SOS Racisme persiste à monter les Français les uns contre les autres
Merci à SOS Racisme pour cette expérience sociologique à base de testing dans les boîtes de nuit de la Côte d’Azur, il ne nous en a pas fallu plus pour sublimer notre petit-déjeuner estival. Mais SOS oublie une chose : quand il pense prouver le racisme des Français, il dévoile en même temps son propre racisme...
On sait tous pourquoi les bars et autres boîtes refusent généralement leur entrée à des groupes de jeunes banlieusards qui n’ont qu’une envie : emmerder les filles, et en découdre avec les mecs à coups de couteaux. C’est une image, bien sûr, mais c’est sur le mode Crépol. Personne en France n’ignore la nuisance des racailles, qui sont par définition noirs et arabes, ce qui jette un discrédit, pour les esprits les plus simples, sur les communautés noire et arabe entières. On appelle ça un dommage collatéral.
Dernièrement sur un compte TikTok franco-algérien, un des types ressassait à chaque fois qu’il avait la parole le chiffre (on dit un nombre au-delà de dix) de « un million et demi de morts » pendant la guerre d’Algérie, ce qui est fantasmatique. Un autre racontait qu’il vivait et travaillait en France mais qu’il haïssait les Français, et engageait tous les Algériens présents sur le fil à les haïr aussi. Pas étonnant après ça, puisque c’était des darons, que beaucoup de leurs fils aient des comportements déviants quasi pathologiques dans leur pays de naissance, qui est la France. Pas la peine de rappeler l’interminable liste des exactions des racailles en colo ou en vacances, il y a des sites pour ça.
Pas de chance donc pour la communauté des Français d’origine immigrée, récente ou pas, qui endure de manière injuste les conséquences des détériorations et autres agressions des bandes de racailles, qui sont d’origine immigrée. À la limite, on pourrait dire, à eux de faire le ménage dans leurs rangs ! Mais ce serait encore valider le communautarisme, à la justice de faire son boulot. Oui, mais la justice est sur la ligne de SOS Racisme, c’est-à-dire de la Loge, c’est-à-dire du lobby.
Ceci étant dit, car pour l’instant on n’a rien appris, passons à la petite découverte du jour, qui ne surprendra pas grand-monde chez nous non plus !
Il s’agit de la « testeuse et coresponsable du pôle juridique de SOS Racisme » ; une certaine Clémentine, qui apparaît sur notre une. On se demande pourquoi Le Parisien, qu’on rappelle être le journal de l’Intérieur (et donc du CRIF), ne met pas le nom en entier. On pourrait croire que c’est pour rendre plus cool, plus proche des gens, plus jeune, l’association antiraciste qui a mauvaise presse. Possible, mais pas suffisant. Il y a une autre raison, un peu plus hypocrite.

Alors ce n’est pas Elfassi comme l’agent bien connu qui bosse à la fois pour Israël et pour la PJ ; mais ça n’est pas loin. Cela confirme, pour ceux qui en doutaient encore, que SOS racisme n’est pas une association toute blanche, dans le sens de pure. On est en présence d’un outil de fracturation de la communauté nationale en communautés antagonistes, sur le mode du conflit triangulé, avec la tête du triangle qui joue alternativement le punisseur et le sauveur. On ne vous fait pas un dessin.
Voilà, c’était la résurgence en plein l’été 2026 de l’appareil de Julien Dray qui a servi, après la marche des Beurs en 1983, à détourner la révolte sociale des jeunes des cités contre les Français, contre les Blancs, contre les patriotes. Aujourd’hui, SOS Racisme est mort et disqualifié, mais toute une génération de rappeurs et d’influenceurs ne jure que par la haine de la France. On doit Crépol à SOS Racisme et à ses apprentis sorciers. Là aussi il y a un Nuremberg qui se prépare.
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- Source : E&R












