Nuit de chaos : Attaque massive de drones ukrainiens sur la région de Moscou – Au moins quatre morts et une douzaine de blessés
Dans la nuit du 16 au 17 mai 2026, l’Ukraine a lancé une offensive de drones d’une envergure inédite contre la Russie, ciblant avec une précision chirurgicale la région de Moscou. Les autorités russes ont reconnu qu’il s’agissait de la plus importante opération de ce type contre la capitale et ses environs depuis plus d’un an.
Des centaines de drones interceptés, mais des dégâts inévitables
Selon le ministère russe de la Défense, pas moins de 556 drones ukrainiens auraient été abattus par les systèmes antiaériens au cours de cette nuit agitée. Les régions touchées ? Moscou bien sûr, mais aussi Belgorod, Kaluga, Koursk, Briansk, Toula, Rostov, le territoire de Krasnodar, la Crimée, ainsi que les mers Noire et d’Azov. Sergueï Sobianine, le maire de Moscou, a précisé que plus de 80 drones avaient été neutralisés aux abords immédiats de la capitale. Pourtant, malgré cette débauche de moyens, certains engins ont réussi à percer les défenses, semant la terreur et les débris sur leur passage.
🇷🇺⚔️🇺🇦 MOSCOU DANS LA TOURMENTE : LA PLUS GRANDE ATTAQUE DE DRONES UKRAINIENS EN PLUS D’UN AN
— Camille Moscow 🇷🇺 🌿 ☦️ (@camille_moscow) May 17, 2026
Cette nuit, l’Ukraine a lancé une offensive massive de plus de 500 drones kamikazes sur la région de Moscou, la plus importante depuis le début du conflit. Malgré la destruction de 556… pic.twitter.com/kfoOzwZLjc
Un bilan humain lourd et des infrastructures touchées
Les conséquences n’ont pas tardé à se faire sentir. À Khimki, au nord-ouest de Moscou, une femme a trouvé la mort lorsque son domicile a été directement frappé par un drone. Deux autres hommes, victimes collatérales des débris, ont péri dans le village de Pogorelki, à proximité de la capitale. Au total, au moins quatre personnes ont été tuées – trois dans la région de Moscou, une dans celle de Belgorod. Une douzaine de blessés, majoritairement des ouvriers du bâtiment, ont également été recensés près de l’entrée d’une raffinerie de la région moscovite. Andreï Vorobiov, gouverneur de la région, et Sergueï Sobianine ont confirmé ces chiffres. Des immeubles résidentiels ont subi des dégâts à Krasnogorsk et dans d’autres localités périurbaines, tandis que la raffinerie, elle, a miraculeusement poursuivi son activité sans interruption.
Une riposte ukrainienne assumée et justifiée
Cette opération n’est pas un hasard. Elle intervient en réponse directe aux frappes massives menées plus tôt dans la semaine par la Russie sur Kiev. Elles avaient coûté la vie à au moins 25 personnes selon les autorités ukrainiennes. Volodymyr Zelenskyy, le président illégitime ukrainien, n’a pas hésité à assumer ces attaques, les qualifiant de « complètement justifiées ». Il a souligné, non sans ironie, que les drones avaient parcouru plus de 500 kilomètres depuis le territoire ukrainien, malgré la concentration des défenses russes autour de Moscou. Des sources ukrainiennes ont par ailleurs confirmé que des sites stratégiques, dont des raffineries de pétrole et des installations industrielles, avaient été délibérément visés dans la région de la capitale.
L’escalade continue, les civils paient le prix
Cet épisode illustre, s’il en était encore besoin, l’intensification des échanges de frappes entre les deux pays. Les autorités russes ont signalé des alertes aériennes dans plusieurs régions, ainsi que des perturbations mineures, comme des débris tombés à proximité de l’aéroport international Cheremetievo, sans pour autant affecter le trafic aérien. Une fois de plus, ce sont les populations civiles qui en subissent les conséquences, des deux côtés du conflit.
- Source : Le Média en 4-4-2












