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Dimanche, 18 Avr. 2021

Nouveau tassement de l’épidémie malgré l’alarmisme ambiant

Auteur : Éric Verhaeghe | Editeur : Walt | Jeudi, 25 Févr. 2021 - 14h28

Alors que des nouvelles alarmistes proviennent de Nice ou de Dunkerque, la réalité statistique des hôpitaux est très différente de ces discours incendiaires auxquels les Français sont désormais rodés. Même si des variants du monde entier permettent de faire l'actualité, le nombre de personnes hospitalisées est à la baisse, et le nombre de personnes en réanimation est stabilisé. Avec l'arrivée des beaux jours, de bonnes surprises sont même tout à fait possibles.

Les Français sont désormais habitués à l’alarmisme ambiant, dont le cynisme politique est de moins en moins crédible. Nous avons déjà souligné quelle stratégie de prise de pouvoir la terreur médicale recelait. Une fois de plus, l’actualité est agitée par des discours anxiogènes dont on peine à percevoir les fondements objectifs. 

Alarmisme, mais baisse des hospitalisations

Premier point, le nombre de personnes hospitalisées est reparti à la baisse hier, après un très léger mouvement à la hausse qui a duré deux jours. en dehors de ce mouvement qui a pu inquiéter, le nombre de personnes hospitalisées est en baisse constante depuis 15 jours, ce qui dément les angoisses exprimées partout. 

Les réanimations retrouvent leur équilibre

Du côté du nombre de personnes en réanimation, la situation est également à nouveau stabilisée. 

On le voit là aussi, la question des personnes en réanimation ne justifie pas les expressions catastrophistes lues régulièrement dans la presse. Certes, la situation n’est pas idyllique, et le nombre de personnes en services de réanimation a cru de façon continue durant la deuxième quinzaine de janvier. Mais là encore, le phénomène est très loin des proportions apocalyptiques annoncées, et la situation est globalement stable depuis le 6 février. 

Avec moins de 3.500 personnes en réanimation pour fait de COVID, l’épidémie reste sous contrôle. 

Chercher des chiffres qui font peur

On aura bien compris que ces chiffres qui méritent de l’attention mais qui ne justifient pas les sueurs froides que veulent nous donner les médecin, sont assez peu « vendeurs » pour justifier l’hypocondrie ambiante. On préfère donc changer d’indicateur pour mieux justifier le discours de la peur. C’est pourquoi le porte-parole du gouvernement préfère évoquer le taux d’incidence plutôt que le nombre de formes graves

Il n’en reste pas moins qu’Emmanuel Macron se contente sagement désormais d’instaurer des restrictions locales plutôt que de grandes mesures nationales. 


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