Yaël Braun-Pivet pleurniche devant un sketch d’Akim Omiri
Akim Omiri, depuis qu’il a quitté le navire de la censure sioniste appelé par abus de langage France Inter, alors qu’il s’agit de France Casher, a retrouvé le goût de la liberté, et aussi du blasphème.
Problème, il ne s’agit pas du blasphème autorisé dit Charlie, mais du blasphème interdit. Vous devez comprendre qu’en tout il y a deux choses, l’une permise pour l’oligarchie, l’autre interdite pour la roture.
Personnellement, on se fiche un peu du sort de LFI, qui a mérité la foudre pour avoir protégé et élevé en son sein les antifas, qui sont vraiment l’image de la déchéance politique française. Tuer un garçon à terre, à plusieurs, c’est pire que tout. La responsabilité n’est pas divisée par dix, elle est multipliée par dix, à cause de la lâcheté. C’est ainsi que chacun peut dire qu’il n’a pas, personnellement, tué. C’est aussi pour ça que dans des pelotons d’exécutions, ils sont une dizaine à tirer. On ne sait pas d’où vient la balle mortelle.
Ce que nous entendons là, est-ce vraiment de l'humour, de l'impertinence ou seulement le vieux logiciel de la calomnie qui tourne en boucle depuis la fin du XIXe siècle ?
— Yaël Braun-Pivet (@YaelBRAUNPIVET) February 24, 2026
Il faut faire attention à ce que l’on dit. À écouter cette brillante démonstration, on s'attendrait presque… https://t.co/BSy5DDG52o
Tapie, avant un match de l’OM, disait à ses joueurs : « Il faut leur rentrer dans la gueule »
Braun-Pivet, qui est une des hontes de la politique française actuelle, mérite ce sketch, bien vu en tous points. À ce propos, on remarque une chose : quand les journalistes n’osent plus rien dire, les humoristes prennent le relais. Cela se fait naturellement : un humoriste doit aller là où les autres ne vont pas, il doit mettre les pieds dans le plat, sans servir, si possible, les intérêts des dominants, sinon c’est trop facile. Cela donne l’humour de Stéphane Guillon, qui s’en prend à Dieudonné, comme un collaborateur, une balance, un gestapiste.
Braun-Pivet aura à vie sur la gueule le stigmate de la collaboration avec les généraux israéliens massacreurs de femmes et d’enfants. Elle vit bien, avec notre argent, mais au prix de l’honneur, de la dignité, du courage. Ceux qui se rabaissent aujourd’hui pour ramasser les trois deniers jetés par le Diable vont se ramasser demain. Comment peuvent-ils croire qu’on oubliera ? Ils nous prennent pour des Alzheimer ? Remarquez, ça les arrangerait que quelques passages de chemtrails nous apportent le virus de l’amnésie, un truc élaboré en laboratoire par les scientifiques employés par l’hyperclasse... Le covid, cette espèce de grippe, était une mauvaise idée : il faut un truc pas forcément mortel, mais beaucoup plus impactant, un truc qui calme les foules, qui les rend dociles.
Aujourd’hui, le Net bruisse de vents mauvais pour la dominance. On va vous donner un exemple simple avec un 99/1. C’est quoi 99/1 ? C’est la proportion de commentaires qui déconstruisent (on va rester polis) un contenu qui le mérite. Ici, il s’agit d’une jeune Parisienne qui sort un nouveau concept, presque aussi génial que la relativité générale, inventée par Henry de Lesquen, d’après nos sources.
La Tiramisserie cartonne avec ses bars à tiramisus🧁
— BFM Business (@bfmbusiness) February 22, 2026
Depuis son passage dans "Qui veut être mon associé ?", La Tiramisserie fait un tabac avec son concept de bar à tiramisus aux goûts multiples.
💬 Tracy Sadoun, fondatrice de La Tiramisserie pic.twitter.com/12rd8jVEvv
- Source : E&R












