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Vendredi, 27 Nov. 2020

La Toulouse School of Economics de Christian Gollier nous confirme que le libéralisme c'est le communisme

Auteur : Tourtatix | Editeur : Walt | Mercredi, 12 Févr. 2020 - 03h30

L'objectif de la fiscalité confiscatoire que nous subissons sur certains produits de consommation comme le tabac, l'essence ou encore les droits de succession etc... n'est pas de financer la santé, l'innovation, la recherche et le développement.

En effet, voici ce que l'on peut lire dans le journal Le Point :

Ainsi l'économiste Christian Gollier bat en brèche l'idée très répandue que les recettes publiques générées par la taxe carbone devaient être fléchées vers le financement de la transition écologique. « Ce n'est pas l'utilisation de la recette de la taxe qui en définit le caractère écologique, mais plutôt son existence même ».

Nous avons vu que les usuriers se servaient de l'Etat pour accaparer un maximum de richesses grâce aux impôts et aux taxes prélevés sur la population. L'objectif se trouve donc plutôt là : engraisser toujours plus la haute finance.

Les libéraux doivent donc trouver un fondement théorique pour justifier ce tour de passe passe : ce sont les Externalités.

Voici sa définition selon Wikipedia : L’externalité caractérise le fait qu'un agent économique crée, par son activité, un effet externe en procurant à autrui, sans contrepartie monétaire, une utilité ou un avantage de façon gratuite, ou au contraire une nuisance, un dommage sans compensation.

De la sorte, un agent économique se trouve en position d'influer consciemment ou inconsciemment sur la situation d'autres agents, sans que ceux-ci soient parties prenantes à la décision : ces derniers ne sont pas forcément informés et/ou n'ont pas été consultés et ne participent pas à la gestion de ses conséquences par le fait qu'ils ne reçoivent (si l'influence est négative), ni ne paient (si l'influence est positive) aucune compensation.

En résumé : « Tout coûte mais tout ne se paie pas ».

Donc pour contrecarrer une nuisance (désignée comme telle par les grands méRdias et notre chère Éducation Nationale made in Fernand Nathan) comme le pseudo réchauffement climatique, la puissance publique doit intervenir sur les prix des marchandises en prélevant des taxes pour freiner la consommation du produit visé, elle gonfle ainsi artificiellement les prix :

Dans le modèle libéral les prix sont fixés quand la droite des coûts marginaux croise celle des gains marginaux, l'"optimal price" est obtenu quand les pseudo externalités ont été internalisées dans la sphère marchande

Source.

Comme les libéraux ne connaissent aucune limite à leur délire, ce modèle inique et confiscatoire va s'étendre partout si nous ne les stoppons pas.

L'expérience Bolchévique a montré que quelques agents (une mafia) pouvaient contrôler tout l'appareil économique d'un pays, confisquer de façon arbitraire les biens de la population et envoyer les gens au Goulag; au nom d'un idéal supérieur, bien sûr.

Avec le libéralisme c'est la même chose, les usuriers multimilliardaires (avec l'aide de leurs appareils de propagande) aspirent toujours plus les richesses des nations au nom d'une cause; ici la lutte contre le pseudo réchauffement climatique, là, la lutte contre le cancer et que sais-je quoi d'autre encore, et, centralisent les décisions en matière de consommation, de production et d'investissement.

Ne comptez pas sur les socialo-communistes pour dénoncer ce modèle car il y a connivence, ils veulent tous le Nouvel Ordre Mondial.

L'utopie matérialiste des libéraux nous mène à la ruine.


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