Dictature technotronique : Bases de données, Doctolib, Chatcontrol et grille de contrôle numérique
Après ils s’étonnent par exemple, que l’Iran fasse péter les Data Centers d’Amazon dans le Golfe… Les Iraniens ont tout compris et agissent en conséquence… Boycott et résistance à tous les étages !
Pour Doctolib, la loi Chatcontrol doit commencer dès aout 2026 !
C’est la preuve qu’avec la loi chatcontrol, même vos communications sur la santé seront surveillés, filtrés, analysés par l’IA, stockés dans la base de données, pour entrainer l’IA à faire des comparaisons de données.
La loi chatcontrol est censé débuter en septembre 2026 https://fightchatcontrol.eu/, mais apparemment, certaines plateformes Big Brother sont pressés et veulent s’y mettre dès aout 2026.
Doctolib a décidé de partager les données des français avec les serveurs des universités françaises « pour entrainer l’IA ».
doctolib bosse aussi avec amazon, facebook, et le cloud Azur de microsoft https://www.journaldunet.com/economie/sante/1492455-doctolib-un-super-service-ou-un-super-cauchemar-doc/
Donc toutes les données d’échange (dossiers médicaux, traitements, téléconsultations via doctolib, etc..) avec les médecins en plus des rendez vous seront partagés.
vos données bancaires risquent aussi d’être partagés vu qu’on est obligé de donner sa carte bancaire pour s’inscrire sur doctolib pour la « taxe lapin » (compenser les médecins de 5 euros en cas d’absence à un rendez vous médical)
la CNIL ne vous protège pas. Ils fixent une date limite pour avoir le droit de refuser, et après la date limite, refuser Big Brother devient impossible, ils vous considèrent consentant par défaut.
Voici comment refuser avant la date limite si encore ils respectent ce refus vu qu’on est déjà en aout 2026…
Mais bon faut pas s’étonner, Doctolib a toujours été Big Brother:
« Les données de plus de 50 millions d’utilisateurs de Doctolib en France ne sont pas entièrement protégées, selon une enquête de « Radio France », parue ce vendredi 20 mai. Il serait ainsi possible de connaître tous les détails d’un rendez-vous ».
Piratage: Doctolib sous le coup d’un vol de données
https://www.bfmtv.com/tech/piratage-doctolib-sous-le-coup-d-un-vol-de-donnees_AN-202007230128.html
Doctolib a partagé les données de ses utilisateurs à Facebook et Outbrain
https://lemediaen442.fr/doctolib-a-partage-les-donnees-de-ses-utilisateurs-a-facebook-et-outbrain
Doctolib, en devenant la plateforme médicale incontournable, collecte sans contraintes nos données personnelles sensibles.
En mars 2021, la société facturait en moyenne le service de la prise de rendez-vous 214 euros par mois pour chaque lieu de vaccination
Pour la gestion de ses données, Doctolib utilise les services d’Amazon
Pour s’inscrire sur Doctolib, il faut donner un numéro de téléphone et une adresse mail. Ensuite, votre profil patient doit renseigner votre genre, nom, prénom, date de naissance et adresse postale.
La société conserve les informations pour l’ensemble des praticiens avec lesquels vous avez pris rendez-vous, ainsi que leur spécialité, voire les motifs de consultation. Certains médecins critiquent des pratiques intrusives :
« J’ai eu récemment à traiter le cas d’une consœur à qui Doctolib demandait de lui fournir tous les noms de ses patients dans le cadre de l’organisation d’un centre de vaccination. Ce n’est pas du tout conforme aux prescriptions de la Cnil [Commission nationale de l’informatique et des libertés, l’organe censé protéger nos données personnelles, ndlr] », rapporte le médecin généraliste Jean-Christophe Nogrette.
Problème : pour la gestion de ses données, Doctolib utilise les services d’Amazon Web Service et de Cloudflare, deux sociétés étasuniennes, non soumises au RGPD. Ces sociétés pourraient être obligées, si Washington le demande, de fournir les données qu’elles gèrent en vertu de deux textes de loi étasuniens qui permettent l’accès à ces données sans que l’autorisation d’un juge soit nécessaire.
« Doctolib semble faire comprendre qu’il y a un chiffrement de bout en bout en affirmant qu’à aucun moment, les données ne sont en clair. Mais ce que le travail d’investigation technique mené par InterHop et par d’autres ingénieurs a démontré, c’est que les données sont accessibles à un moment en clair », nous indique Juliette Alibert, avocate spécialisée dans la défense des libertés fondamentales.
Ces ingénieurs ont pu avoir accès aux données Doctolib alors qu’elles étaient stockées sur les serveurs d’Amazonsans qu’elles soient chiffrées. Elles peuvent donc, à ce moment, être lisibles par Doctolib, ses prestataires comme Amazon, le gouvernement américain, s’il fait la demande de récupérer ces données, et par d’éventuels hackers.
« Ces informations donnent une indication très précise sur l’état de santé de la personne »
Face à cette lacune, plusieurs organisations, dont InterHop, le Syndicat de la médecine générale et la Ligue des droits de l’Homme, ont demandé la rupture du contrat entre Doctolib et le ministère de la Santé.
Ces informations peuvent renseigner sur l’état de santé des patients, de même que la simple connaissance d’une consultation d’un spécialiste peut donner une indication sur l’état de santé. » Ces données sont cependant censées être supprimées trois mois après la prise de rendez-vous.
« Et puisque les données de Doctolib ne sont pas vraiment chiffrées de bout en bout, techniquement, elles sont accessibles à Amazon et aux autorités américaines », réagit Juliette Alibert.
Par ailleurs, le Conseil d’État a affirmé lors de l’audience que les données de rendez-vous médicaux n’étaient pas des données de santé.
Pour Juliette Alibert, cette position est particulièrement problématique :
« On ouvre une brèche dangereuse. Ces informations donnent une indication très précise sur l’état de santé de la personne. Il suffit de savoir qu’une femme va voir un gynéco-obstétricien pour comprendre qu’elle est enceinte. Un patient qui se rend très régulièrement chez le cardiologue a des problèmes de cœur. Du coup, cette décision est extrêmement grave, parce qu’elle ne repose sur aucun critère juridique. La CNIL, le RGPD et l’Ordre des médecins sont très fermes là-dessus. Les rendez-vous donnent bien une information précise sur l’état de santé, notamment en ce qui concerne la vaccination contre le Covid ».
Les dossiers des patients sur Doctolib
Un nouveau service de Doctolib pose également question aux professionnels : Doctolib médecin.
« C’est un logiciel de gestion de cabinet médical pour organiser les dossiers des patients. A priori, ils vont pouvoir recueillir encore davantage de données, en particulier indirectes, tout en étant obligés de rester prudemment dans les marges de l’intimité de la consultation. Le nombre de consultations par personne, le nombre d’ordonnances par patient, il y aura beaucoup plus de facilités pour tracer ces choses-là », alerte le secrétaire général adjoint du syndicat MG France, Jean-Christophe Nogrette.
https://lemediaen442.fr/doctolib-un-danger-pour-nos-donnees-personnelles-de-sante
Le réquisitionnement des patients sur leur carte bancaire pourrait servir la dictature nazitaire
-rappelons qu’en 2021, doctolib utilisait son argent pour financer les centres d’injection et organiser les vaccinodromes
« En mars 2021, la société facturait en moyenne le service de la prise de rendez-vous 214 euros par mois pour chaque lieu de vaccination. Avec environ 2 600 lieux ouverts gérés par les agences régionales de santé, des hôpitaux ou des communes, dont une centaine de grands centres réalisant plus d’un millier d’injections par jour, cela représente un marché potentiel d’un demi-million d’euros par mois ».
https://lemediaen442.fr/doctolib-un-danger-pour-nos-donnees-personnelles-de-sante
Doctolib pouvait communiquer la liste des non piqouzés à l’assurance maladie qui la communique alors aux équipes de la piqouze forcée
- Source : Résistance 71












