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Lundi, 28 Nov. 2022

De jeunes adultes meurent en nombre record et ce n’est pas du Covid

Auteur : Dr. Jennifer Margulis et Joe Wang | Editeur : Walt | Mardi, 13 Sept. 2022 - 12h11

Le Dr John Campbell, professeur en soins infirmiers, lance l’alerte suite à une vague de décès inexpliqués. Selon les chiffres officiels examinés par lui, le nombre de décès est beaucoup plus important que ce qu’on admet communément. Il a examiné les moyennes des cinq à sept dernières années, ainsi que d’autres bien antérieures au Covid. Un grand nombre de ces décès en surplus surviennent parmi les jeunes adultes, dont certains sont initialement en parfaite santé.

Sur sa chaîne YouTube comptant 2,44 millions d’abonnés, le Dr Campbell a récemment partagé certaines statistiques officielles. Ces chiffres montrent que de jeunes personnes en bonne santé continuent à mourir dans des proportions insolites. Elles ne meurent pas du Covid.

Une semaine après avoir été publiée le 28 août, sa vidéo intitulée « Excess deaths, the data » [Surplus de la mortalité : les chiffres, ndt.], a été visionnée plus de 916.000 fois et a suscité plus de 20.000 commentaires.

Généralement, les articles de presse sur la mort d’athlètes, d’acteurs et de célébrités de renom ne rapportent qu’une facette de l’histoire.

Un champion de VTT en parfaite santé meurt à 37 ans

Durant son émission, le Dr Campbell a évoqué un de ces cas : le champion de VTT Rab Wardell. Le 21 août, Wardell a remporté le championnat d’Écosse de VTT, à Dumfries et Galloway, dans les Hautes Terres du Sud. Deux jours plus tard, l’homme de 37 ans est officiellement « mort dans son sommeil », victime d’une crise cardiaque. Sa fiancée s’est exprimée le lendemain de sa mort sur les médias sociaux. Elle a essayé de le maintenir en vie en pratiquant un massage cardiaque jusqu’à l’arrivée des ambulanciers :

« Je ne comprends toujours pas ce qui s’est passé. Si c’est réel, pourquoi est-il parti maintenant – si sain et heureux ? », a tweeté Katie Archibald le 24 août.

« Il a fait un arrêt cardiaque alors que nous étions allongés dans le lit. J’essayais et essayais [de le maintenir en vie], et les ambulanciers sont arrivés au bout de quelques minutes, mais son cœur s’est arrêté et ils n’ont pas pu le ranimer », a-t-elle poursuivi.

« Le mien s’est arrêté avec lui. Je l’aime tellement et j’ai besoin de lui ici avec moi. J’ai tellement besoin de lui ici, mais il est parti. Je ne peux pas décrire cette douleur ».

Une tendance inquiétante

En analysant les données, le Dr Campbell montre que ces témoignages dans les médias font partie d’une tendance extrêmement inquiétante de surmortalité.

Les statistiques confirment un nombre de décès bien plus élevé qu’à l’habitude – au moins 1000 par semaine rien qu’au Royaume-Uni. Ces décès en surplus ne sont pas dus au Covid-19.

Selon le Parlement écossais, la surmortalité a augmenté de 11% au cours du dernier semestre. On s’attendait à un pic de mortalité hivernale dû au Covid. Mais au cours des six derniers mois, une fois le pic hivernal passé, la surmortalité est restée considérable.

Cette surmortalité apparaît dans tous les groupes d’âge, y compris chez les jeunes adultes en bonne santé.

Décès soudains chez les athlètes

Le Dr Campbell cite une étude publiée en juin 2022 dans The European Journal of Preventive Cardiology, selon laquelle 80% des morts subites chez les jeunes athlètes surviennent chez des personnes qui n’ont pas de symptômes préalables ou d’antécédents familiaux de maladie cardiaque.

Sans aucun symptôme initial, il n’est pas possible de dépister les personnes vulnérables.

Les décès excédentaires inattendus pourraient dépasser les décès dus au Covid

Selon le professeur Carl Heneghan, directeur du Center for Evidence Based Medicine de l’université d’Oxford, au Royaume-Uni, la surmortalité a sensiblement commencé à suivre une tendance à la hausse vers la fin du mois d’avril 2022.

Ces décès excédentaires sont associés à des problèmes de circulation sanguine, au diabète ou au cancer selon le gouvernement britannique. Mais, comme le Dr Campbell s’empresse de le souligner, cela n’explique pas le facteur précipitant.

« Le schéma est similaire dans de nombreux autres pays ».

Si cette tendance se poursuit, ces décès excédentaires dépasseront ceux du Covid-19 d’ici la fin de l’année.

Le Dr Campbell et de nombreuses autres personnes, dont Carl Heneghan, appellent désormais à une enquête nationale et internationale sur cette surmortalité, en utilisant les données des certificats de décès et les diagnostiques médicaux, ainsi que les examens post-mortem effectués par des pathologistes spécialisés dans la découverte des causes sous-jacentes des décès inattendus.

« Nous devons savoir pourquoi il en est ainsi. Cela devrait vraiment être fait de toute urgence ».

Comme il l’a mentionné dans des vidéos antérieures, en tant que professeur en soin infirmier, le Dr Campbell a préconisé des protocoles d’hygiène plus sensés face au Covid. À l’origine, il recommandait les vaccins.

Dans ses vidéos, le Dr Campbell n’annonce pas avec une certitude absolue le facteur de la surmortalité : il se contente de partager les chiffres. Il encourage les spectateurs à examiner les statistiques médicales par eux-mêmes, à rester informer de l’évolution scientifique et à garder un œil critique.

20.000 commentaires associent les complications et les décès aux vaccins

Entretemps, les commentaires sous ses vidéos montre qu’on soupçonne la campagne mondiale de vaccination Covid d’être à l’origine de toutes ses morts excédentaires.

Un internaute, Marko Hart, écrit :

« Un très bon ami à moi est mort deux jours après son 40e anniversaire, cinq jours après sa deuxième injection. Un type en très bonne santé avec plusieurs marathons. Il est mort d’une crise cardiaque chez lui après être sorti de la salle de sport une demi-heure plus tôt. Aucune autopsie n’a été pratiquée même si sa femme en a fait la demande. C’est arrivé il y a sept mois ici, en Suède. Tu nous manques Michael ».

Un autre, sous le nom de « DonTheFurious », décrit une randonnée extrêmement difficile après avoir reçu son premier vaccin. Il connaissait bien le parcours pourtant et l’avait déjà fait trois fois par le passé. Cette fois-ci, sa poitrine était lourde et il pouvait sentir un goût acide sous sa langue. Arrivé à l’étape finale, il s’est évanoui, a fait une chute de 30 mètres et a été découvert inconscient par le chien d’un randonneur. Il a dû être transporté par avion à l’hôpital.

« Lorsque j’ai expliqué aux médecins que je soupçonnais le vaccin d’être à l’origine de ce malaise, ils ont refusé d’envisager cette possibilité », écrit-il. « Leur raisonnement est que je me suis évanoui à cause d’un coup de chaleur/déshydratation ». L’homme est âgé de 38 ans sans antécédents de problèmes cardiaques.

Un troisième, Joe Macdonald, écrit : « Une de mes amies est décédée l’année dernière d’une insuffisance cardiaque après avoir reçu sa deuxième injection de vaccin Covid-19, elle était en bonne santé, âgée d’une trentaine d’années, et n’avait aucun problème de santé sous-jacent… Les médecins n’ont pas pu trouver la raison de sa soudaine insuffisance cardiaque et lorsque nous leur avons demandé si l’injection de Covid-19 était la raison de sa mort, ils n’ont pas voulu faire de commentaire et ont refusé de discuter davantage sur le fait que les vaccins Covid-19 pouvaient être une cause sous-jacente possible ».

Toutes les histoires de ces internautes restent anecdotiques, ces récits de complications après la vaccination, ou ceux de décès soudains survenus de manière inexpliquée parmi leurs amis ou proches pourtant en parfaite santé – toujours est-il que sous une vidéo, on en décompte des milliers.

Matières étrangères dans le sang

Des travaux scientifiques récemment publiés pourraient contribuer à expliquer l’augmentation du nombre de décès excessif. Comme le décrit une étude de 60 pages publiée en août dans l’International Journal of Vaccine Theory, Practice, and Research, une équipe de médecins italiens a étudié le sang de 1006 patients auxquels on a injecté des vaccins à ARNm COVID-19 et qui ont ensuite consulté un médecin pour différents symptômes. Des corps étrangers ont été trouvés dans 94% de leur sang. Bien d’autres études rejoignent leurs conclusions.

Ces résultats concordent avec l’expérience de nombreux professionnels chargés de préparer les corps pour les rites funéraires. Plusieurs embaumeurs de par le monde ont observé de nombreux « caillots fibreux et caoutchouteux de grande taille », assez longs, à l’intérieur des cadavres qu’ils préparaient pour l’enterrement. On ne sait pas encore si la cause de ce qui semble être un nouveau trouble de la coagulation est l’infection au Covid-19, les vaccins contre le Covid-19, les deux, voire autre chose.

Plus terrible qu’il n’y paraît ?

Le Dr Campbell a également souligné qu’au cours des deux dernières années, un grand nombre de personnes officiellement mortes de vieillesse naturellement et d’autres causes naturelles sont mortes du Covid. Le Covid a touché de manière disproportionnée les adultes plus âgés et ceux ayant des problèmes de santé sous-jacents. Comme ces personnes sont déjà décédées, les taux de surmortalité devraient logiquement être devenu plus bas que ceux des années antérieures au Covid.

C’est pourtant l’inverse, au lieu d’observer une baisse des décès non liés au Covid, ces décès sont en hausse.

Par conséquent, l’augmentation de la surmortalité est d’autant plus terrible. Selon le Dr Campbell, les États-Unis ont plus souffert, cumulativement, de la surmortalité que tout autre pays. Toute mort inutile est tragique. Mais une surmortalité de cette ampleur, en particulier chez les jeunes, est un sujet de préoccupation nationale et internationale.

***

Portugal : La chaîne d’information TVI annonce une inquiétante augmentation de 20 % de la mortalité chez les jeunes

Lors du journal ‘8’ (NDLR, équivalent du 20h en France) sur la chaÎne portugaise TVI du 5 septembre 2022 (voir vidéo ci-dessous), une information critique alerte le pays. La présentatrice du JT, Andréa Vale, annonce d’un ton grave, l’apparition de données inquiétantes d’une épidémie de mortalité juvénile au Portugal : « Au cours des 12 derniers mois, 360 adolescents entre 14 et 25 ans sont décédés. Le mois d’août dernier a été le pire mois, de mémoire d’homme ».

C’est de manière inexplicable que la mortalité chez les adolescents et les jeunes a grimpé en flèche au cours de la dernière année. Pour les 15 à 24 ans c’est une augmentation de plus de 20 % de janvier à août 2022. Et ce mois d’août 2022 est un record tragique : « 45 adolescents et jeunes âgés de 14 à 25 ans sont décédés ».

Selon le journaliste Pedro Almeida Vieira, directeur du journal Página Um qui a révélé ces informations, cela n’est pas dû au covid-19 puisqu’en décembre 2020 — où il était le plus virulent — il n’y a eu seulement 4 décès chez les jeunes.  » La surmortalité s’observe principalement dans les tranches d’âge les plus âgées, mais elle est désormais également détectée, de manière indéniable d’un point de vue statistique, dans la tranche d’âge des 15 à 24 ans ».

Evolution de la mortalité annuelle (12 mois) de décembre 2014 à août 2022 dans la tranche d’âge de 15 à 24 ans. Source : SICO.

Le ministère et la direction générale de la Santé ont fait valoir qu’ils avaient besoin de plus de temps afin de comprendre les causes de la mortalité chez les jeunes. Malheureusement, les données permettant de connaître les causes de cette catastrophe ne sont pas divulguées. C’est dans ces conditions que le Journal Página Um « a engagé une procédure d’assignation devant le tribunal administratif de Lisbonne afin d’obliger à la fois le ministère de la Santé et l’ACSS à mettre ces bases de données à disposition ».

Le Média en 4-4-2


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