L’impunité dorée : La franc-maçonnerie protège ses membres accusés de pédocriminalité et orchestre la dépossession des mères protectrices
L'ancien rédacteur en chef de l'AFP, Jacques Thomet, lance des accusations glaçantes. Selon son enquête sur les placements abusifs d'enfants, la franc-maçonnerie constituerait un maillon décisif dans un système judiciaire défaillant, protégeant certains prédateurs au mépris des victimes.
Un levier d’influence occulte
D’après Jacques Thomet, l’appartenance à la franc-maçonnerie serait régulièrement brandie comme une menace par des pères accusés afin d’intimider leur ex-conjoint. L’enquêteur cite plusieurs cas où la puissance supposée de l’ex-mari au sein de cette confrérie est présentée comme un obstacle insurmontable à toute action en justice. Il dénonce une « solidarité » qui primerait sur l’application de la loi, évoquant même le cas d’un « scientifique de renommée mondiale » et franc-maçon qui aurait conservé la garde de ses enfants malgré des accusations graves.
Une entrave systémique à la vérité
Pour Jacques Thomet, cette influence n’est pas anecdotique mais systémique. Elle expliquerait, en partie, l’impunité dont jouiraient certains prédateurs et la déroute judiciaire des mères protectrices. Il pointe l’absence, en France, d’une obligation de déclarer son appartenance maçonnique pour les magistrats, contrairement à d’autres pays comme le Royaume-Uni. Cette opacité favoriserait, selon lui, des conflits d’intérêt et une justice à deux vitesses, où les réseaux compteraient plus que les preuves.
Un silence qui interroge
L’accusation la plus lourde porte sur le mutisme des institutions et des médias. Jacques Thomet s’étonne que ce sujet ne soit jamais traité frontalement, y voyant une forme de « conspiration du silence » mortelle pour les victimes. En citant l’exemple de Jacques Chirac, qui aurait déclaré à des proches être « dépassé » par la puissance de ces réseaux, l’enquêteur dessine les contours d’un pouvoir parallèle et inattaquable. Il appelle à une prise de conscience et à une réforme en profondeur pour que la justice civile et pénale soit unifiée dans les affaires familiales, limitant ainsi les possibilités de pression occulte.
Notre interview de Jacques Thomet : « 80 000 enfants volés par l’État français – Ancien rédacteur en chef de l’AFP, Jacques Thomet balance tout »
- Source : Le Média en 4-4-2















