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Lundi, 19 Janv. 2026

Davos 2026 : aujourd'hui commence le grand cirque des élites..., jets privés, call girls, et leçons de morale

Auteur : France-Soir | Editeur : Walt | Lundi, 19 Janv. 2026 - 16h11

Ah, Davos ! Ce rituel annuel où les puissants de ce monde se réunissent pour se congratuler, tout en nous sermonnant sur les sacrifices que nous, "les gueux", devons entre autres supporter pour sauver la planète. 

Dès ce lundi 19 janvier, près de 3 000 dirigeants, chefs d'État et patrons de multinationales convergeront vers les Alpes suisses et leur World Economic Forum (WEF), au poétique thème annuel d'"Un esprit de dialogue". Dialogue, au nom de l'entre soi, dans des hôtels cinq étoiles, remplis d'escortes girls, et alors que le reste du monde paie la facture environnementale et économique de leurs caprices d'"élite".

Ils ne viendront pas en train, non, ni en covoiturage. Ce sera le plus grand ballet de jets privés au monde, un festival de carbone qui ferait rougir à lui seul l'Etna en éruption. L'année dernière, en 2025, Greenpeace a compté 709 vols privés supplémentaires aux aéroports alentour, soit un jet pour quatre participants environ – une hausse de 10 % par rapport à 2024. Pour 2026, attendez-vous à un record. Zurich verra son trafic exploser de 170 % au-dessus de la normale hivernale, avec des surcoûts administratifs et de dégivrage qui frisent l'indécence. Le tout pour voir ces élites nous donner des leçons de réchauffement climatique ! Eux, qui polluent plus en un aller-retour qu’une famille moyenne en un an, viendront nous expliquer qu’il faut réduire nos émissions, rouler en vélo  et manger des insectes pour "bâtir une prospérité dans les limites planétaires". Hypocrisie, ton nom sera Davos.

Mais ce n’est pas tout, Davos n’est pas seulement le plus grand ballet de jets privés au monde, c’est aussi le plus grand ballet de call girls, celles que l’on va chercher jusqu’aux quatre coins de la planète pour fournir ce cloaque géant. Prostitution légale en Suisse oblige, les agences d’escort rapportent une explosion de demandes pendant le sommet. En 2025, un site comme Titt4tat a vu environ 300 femmes et transwomen bookées dans la région (contre 170 l’année précédente), souvent pour "sex parties", orgies et BDSM... sous couvert de NDAs (Non-Disclosure Agreements) cela va de soi, pour couvrir les traces. Plusieurs milliers d’euros la nuit, des fortunes pour quatre heures de "company". Les travailleurs, travailleuses du sexe affluent d’Europe et au-delà, en tenue de ville pour se fondre parmi les délégués. Et les hôtels se transforment en suites de débauche... C'est aussi ça le succès de Davos ! Le WEF hypocritement condamne "officiellement", mais qui sait qui le grand Klaus a eu dans sa chambre toutes ces années passées. Une chose est sûre, c'est ici un record de décadence, année après année.

Cette année, malgré toutes ces réjouissances, certaines absences seront remarquées. Notamment chez les BRICS, un bloc émergent qui ose défier l’hégémonie occidentale. Pas de Vladimir Poutine pour la Russie – sanctions obligent. Quant à l'Inde de Narendra Modi, elle brille par son absence au plus haut niveau. Le Brésil de Lula ? Invisible. L’Afrique du Sud ? Oubliée. Même la Chine n’envoie ni Xi Jinping mais un vice premier ministre... Elon Musk, l’électron libre, lui restera fidèle à lui-même. Autre chose à faire de plus précieux. "Boring af", a-t-il tweeté il y a déjà quelques années. Une certaine cohérence, contrairement à ces élites qui prônent l’austérité, tout en vivant un autre monde.

Néanmoins, quelques fervents "opposants" font le déplacement, histoire de montrer leurs convictions – ou se faire voir ? Donald Trump, le président américain réélu, sera là avec sa délégation record. Javier Milei, le libéral argentin, lui viendra sans doute prêcher sa révolution anti-étatiste. Ces figures populistes, souvent critiques envers le WEF, se prêtent quand même au jeu. Et le contraste est savoureux, quand on connaît ses voisins… Ursula n'a qu'à bien se tenir, n'en déplaise à Macron, Merz, Carney, Sánchez, Zelensky, ou Herzog.

Quant aux autres participants, la liste est un who’s who du Gota, de Gustavo Petro (Colombie), en passant par Prabowo Subianto (Indonésie), et une flopée de dirigeants. Les techs, eux seront légion, Jensen Huang (NVIDIA), Satya Nadella (Microsoft), Dario Amodei (Anthropic), Alex Karp (Palantir), Sarah Friar (OpenAI), Demis Hassabis (Google DeepMind). Sans oublier les chefs d’organisations internationales, António Guterres (ONU), Kristalina Georgieva (FMI), Tedros Adhanom Ghebreyesus (OMS), ainsi que des lobbies en tous genres, Sania Nishtar (Gavi), Sarah Kate Ellis (GLAAD, LGBT), Mohammad Al-Issa (Ligue islamique mondiale), etc. Le gratin du mondialisme en perdition, quoi !

Sans oublier, les ombres plus sombres, les grands "eugénistes" et les déstabilisateurs à tout crin. De Yuval Noah Harari, prophète du transhumanisme, et chantre de Klaus Schwab, il sera là pour nous rappeler que les humains sont "hackables". Souvent accusé de promouvoir un eugénisme high-tech, il incarne cette élite qui rêve de "restratifier" la société. Il y aura aussi George Soros, via ses Open Society Foundations, "déstabilisateur" professionnel assumé, et Bill Gates, ce "faux philanthrope" et fervent utilisateur du Lolita Express d'Epstein, avec sa fondation qui pousse Gavi à la vaccination des peuples et au contrôle démographique. Bref ils sont tous là !

Si Klaus Schwab, le fondateur omniprésent, n’est plus aux commandes (il a démissionné en 2024), son ombre plane toujours, au son du "Great Reset". 

Mais aujourd'hui, c'est Larry, façon Joker de Batman, le boss de BlackRock qui gère la barque de Davos, il est le nouveau co-chair intérimaire. Les conflits d’intérêt ne lui font pas peur ! Fink pilote l’agenda tout en faisant prospérer son empire financier. BlackRock dicte les règles, et le WEF devient son terrain de jeu personnel.

Ironie suprême, malgré l’aveu de Harari lui-même (en 2020) que le globalisme libéral s’effondre face au nationalisme, cette édition 2026 bat des records de participation – 400 officiels gouvernementaux, 65 chefs d’État, six du G7. Le WEF admet l’échec de son utopie, mais continue comme si de rien n’était, avec plus de participants que jamais. Preuve que l’élite ne lâche pas prise, même quand le monde réel leur rit au nez.

Quant à l"esprit de dialogue", Davos 26 sera surtout un club fermé où les riches essayeront de décider pour les autres – en jet privé le jour, en orgies la nuit, prêchant comme toujours l’austérité.

Côté français, il manquera quelques taulards, bracelet électronique aux chevilles oblige.


- Source : France-Soir

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