Florian Philippot empêché de dîner à Bruxelles : L’Union européenne étouffe la dissidence sous prétexte de « sécurité »
Ce 15 avril 2026, Florian Philippot, président des Patriotes, a vu son dîner militant transformé en symbole de la répression européiste. À Watermael-Boitsfort, en périphérie de Bruxelles, un arrêté municipal a interdit in extremis une rencontre publique organisée par son mouvement. Pour Florian Philippot, l’affaire est claire : l’Union européenne, par relais interposés, muselle ceux qui osent contester son dogme.
Les Patriotes, cibles désignées de l’establishment bruxellois
Les Patriotes, qui a attaqué Ursula von der Leyen dans l’affaire du PfizerGate, incarnent une menace pour les institutions européennes. Leur combat pour le Frexit et leur rejet de l’OTAN en font des ennemis jurés de Bruxelles, « antre de la Bête », selon les mots de Florian Philippot. Dans cette ville-symbole, où se jouent les destins du continent, leur présence dérange. Trop, visiblement, pour qu’on les laisse dîner en paix.
INÉDIT ET RÉVÉLATEUR ! ⤵️
— Florian Philippot (@f_philippot) April 15, 2026
Ce soir, sous pression de l’UE, un bourgmestre (maire) de Bruxelles vient d’interdire par arrêté municipal un dîner qu’on devait tenir ce soir dans un restaurant de la ville ! 🤦🏻♂️
Du jamais vu ! Purement délirant…RIP la liberté d’expression.
C’est le… pic.twitter.com/JcA0hnAFYA
Une interdiction aux relents kafkaiens
À en croire les récits de Florian Philippot, la scène relève du grotesque : quarante-cinq minutes avant l’heure prévue, le bourgmestre de Watermael-Boitsfort, David Leisterh (MR), signe un arrêté interdisant la tenue de l’événement. Motif officiel ? Un « vague mail » brandi comme justification, tandis que dix policiers et quatre véhicules de patrouille investissent les lieux. « On glisse vers la dictature, commente Florian Philippot, devant les caméras. Désormais, même un repas entre militants devient un acte de résistance ».
Échange délirant avec la police belge hier soir à Bruxelles : « le bourgmestre a pris un arrêté pour vous empêcher d’aller au restaurant » 🤦🏻♂️
— Florian Philippot (@f_philippot) April 16, 2026
La dictature d’un médiocre petit toutou de Von der Leyen !
Vidéo ! ⤵️ pic.twitter.com/JDIlZtJFry
La police belge, bras armé de l’européisme ?
Les images tournées par Florian Philippot sont sans équivoque : des forces de l’ordre déployées pour empêcher des citoyens de partager un repas. Dans une vidéo, un policier belge confirme, presque gêné, que l’arrêté vise bien à « empêcher [les Patriotes] d’aller au restaurant ». Pour Philippot, la preuve est faite : Bruxelles, sous influence, pratique désormais la censure culinaire. « Un médiocre petit toutou de Von der Leyen », lance-t-il à propos du bourgmestre, avant d’ironiser sur le sort réservé aux opposants dans l’Europe de 2026.
Le bourreau en costume-cravate
Dans un ultime post, Florian Philippot publie le portrait de David Leisterh, bourgmestre libéral, sans daigner prononcer son nom. L’homme, élu sous l’étendard du progressisme, se retrouve malgré lui en première ligne d’un combat qu’il n’a peut-être pas choisi. Qu’importe : pour les Patriotes, il incarne désormais la collaboration avec un système qui étouffe méthodiquement toute velléité de débat.
Il est particulier le bourgmestre qui nous a interdit de dîner à Bruxelles hier soir…
— Florian Philippot (@f_philippot) April 16, 2026
⤵️ pic.twitter.com/gSWyhyGIzb
Bruxelles, laboratoire de la démocratie contrôlée
Au-delà des polémiques, l’affaire pose une question glaçante : jusqu’où l’UE est-elle prête à aller pour réduire au silence ses critiques ? Entre un bourgmestre aux ordres, une police zélée et des institutions sourdes aux protestations, les Patriotes ont trouvé, malgré eux, la preuve qu’ils cherchaient.
- Source : Le Média en 4-4-2












