dire américaines. Un job inutile puisque les Américains et les Russes sont en train de dealer la remise en marche des gazoducs détruits ou mis à l’arrêt. Sur le dos des Européens, bien entendu.

Les Américains négocient une mainmise conjointe sur Nord Stream et la fourniture d’énergie au couple franco-allemand. Tout cela s’inscrit dans le plan plus vaste d’une Amérique qui cherche à garder la main (deal avec Gazprom), ou à mettre la main, sur les ressources énergétiques et leur transport. Le flux est une chose, les tuyaux en sont une autre. Il y a un invariant entre le Venezuela, l’Iran, l’Ukraine et la Russie. C’est ça, la pétro-realpolitik.

« On va pouvoir exceptionnellement y entrer mais à condition de débrancher nos micros car tous les sons qu’on enregistrerait pourraient mettre en danger l’équipage. En fait le réacteur nucléaire émet des vibrations, une certaine vitesse de rotation, ça pourrait laisser des indices à nos adversaires ».

Tiens, les Russes sont maintenant les adversaires de France Info et d’Alexandra, qui fait vraiment corps avec la Marine. Cette neutralité et cette impartialité sont la marque de fabrique de France Télévisions, comme le soulignait Laurent Brosse-à-reluire Delahousse (Lolo La Brosse ?). Et si demain Mélenchon gagne les élections, alors Israël deviendra logiquement l’adversaire des journalistes mainstream. On peut rêver.

La Russie, il en est aussi question dans les interrogatoires des occupants – on pourrait dire des squatters – du service public audiovisuel par la commission qui piste le pognon détourné.

Interrogée par le terrible Vychinski français, Charles Alloncle, Léa Salamé-Glucksmann a trouvé un argument patriotique imparable pour justifier son double salaire d’animatrice et de productrice de l’émission de propagande gouvernementale Quelle époque !.

On est plutôt dans Qu’elle écope !, qu’elle écope les eaux sales du service public privatisé par la fausse gauche, antiraciste, féministe et sioniste.


- Source : Boulevard Voltaire

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