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Jeudi, 13 Août 2026

Que sont devenus les cinq cavaliers de l’Apocalypse covidiste ?

Auteur : E&R | Editeur : Walt | Jeudi, 13 Août 2026 - 12h47

À l’occasion de la sortie officielle de l’IA de Google, qui est en train de générer plainte sur plainte chez les grands journaux pour pompage éhonté, l’IA agissant comme un aspirateur de données qu’elle n’a pas produites, nous avons pris des nouvelles des cinq responsables de la destruction de la santé publique en 2020-2022, nos années de plomb, avec des centaines de milliers de blessés et des dizaines de milliers de morts.

Parmi les blessés, nous comptons tous ceux qui ont souffert de la psychose pandémique, du port inutile, étouffant et humiliant du masque, de l’isolement social, de la non-prise en charge de la grippe (augmentée en laboratoire) par les médecins, et enfin des effets secondaires du faux vaccin. On est bien dans la catégorie des centaines de mille.

Pour les morts, on compte les victimes d’AVC et de thromboses, plus les milliers d’abandonnés à la suffocation dans les Ehpad. On est bien dans la catégorie des dizaines de mille. Les complotistes parlent de millions de victimes, nous n’iront pas aussi loin. Mais ce crime, impuni, a fait un nombre incalculable de victimes innocentes, et le bilan, comme lors des grands scandales sanitaires (distilbène, hormone de croissance, Mediator, amiante) continue à s’alourdir.

Quel rapport avec l’IA de Google ? Nous avons juste inauguré ces infos de synthèse pour chacun de nos cinq cavaliers de l’apocalypse covidiste. Tout le monde les connaît, on va rappeler leur fonction, et leur exfiltration, juste avant que la catastrophe ne devienne une évidence pour le dernier crétin. C’est une formule : nous n’avons rien contre les crétins, ce sont plutôt les salauds – au sens sartrien – qui nous intéressent.

On va commencer par Martin Hirsch, chef des Pauvres sous Fillon, boss d’Emmaüs France, devenu curieusement directeur de l’AP-HP pendant dix ans, jusqu’à 2022, date à laquelle il file rapidos dans le privé, après avoir bien vendu la vaccination des gosses à la radio.

En décembre 2021, Martin Hirsch, alors directeur général de l’Assistance publique - Hôpitaux de Paris (AP-HP), a soutenu le lancement de la vaccination contre le Covid-19 pour les enfants de 5 à 11 ans face au variant Omicron.

Il sera parachuté finalement au Conseil d’État, là où on gagne un max sans rien faire. Un cadeau de la république à ce fils et petit-fils de résistants, lui qui est passé de l’autre côté avec le covidisme. Parce que les antivax étaient les résistants. Martin, c’est celui qui voulait faire payer les soins d’hosto aux non-vaccinés...Et ce type a été à la tête d’Emmaüs France, l’entreprise solidaire...

Alain Fischer, c’est le type même du mandarin du pouvoir médical profond qui surgit pendant la pandémie pour piquer tout le monde, même les tout-petits. On l’appellera Monsieur Vaccin, nous on dira plutôt Monsieur Effets secondaires.

En 2016, alors que Marisol Touraine est ministre de la Santé, il préside le « comité d’orientation de la concertation citoyenne sur la vaccination » qui est chargé de faire des propositions pour répondre à la défiance d’une partie de la population à l’égard des vaccins et qui doit « rendre un avis consultatif sur l’extension de l’obligation vaccinale chez les enfants ».

Membre du conseil de gouvernance des Fondations Edmond de Rothschild, il a reçu des mains d’Alain lévy le prix Inserm. Transition toute trouvée vers monsieur Buzyn à la ville.

Yves Lévy a longtemps été à la tête de l’Inserm, même pendant que sa compagne Agnès Buzyn était ministre de la Santé. Chez les Lévy-Buzyn, on ne parle pas boulot le soir à table, donc pas de conflit d’intérêts. C’est leur défense. Nous on est sceptiques, mais c’est pas le plus important. Vous vous souvenez des deux tentatives de psychose au virus en 2026 ? Oui, Ebola et l’Hantavirus. Et vous savez quoi ? Yves a été « nommé en juillet 2019 pour orienter la riposte française face au virus Ebola ». Et que se passe-t-il en ce moment ? Une superbe reprise épidémique avec tout Big Pharma sur le coup. C’est dans Libé du 9 août, et vous savez quoi ? On dirait qu’on recycle les vieilles souches de vaccins pourris du covid. Démonstration avec l’interview du responsable des épidémies à Médecins sans frontières, John Johnson.

Si un vaccin a été développé contre la souche Zaïre du virus Ebola, aucun vaccin ni traitement spécifique n’est pour l’instant disponible pour le Bundibugyo. Pourtant, l’OMS plaide pour injecter le vaccin Zaïre afin de tenter de faire chuter la mortalité. Judicieux ou aventureux ?

Il y a des bonnes raisons de tester le vaccin Ervebo, le seul homologué contre la maladie. Primo, il présente un excellent profil d’innocuité. Deuxio, 500 000 doses, produites par le laboratoire Merck, sont disponibles, dont certaines sont déjà stockées en RDC. [...] Le grand risque : la perte de confiance de la population dans l’accès aux soins et aux vaccins si la version « Zaïre » a une efficacité limitée contre le virus Ebola du Bundibugyo… Le grand bénéfice : avoir enfin une solution qui sauve des vies.

Les autorités sanitaires entendent aussi étendre l’utilisation du Remdesivir, un antiviral, au vu des bons résultats observés en Ouganda, où la mortalité n’a pas dépassé 10 % et où le pays ne compte plus aucun malade selon le gouvernement…

Il est légitime de multiplier des études pendant une épidémie et de tester tout ce qui pourrait potentiellement marcher contre le Bundibugyo. Remdesivir figure parmi ces possibilités.[...]

Un vaccin présenté par l’OMS comme « le plus prometteur » contre l’épidémie va être développé par un laboratoire de Singapour. Et un premier volontaire a reçu la première dose d’un autre vaccin développé par l’université d’Oxford, qui utilise la même technologie que le vaccin contre le Covid-19 d’AstraZeneca… Est-ce prometteur, et si oui à quel terme ?

Il existe déjà deux vaccins en phase I des études cliniques, le vaccin Oxford et Moderna. Leur disponibilité comme leur manufacture semblent rapides (des doses sont en train d’être acheminées), mais leur efficacité, faute d’études poussées, vu l’urgence, reste à prouver. Surtout sur une seule dose, quand on se souvient que ceux contre le Covid-19, basés sur les mêmes schémas, tenaient sur une double. Le vaccin développé par Hilleman est, lui, monodose, comme celui dit Ervebo contre le « Ebola Zaïre ». L’inconvénient : il prend du temps à être opérationnel et ne devrait pas être disponible avant décembre 2026.

Tiens, c’est aussi rapide que les vaccins à ARN-messager (ARN pour ARNaque). Traduction : ça sera testé en direct sur les populations ! Au Congo, les pauvres ne sont pas regardants... C’est dingue : on dirait que le covidisme et son total foirage (pour les populations, pas pour Big Pharma et les gouvernements achetés) n’ont jamais existé ! Imaginez qu’on refile les doses de Remdesivir, que l’affreuse Karine Lacombe avait vendu aux populations avant que, devant le désastre de son utilisation, il ne soit retiré du marché. En plus, il coûtait 2 000 euros pour 54 jours de soin. La grosse arnaque.

On a fait Yves Lévy, on peut passer à la masterchef du covidisme, Agnès Buzyn. Elle, a compris tout de suite après avoir interdit l’usage de l’hydroxychloroquine, ce qui ouvrait une autoroute pour Big Pharma et ses saloperies de vaccins, qu’il fallait se faire la tchave. Cela a d’abord été la campagne aux municipales de Paris, soit botter en touche politique, puis l’intégration de l’OMS en Suisse, tiens, la taule de Bill Gates, le philanthrope qui gagne des milliards avec les vaccins, puis la Cour des comptes, un job à dix patates par mois, là aussi pour rien faire. Ah si, pour services rendus à la république. Et à Big Pharma, partenaire de l’OMS, la médecine mondialiste vendue au grand capital (BlackRock et Cie). On appuie sur le bouton Google IA.

En tant que conseillère maître en service extraordinaire à la Cour des comptes (nommée en septembre 2022) et ancienne ministre des Solidarités et de la Santé, le salaire indicatif d’un membre de la Cour des comptes de ce rang s’inscrit dans les grilles supérieures de la haute fonction publique, tournant généralement autour de 8 000 à 10 000 euros bruts par mois, sans compter les indemnités inhérentes à ses fonctions antérieures de professeure des universités – praticienne hospitalière.

Oh, encore une cumularde, d’ailleurs, ils le sont tous. Regardez Mosco, le gros qui nous demande de nous serrer la ceinture :

Bah, qu’est-ce que vous voulez, vous les petits travailleurs à un seul pauvre salaire, eux sont la république, pas vous !, ils cumulent les jobs et les retraites, des jobs où, quand ils déconnent, ils sont juste mutés à une place plus douillette encore.

On termine sur notre cavalier préféré, Jérôme Salomon, le grand humaniste qui avait dit devant la commission parlementaire que le coronavirus était la peste noire d’aujourd’hui. Connaissant le degré de peur de nos concitoyens, surtout les moins informés ou les plus matrixés d’entre eux, on pouvait s’attendre à une chute d’immunité préalable à une bonne petite maladie ! Jérôme, après cette sortie irresponsable qui aurait dû lui valoir la porte sans indemnités, est lui aussi entré à l’OMS. On écoute l’IA :

Nommé sous-directeur général de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) en avril 2023, Jérôme Salomon perçoit une rémunération alignée sur les barèmes de l’ONU pour les postes hors classes. Le traitement brut officiel fixé par l’Assemblée mondiale de la santé pour un sous-directeur général s’élève à environ 213 655 USD bruts par an (soit près de 156 512 USD nets),auxquels s’ajoutent les indemnités de poste et avantages liés au coût de la vie à Genève.

Et lui aussi cumule car il a été dans tous les fauteuils qui gagnent :

Le montant exact du salaire de Jérôme Salomon n’a jamais été rendu public de manière spécifique. Ses revenus dépendent des fonctions exercées au cours de sa carrière (directeur général de la santé, haut fonctionnaire à l’Organisation mondiale de la santé, professeur des universités-praticien hospitalier et dirigeant dans le secteur privé), dont les grilles indiciaires ou contrats ne sont pas détaillés individuellement.

Aujourd’hui, monsieur Peste noire bosse dans une start-up de prévention fondée par Ismaël Émelien, tiens tiens, l’ex-conseiller de Macron qui a fondé En marche !, la machine à déglinguer la France. La boîte s’appelle Zoï, comme Poï mais avec un Z, et l’équipe s’affiche sur leur site. Jérôme Peste noire Salomon est avant-centre.

Jérôme Peste Noire Salomon

À la lumière du passage de l’escroc Fauci devant la commission sénatoriale américaine, on a l’espoir de voir un jour certaines personnes répondre de leurs actes, de leurs décisions, de leur parole publique. C’est-à-dire assumer leurs responsabilités, comme ils ont assumé les salaires et avantages qu’il y avait avec. À un certain niveau, on est très bien payé, mais on peut devenir dangereux quand on se plante, surtout si on se plante volontairement.


- Source : E&R

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