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Vendredi, 17 Avr. 2026

Florian Philippot empêché de dîner à Bruxelles : L’Union européenne étouffe la dissidence sous prétexte de « sécurité »

Auteur : Yoann | Editeur : Walt | Vendredi, 17 Avr. 2026 - 18h24

Ce 15 avril 2026, Florian Philippot, président des Patriotes, a vu son dîner militant transformé en symbole de la répression européiste. À Watermael-Boitsfort, en périphérie de Bruxelles, un arrêté municipal a interdit in extremis une rencontre publique organisée par son mouvement. Pour Florian Philippot, l’affaire est claire : l’Union européenne, par relais interposés, muselle ceux qui osent contester son dogme.

Les Patriotes, cibles désignées de l’establishment bruxellois

Les Patriotes, qui a attaqué Ursula von der Leyen dans l’affaire du PfizerGate, incarnent une menace pour les institutions européennes. Leur combat pour le Frexit et leur rejet de l’OTAN en font des ennemis jurés de Bruxelles, « antre de la Bête », selon les mots de Florian Philippot. Dans cette ville-symbole, où se jouent les destins du continent, leur présence dérange. Trop, visiblement, pour qu’on les laisse dîner en paix.

Une interdiction aux relents kafkaiens

À en croire les récits de Florian Philippot, la scène relève du grotesque : quarante-cinq minutes avant l’heure prévue, le bourgmestre de Watermael-Boitsfort, David Leisterh (MR), signe un arrêté interdisant la tenue de l’événement. Motif officiel ? Un « vague mail » brandi comme justification, tandis que dix policiers et quatre véhicules de patrouille investissent les lieux. « On glisse vers la dictature, commente Florian Philippot, devant les caméras. Désormais, même un repas entre militants devient un acte de résistance ».

La police belge, bras armé de l’européisme ?

Les images tournées par Florian Philippot sont sans équivoque : des forces de l’ordre déployées pour empêcher des citoyens de partager un repas. Dans une vidéo, un policier belge confirme, presque gêné, que l’arrêté vise bien à « empêcher [les Patriotes] d’aller au restaurant ». Pour Philippot, la preuve est faite : Bruxelles, sous influence, pratique désormais la censure culinaire. « Un médiocre petit toutou de Von der Leyen », lance-t-il à propos du bourgmestre, avant d’ironiser sur le sort réservé aux opposants dans l’Europe de 2026.

Le bourreau en costume-cravate

Dans un ultime post, Florian Philippot publie le portrait de David Leisterh, bourgmestre libéral, sans daigner prononcer son nom. L’homme, élu sous l’étendard du progressisme, se retrouve malgré lui en première ligne d’un combat qu’il n’a peut-être pas choisi. Qu’importe : pour les Patriotes, il incarne désormais la collaboration avec un système qui étouffe méthodiquement toute velléité de débat.

Bruxelles, laboratoire de la démocratie contrôlée

Au-delà des polémiques, l’affaire pose une question glaçante : jusqu’où l’UE est-elle prête à aller pour réduire au silence ses critiques ? Entre un bourgmestre aux ordres, une police zélée et des institutions sourdes aux protestations, les Patriotes ont trouvé, malgré eux, la preuve qu’ils cherchaient.


- Source : Le Média en 4-4-2

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