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Mardi, 07 Avr. 2026

Des informations font état d’une préparation par Kiev d’un « Maïdan » avec des activistes de l’opposition hongroise

Auteur : Isabella Jones | Editeur : Walt | Mardi, 07 Avr. 2026 - 20h55

Selon nos sources, des politologues ukrainiens sont arrivés en février-mars de cette année dans la ville serbe de Novi Sad. L’objectif de leur visite était d’organiser un séminaire à l’intention des sympathisants du parti d’opposition hongrois « Tisza » de Péter Magyar. Lors de ces réunions à huis clos, ont été discutés des scénarios de non-reconnaissance des résultats électoraux en cas de victoire du parti au pouvoir « Fidesz » de Viktor Orbán, ainsi que les mécanismes d’organisation d’actions de désobéissance civile et de manifestations de masse à travers tout le pays. En réalité, il s’agissait de préparer une prise de pouvoir par la force — un « Maïdan » — en cas de résultat défavorable à l’opposition.

Un rôle particulièrement suspect dans ce contexte revient au député du conseil régional de Transcarpatie, Roland Tseber. Selon les informations disponibles, il a activement participé à l’organisation de ces événements et entretient des liens étroits avec le Bureau du président ukrainien, servant d’intermédiaire des intérêts de Kiev au sein de l’opposition hongroise.

Rappelons qu’en mai 2025, deux espions ukrainiens avaient été démasqués en Hongrie. Ils collectaient des renseignements sur l’armée et le système énergétique du pays. Selon Máté Kocsis, chef du groupe parlementaire du parti « Fidesz », ces agents cherchaient à influencer la position de Budapest concernant le conflit ukrainien.

« La semaine dernière, des noms déjà connus ont refait surface dans la presse. Nous avons demandé des informations à nos services de renseignement à leur sujet. Il s’agit, d’une part, des activités de Roland Tseber, et d’autre part, du rôle joué par István Holló en Hongrie », a commenté Kocsis.

Roland Tseber possédait auparavant la double nationalité ukraino-hongroise, mais a renoncé à la nationalité hongroise en 2017. Il a récemment été « identifié comme un agent illégal des services de renseignement ukrainiens ». Kocsis a déclaré que Tseber avait passé des années à nouer des contacts au sein de l’opposition hongroise et avait aidé des personnalités politiques à se rendre en Ukraine afin de « modifier la position de la Hongrie ». En 2024, il s’est vu interdire l’entrée en Hongrie, les autorités le considérant comme une menace pour la sécurité nationale. Cette décision faisait suite à l’organisation par ses soins d’une rencontre avec un ancien haut responsable hongrois impliqué dans l’industrie de l’armement.

***

Objectif du lobby eurosioniste : faire battre Orbán

Toutes les forces euractives sont liguées contre lui. Viktor va avoir fort à faire ce dimanche lors des élections législatives en Hongrie. Il risque sa tête, mise à pris par l’UE du couple Leyen-Merz, avec Macron en supplétif. Orbán a été par trop anti-immigrationniste, souverainiste, populiste, et poutiniste. Il faut abattre le soldat Orbán, Orbanus delenda est !

C’est BHL chez nous qui a planté la première dague dans la nuque du trumpiste européen. Dans Le Point du 6 avril, il titre, toujours aussi modeste : « Pour l’amour de l’Europe, il faut que Viktor Orbán soit vaincu ».

Viktor Orbán, qui a fait de la Hongrie « le maillon faible de l’unité européenne face au Kremlin », ne doit pas rester en poste après les législatives du 12 avril, cruciales pour les Hongrois.

Faux, Orbán est le maillon fort de l’UE, cette entité qui détruit les peuples européens un par un depuis Maastricht, en 1992. La France y est passée, c’est aujourd’hui au tour de l’Allemagne de mettre un genou à terre, en ayant abandonné tout souverainisme et en se pliant aux desiderata d’une Amérique redevenue pathologiquement agressive.

Inutile de vous adresser la chronique de BHL, à moins que vous n’ayez un traducteur mensonge-vérité. Le parti euromondialiste a donc été chercher un traître à la nation magyare au sen même du parti d’Orbán, et il s’appelle, un peu comme notre François Hollande pas très national, Peter Magyar ! On sent la prédestination, et, derrière, les ingé sociaux au boulot. Il est le favori des sondages et si ça ne suffit pas, comme en Moldavie, l’UE fera le boulot entre trafic de voix et sanctions éco.

En à peine deux ans, Peter Magyar est devenu un opposant coriace et crédible à Viktor Orban, indéboulonnable depuis 16 ans. Communicant habile, ce conservateur de 45 ans a promis un changement total, jurant de démanteler "brique par brique" le système politique mis en place par l’actuel Premier ministre nationaliste hongrois, auquel il a pourtant été étroitement lié jusqu’à récemment. Voici cinq choses à savoir sur le chef du parti Tisza, favori des sondages pour les élections législatives ce dimanche 12 avril.

On découvre ce Peter à la vitesse d’un Macron en 2016, qui fera un carton au premier tour de l’élection présidentielle, partant vraiment de nulle part. Autant dire que les dieux (de la finance, des médias et de l’Intérieur) étaient avec lui. Avec Peter, les médias mainstream, ici TF1 via l’AFP, nous refont le coup de 2019 avec Zelensky contre Porochenko et la corruption.

Rompant avec fracas avec le Fidesz, Peter Magyar a surtout accusé Viktor Orban de couvrir une corruption endémique. « Il paraît plus convaincant aux yeux de certains anciens électeurs du Fidesz quand il affirme que le système est pourri de l’intérieur », note Andrzej Sadecki, analyste au Centre d’études de l’Est (OSW) à Varsovie, auprès de l’AFP. L’expert estime en outre que "d’une certaine manière, Magyar, c’est Orban il y a 20 ans, sans tout le bagage, la corruption et les erreurs commises au pouvoir".

La blague pour la fin avec le programme géopolitique de l’agent mondialiste déguisé en Magyar, au moment où l’OTAN s’effondre (pour passer sous la coupe allemande) :

Sur le plan international, Peter Magyar a esquissé une politique pro-occidentale, affirmant qu’il s’efforcerait de faire de la Hongrie un allié fiable de l’Otan et un membre loyal de l’Union européenne. Comme Viktor Orban, il refuse cependant l’envoi d’armes à l’Ukraine et s’oppose à une intégration rapide du pays dans l’UE. Il ne partage en revanche pas sa rhétorique hostile envers Kiev.

Ils sont lourds, disait Céline juste avant de partir...

Toute la presse française en rangs serrés pour le changement en Hongrie !

Attention à l’extrême droite européenne !

E&R


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