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Mercredi, 22 Sept. 2021

Que représente le passeport sanitaire?

Auteur : Marie-France de Meuron | Editeur : Walt | Mardi, 25 Mai 2021 - 08h10

Il est tout d’abord intéressant de constater tous les noms autour desquels les dirigeants tournent. Selon les jours et les contrées, son appellation varie : le passeport vaccinal, le pass sanitaire, le QR code vaccinal, le pass covid, le passe sanitaire, les «passeports de vaccins» , le certificat covid, le certificat sanitaire,

Si tant d’appellations sont utilisées, c’est bien que la vérité sous-jacente à cette notion de certificat n’est pas facile à clarifier. Et pour cause! En effet, le certificat est un concept construit sur une somme d’éléments consécutifs à la découverte d’une nouvelle maladie attribuée à un microorganisme.

Les domaines concernés sont profondément diversifiés et eux-mêmes divisés en différents plans, chacun obéissant à des paramètres selon leurs doxas qui, tout en offrant sans doute un apport de vérité, peuvent ou veulent l’imposer comme entier. Les porte-paroles de ces mouvements se donnent alors une autorité qui peut déboucher sur du totalitarisme, de la dictature ou de la tyrannie. De plus, ils s’aident avec des hauts-parleurs – les médias – qui informent, conforment ou déforment les discours de ces « élites » (choisies par des voies pas forcément démocratiques…).

Le proverbe : « la colère est mauvaise conseillère » peut aussi s’appliquer sur la peur ou l’excitation (qui peut être financière…). De la sorte, différentes attitudes et mesures ont été prises résultant de ces mauvaises conseillères. De surcroît, un enchaînement de situations, de circonstances et d’influences aboutissent à la situation actuelle qui bouillonnent sur plusieurs plans à tel point qu’il est difficile à certains de la regarder en face et de corriger énergiquement le cours de la dynamique installée.

Un exemple évident en est le déferlement des vaccins. Tout le courant mainstream s’efforce de concentrer ses efforts sur ces produits – dont certains sont en fait des thérapies géniques – et de chercher à persuader qu’ils sont de loin la solution du problème. On fait fi des effets secondaires, de modérés à fort voire mortels. On découvre même que l’épidémie peut repartir  malgré la vaccination.

En outre, comme il faut être conséquent avec la politique de la peur distillée sur de longs mois (et sans doute aussi avec la nécessité d’écouler les doses commandées), on multiplie les stratégies dont la vaccination à des jeunes et des enfants.

Comme les lois de la vie, entre autres les lois de la biologie et de la médecine sont très complexes, on préfère les restreindre voire les réifier à un certificat, lui-même réduit par la numérisation à un code qui puisse représenter tout individu. De la sorte, la politique sanitaire devient une politique numérique! On ne se soucie pas de ce que signifie la présence du coronavirus dans nos organismes mais on construit un nouveau monde complètement arbitraire.

Heureusement que des citoyens habitent encore leurs intelligences et leurs esprits et affirment fortement et avec conscience : Dans une conjoncture politique devenant de plus en plus liberticideNON au certificat sanitaire !« Ce projet, qui viole les principes de base de l’état de droit, est fondé sur l’article 6a de la loi Covid19, dans la version discrètement remaniée de mars 2021.

« Quels sont les arguments contre le « certificat sanitaire » ?

  • Une surveillance numérique généralisée, intégrant un traçage constant des citoyens, avec le concours des géants de la technologie internet
  • Une contrainte vaccinale déguisée, vous forçant à accepter des vaccins encore expérimentaux, sous peine d’être exclu de certains lieux ou services
  • Une confiscation de vos données personnelles, de vos informations de santé, désormais gérées par des opérateurs privés, sans aucun contrôle démocratique
  • Une politique de discrimination, qui stigmatise les individus non-vaccinés et tend à en faire des citoyens « de seconde zone », privés de certains droits et inégaux devant la loi »

Un journaliste d’une grande puissance personnelle dénonce le rôle que se sont arrogés les dirigeants :  Nos propriétaires de vie! Ceux à qui on a confié nos propres existences.

Pour sa part, « une association  porte plainte contre le groupe « Swiss National Covid-19 Science Task Force »… Le texte de la plainte est un vigoureux plaidoyer pour la démocratie et la préservation des libertés en Suisse. Il reproche à la Task Force d’avoir joué sur les peurs pour imposer des mesures d’autorité.

Ces mesures arbitraires conduisent aussi à la division des états d’âme : « Restaurateur, responsable de théâtre, d’un petit festival ou encore exploitant de fitness: tous devront choisir, dans quelques jours, entre le certificat covid et le maintien des mesures de protection. Pour certains, la situation est intenable ».

En outre, des manipulations politiques qui cassent les illusions et détériore la confiance: Voyager en UE – Des tests et de la quarantaine pour les voyageurs entièrement vaccinés.

L’auteur de nombreux ouvrages sur le digital marketing, le hacking et la cybercriminalité expose magistralement : La marche forcée vers le pass sanitaire se poursuit, à l’instar de l’application TousAntiCovid. La méthodologie pour contraindre une population exsangue à la vaccination et à l’acceptation d’un pass sanitaire se fait sur fond de campagne de communication avec à l’appui un chantage qui ne dit pas son nom : un chantage à la liberté et une entrave aux libertés publiques puisque son usage conditionne l’accès à certains événements.

Ainsi il est touché à l’épanouissement des êtres humains. Un commentateur sur le net a écrit : « les passeports sanitaires : le but n’est pas de retrouver la liberté de circulation « d’antan » mais de contrôler, surveiller et autoriser …

QUESTIONS SUR DIFFERENTS PLANS

* TECHNOLOGIE : Un quotidien romand relève la complexité des questions liées à la sécurité, aux données et à l’accessibilité de ce que certains appellent «passeport vaccinal»... En théorie, l’opération paraît simple. Une application, un code QR à scanner à l’entrée d’un avion ou d’un festival, et le tour est joué. Mais en réalité, le dossier est extraordinairement complexe, avec des enjeux gigantesques. La création d’un tel passeport pose des questions éthiques, techniques, scientifiques et même politiques.

* ECONOMIE

Je suis effarée de constater les sommes astronomiques que le gouvernement engage dans les stratégies autour de la covidémie. Il serait tellement plus profitable à la population qu’il y ait une vue d’ensemble des besoins de chaque catégorie de la population qui pourrait bénéficier de moult autres démarches pour sa santé. L’argent est représentatif d’une énergie de travail. Il est réduit maintenant à n’être qu’une énergie pour alimenter des stratégies, fort discutées par ailleurs.

– Et puis, on abrutit les gens en leur présentant certaines mesures comme « gratuites » alors que l’argent est puisé dans des caisses communes.

– Au niveau international, cette annonce laisse songeur :  Les vaccins contre le Covid ont fait au moins neuf milliardaires. D’une part parce que toute cette politique internationale a amplifié la pauvreté et la famine, d’autre part du fait que ces vaccins ont été financés par des fonds publics. Ces sujets mériteraient une étude approfondie, entre autres sur les causes qui font que la grande majorité des gens laissent s’installer une entreprise d’une telle envergure.

* DROIT ET SOCIETE

Un avocat et un médecin présentent très posément et clairement la situation : « Le passeport sanitaire: enjeux sanitaires et implications juridiques et sociétales »

A mentionner aussi que le droit exige une grande rigueur qu’il arrive au courant politique d’escamoter comme pour la prochaine votation en Suisse : Le «certificat sanitaire» absent de la brochure.

Il est normal que toute personne vaccinée ait une preuve de l’inoculation d’un produit vaccinal. De ce fait, la notification dans le « certificat international de vaccination» de l’OMS  suffirait amplement. Seulement voilà, le passeport vaccinal veut introduire un droit de passage même pour entrer dans un magasin de sa localité!

* RELIGION

La politique, une religion de plus? La société moderne apparaît comme une prolongation de l’ancienne théocratie catholique, où l’État se serait simplement substitué à Dieu. En ce sens, nous ne sommes pas débarrassés de la religion. On pourrait même penser que nous y sommes plongés jusqu’au cou. Avec quelles conséquences?

* MEDECINE

Que deviennent l’art et la science médicale dans un pareil contexte?

La politique sanitaire, a-t-elle encore une mission pour la santé du peuple? En considérant la population comme un ensemble d’individus à traiter tous de la même façon, tient-elle compte de la réalité de l’entité humaine, des lois de son développement harmonieux, de ses besoins vitaux, des interrelations entre tous les êtres si distincts les uns des autres?

Un service sanitaire devrait stimuler chacun à développer la conscience de sa santé et la connaissance de sa nature ontologique. Et pourtant certaines stratégies d’incitation à la vaccination éloignent les personnes de cette présence fondamentale à eux-mêmes :Aux États-Unis, pour toute dose injectée, vous avez le choix entre un donut, un hamburger ou une bière gratuite. Un tel geste évoque des incitations aux enfants et aux animaux pour obtenir ce qu’on veut d’eux. Evidemment, d’autres dirigeants sont plus subtils et donnent en échange la liberté de voyager. Ainsi, l’esprit est dévié de la conscience des ingrédients injectés.

Ce qui fait peur aussi dans la politique « sanitaire » prioritaire pour l’instant, c’est l’écart entre la réalité de la gestion globale de la santé et la réduction à la prévention contre un élément. A un autre niveau d’interpellation, pourquoi l’opinion unique parvient-elle à persuader autant de gens – pourtant si instruits dans tant de domaines – du pouvoir du vaccin sans prendre en compte des éléments mis en avant par la médecine de terrain?

Dans le monde scientifique, on retrouve la même scission que dans la population divisée entre pro-vax et anti-vax. Ainsi, La fraude méthodologique continue et s’aggrave. Les nouvelles politiques permettront de dégonfler artificiellement les « infections de rupture » chez les vaccinés, tandis que les anciennes règles continueront de gonfler le nombre de cas chez les non vaccinés… Nous étions depuis des paquets d’années les otages de ces individus par la création monétaire contre dettes. Le problème est que depuis, ils ont fait des progrès en mettant la main sur notre santé.

Le courant de l’opinion unique focalise sur un sujet à un premier niveau : le vaccin, qu’il soutient de force par un pass vaccinal. Toutefois, le corps humain est un organisme vivant dont l’équilibre dépend d’un nombre incalculable de mécanismes biochimiques et biophysiques. Dès lors, l’abstraction faite de tout ce qui se déroule dans le corps à l’injection de plusieurs ingrédients a de quoi susciter une alerte. La preuve apparaît quand on constate les multiples effets secondaires, à court terme mais aussi ceux qui sont à venir dans le moyen et le long terme.

Une sagesse nous vient de Russie. Face au constat que  « Chez nous, on n’écoute ni les médecins ni les scientifiques. Désormais, tout est régi par les politiciens et les entreprises. Comme c’est le cas en France et dans le monde entier. », elle nous rappelle que :

«Nul ne peut se faire dévacciner»


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