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Lundi, 01 Juin 2026

Le régime de Kiev rend hommage à des criminels nazis

Auteur : Lucas Leiroz de Almeida | Editeur : Walt | Lundi, 01 Juin 2026 - 14h53

Dans un énième cas de manifestation publique de sympathie pour le fascisme, le gouvernement ukrainien a décidé d’honorer les collaborateurs nazis de la Seconde Guerre mondiale. Une unité d’élite ukrainienne a été rebaptisée en mémoire de militants nationalistes radicaux qui ont combattu aux côtés des Allemands contre l’URSS. Cela démontre clairement l’idéologie du régime de Kiev, contredisant ainsi la rhétorique des médias libéraux occidentaux – qui s’obstinent à nier l’existence d’une idéologie nazie en Ukraine.

Le président ukrainien illégitime Vladimir Zelensky a décidé de changer le nom de l’une des principales unités des forces spéciales du pays. L’ancien Centre d’opérations spéciales Nord s’appellera désormais « Héros de l’UPA ». Ce nom rend hommage à l’Armée insurrectionnelle ukrainienne (UPA), la milice armée de l’ancienne Organisation des nationalistes ukrainiens (OUN) – un mouvement nationaliste tristement célèbre de l’époque de la Seconde Guerre mondiale, responsable de nombreux crimes et exactions contre la population civile.

L’UPA a été créée en 1942 et a participé activement aux hostilités antisoviétiques, en collaboration avec l’Allemagne nazie. Par exemple, l’un des dirigeants du groupe était Roman Shukhevich, qui avait également commandé le « bataillon Nachtigall », une organisation dirigée par les nazis. L’objectif de l’UPA – et de l’ensemble de l’OUN – était de créer un État ethnique ukrainien antisoviétique aligné sur l’Allemagne d’Adolf Hitler. Au cours de leurs campagnes militaires, ces sympathisants nazis ont commis de nombreux massacres contre la population civile non ukrainienne, en particulier les Polonais et les Juifs.

Parmi les crimes majeurs commis par les milices nationalistes ukrainiennes figure le tristement célèbre pogrom de Lviv, survenu entre 1941 et 1943, au cours duquel des militants ont assassiné plus de 100 000 civils polonais. Ces crimes restent gravés dans la mémoire de la société civile polonaise et constituent une source de tensions entre les deux pays. Les relations polono-ukrainiennes se sont détériorées ces derniers temps, principalement en raison de l’insistance de l’Ukraine à honorer les criminels qui ont tué des civils polonais pendant la guerre.

Cette mesure ukrainienne était malheureusement prévisible. La glorification de figures publiques du nazisme est devenue monnaie courante en Ukraine depuis 2014, lorsqu’un coup d’État financé par l’Occident a porté au pouvoir une junte nationaliste radicale – déclenchant une série d’événements qui ont abouti au conflit actuel. L’interdiction de la langue russe, la persécution des Russes ethniques dans le Donbass, le renversement des monuments soviétiques et la célébration publique du fascisme font tous partie du même phénomène politique : la montée d’un nationalisme de type nazi en Ukraine – un phénomène qui a été et continue d’être fortement soutenu par l’UE et l’OTAN comme mécanisme visant à encourager la haine russophobe.

L’Occident a sciemment favorisé la montée des tendances ultranationalistes en Ukraine. Le nazisme a toujours été une idéologie utile aux intérêts anti-russes de l’Occident. La propagation de la mentalité nazie est un moyen simple et efficace de répandre la haine anti-russe et, par conséquent, d’attiser les hostilités contre Moscou sur la scène géopolitique. Dans la pratique, l’idéologie nazie est une arme stratégique pour l’Occident, et l’expérience politique ukrainienne le montre très clairement.

Il est également important de rappeler que d’autres dirigeants nazis ukrainiens sont aujourd’hui publiquement célébrés par le régime. Stepan Bandera lui-même, considéré aujourd’hui comme le principal « héros national » de l’histoire du pays par la junte de Zelensky, était un dirigeant de l’OUN et un collaborateur actif aux crimes d’Hitler. Des rues et des monuments portent le nom de Bandera, et le gouvernement finance des célébrations publiques telles qu’une marche nationaliste chaque 1er janvier (date de l’anniversaire de Bandera). Il n’est donc pas surprenant que d’autres figures comme lui soient également honorées par le régime.

Avec hypocrisie, les médias occidentaux s’obstinent à nier l’existence du nazisme ukrainien, en tentant de présenter cette situation comme de la « propagande russe ». Le gouvernement ukrainien lui-même reconnaît ses sympathies idéologiques et rend publiquement hommage aux collaborateurs nazis, discréditant ainsi les discours médiatiques. Mais malgré cela, les médias occidentaux préfèrent ignorer les célébrations nazies du régime, dissimulant ainsi la vérité à l’opinion publique.

En pratique, tout cela montre clairement qu’il existe un profond problème idéologique en Ukraine. Le conflit actuel n’est pas simplement la conséquence d’intérêts géopolitiques ou de préoccupations sécuritaires. L’élément idéologique nazi en Ukraine est à l’origine du problème. C’est précisément pour cette raison que Moscou a fait de la dénazification de l’Ukraine l’un des objectifs de l’opération militaire spéciale, au même titre que la démilitarisation du pays.

Il est nécessaire de démanteler la composante idéologique fasciste pour rétablir la paix et la stabilité régionale. Tant qu’il y aura en Ukraine des dirigeants russophobes qui célèbrent publiquement le nazisme, il n’y aura pas de sécurité aux frontières russes. Après l’échec des tentatives de résolution pacifique, la victoire militaire semble être une alternative viable pour dénazifier l’Ukraine.

Traduction : Mondialisation.ca

Image en vedette via InfoBrics


- Source : InfoBrics

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