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Mercredi, 12 Juin 2024

Biden fore l’Alaska : Stalingrad du climatisme

Auteur : Modeste Schwartz | Editeur : Walt | Vendredi, 17 Mars 2023 - 18h34

En approuvant (jésuitisme oblige) 3 forages pétroliers sur 5 dans la virginale Alaska, l’administration Biden entérine un vaste retour au réel, sous la forme de la question héritée d’un autre Joseph (Djougachvili, dit Staline) : « Le climatisme, combien de divisions ? »

Comme aurait pu le dire Warren Buffet : c’est quand la marée de fausse monnaie se retire des plages de la Silicon Valley qu’on voit qui portait un maillot de bain. La religion climatique, de toute évidence, n’en portait pas.

En sacrifiant l’Alaska sur l’autel de « l’indépendance énergétique », Biden emboite une fois de plus le pas comme il l’avait déjà fait dans la politique du pivot asiatique (d’ailleurs inaugurée par Obama) et en matière de covidisme. Biden officialise ainsi de facto, outre la banqueroute du climatisme, la faillite du pseudo-pluralisme impérial : les Américains peuvent voter rouge ou bleu si ça leur chante, les marionnettes de l’État profond continueront à se succéder sans accrocs, comme un Andropov à un Brejnev.

Il faut dire que Biden songe très sérieusement à se représenter, et que – à la faveur du bien réel remplacement des WASP par une nouvelle population issue de l’Occident pigmenté – il pourrait bien être réélu.

Camarade Biden : dur avec « le climat », doux avec les caribous

Or ces nouveaux Américains se moquent bien de « l’ordre multipolaire » et autres fadaises pour néo-gaullistes en galère de crédo historique : ils veulent juste vivre le rêve américain, c’est-à-dire rouler bon marché au volant d’un moteur (horresco referens) thermique.

Tout comme les Russes de l’époque Brejnev – plus exactement : l’Homo sovieticus, qui avait remplacé le Russe – n’avaient rien à battre du nombre de tanks à eux qui se baladaient dans Prague, n’ayant d’amour et d’attention que pour la petite datcha dont le camarade Brejnev leur permettait de cultiver le jardin privatif, de façon à pouvoir alimenter un marché noir fleurissant.

Du coup, les fidèles (généralement rémunérés) du climatisme ont beau chialer leur race devant cette orgie de carbone, et l’Oncle Joe a beau – depuis le garage où il trie ses dossiers – faire mine de les apaiser en répétant, narquois, que les routes « de la migration des caribous » seront préservées. C’est une tout autre migration qui l’intéresse. Et la femme blanche du climatisme n’aura qu’à apprendre la recette de la tortilla.


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