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Jeudi, 08 Déc. 2022

Pourquoi en validant l’Azvudine pour Covid, la Chine donne raison à Luc Montagnier sur le lien entre Covid et Sida

Auteur : Laurent Aventin | Editeur : Walt | Jeudi, 28 Juill. 2022 - 18h41

La revue Nature annonçait le 26 juillet 2022 que la Chine approuve l’Azvudine, un traitement antirétroviral utilisé dans la lutte contre le VIH/sida et s’interroge sur l’annonce faite par le Pr Luc Montagnier qui affirmait dès 2020 que le Sars Cov-2 avait été fabriqué en laboratoire et faisait l’objet d’un ou plusieurs gains de fonction. Voici quelques explications qui montrent que le Pr Luc Montagnier ne s’était pas trompé et que l’industrie pharmaceutique continu de s’enrichir en proposant des « traitements » sur des pathogènes qu’ils ont contribué à créer artificiellement.

La récente annonce de la validation de l’Azvudine par la Chine pour traiter le Covid soulève de nombreuses questions, sauf dans la presse subventionnée qui en fait peu cas mais qui avait copieusement mis au placard (une énième fois) le Pr Luc Montagnier en 2020 pour sa publication faisant apparaître des séquences de la gp120 dans le génome du Sars Cov-2.

Sars Cov-2 : le Pr Montagnier évoquait une chimère avec des caractéristiques du VIH

En Août 2020, le Pr Montagnier et le mathématicien Jean Claude Perez publiaient une information selon laquelle 18 fragments de l’ARN du Sars Cov-2 étaient homologues avec le SIV ou le VIH. Ces fragments composés de 18 à 30 nucléotides avaient la capacité de modifier l’expression génétique du Sars Cov-2. Autrement dit, il s’agit d’une chimère fabriquée en laboratoire car ce travail ne pouvait être issue d’une évolution naturelle mais seulement d’un gain de fonction, à savoir de l’ingénierie génétique.

En mars 2022, nous avions évoqué l’apparition de nouvelles épidémies à partir de chimères élaborées dans le cadre des programmes occidentaux d’armes biologiques et rappelions les travaux de L. Montagnier et JC. Perez :

Les travaux du Pr Montagnier et du mathématicien Jean Claude Perez avaient montré que le génome du coronavirus était modifié et contient la gp120 du VIH/sida. Leurs travaux ont été confirmés par un autre médecin italien dans un ouvrage intitulé « la chimère qui a changé le monde » ; Joseph Tritto, microchirurgien, expert en biotechnologie et nanotechnologie, président de l’Académie mondiale des sciences et technologies biomédicales, et auteur d’un ouvrage.

Un inhibiteur de protéase pour traiter le Covid ?

Pour les non spécialistes l’Azvudine est un traitement antirétroviral de plus. Il n’en est rien puisqu’il s’agit d’un antirétroviral utilisé depuis de nombreuses années pour traiter les patients infectés par le VIH (sida). D’aucuns auront remarqué que l’Azvudine est un inhibiteur de protéase comme la zidovudine, plus connue sous le nom d’AZT, qui est le 1er antirétroviral disponible aux Etats-Unis pour traiter l’infection à VIH, puis dans le monde entier.

J’aime à rappeler que dans les années 60, la zidovudine avait été développée par le National Institutes of Health (NIH) qui finance aux Etats-Unis la recherche publique en santé. D’abord développée pour traiter le cancer, ses effets secondaires importants l’on relégué au placard…jusqu’en 1985. Le laboratoire Burroughs Wellcome – intégrée au groupe GlaxoSmithKline depuis plusieurs années – rachète le brevet pour une bouchée de pain alors que le développement avait été financé par le secteur public, donc par les impôts des citoyens. Les traitements seront ensuite facturés 10 000 dollars par an et par malade du sida. Le mensonge du coût de la « recherche et développement » pour ce produit aura permis de justifier un tel tarif. Difficile de ne pas rapprocher cette histoire avec celle que nous vivons aujourd’hui pour les injections contre covid qui engraissent l’industrie pharmaceutique et lui confère une puissance économique et politique sans comparaison dans le passé.

L’azvudine agit sur la gp120

L’azvudine est donc un inhibiteur nucléosidique de la transcriptase inverse – comme l’AZT (zidovudine) – qui a été largement dénigré par la presse subventionnée qui affirmait qu’elle était étrangère à la dynamique du Covid et qu’il n’y avait pas de lien entre sida et covid.

Mais voilà, l’azvudine – pour être efficace – inhibe notamment la protéine de surface du VIH appelée gp120. Donc l’efficacité de cet antirétroviral contre Covid pourrait donner raison au Pr Montagnier sur la présence (partielle) de la gp120 dans le génome du Sars Cov-2.

L’azvudine reste très proche de la zidovudine dans son processus d’inhibition de la gp120 (en interaction avec CCR5) et reste un traitement utilisé dans les combinaisons antirétrovirales contre le VIH/sida.

Le déni du lien entre Covid et Sida finira par tomber

En mars 2022, nous rappelions que les injections contre Covid –– provoquaient un syndrome d’immunodéficience acquise (sida), notamment chez les jeunes – et proportionnellement au nombre de rappels injectés.

Au cours d’une émission américaine, le Dr Eads qui suit et traite les pathologies post vaccinatoires témoigne de son expérience clinique. Elle dénonce l’apparition de cas de sida qui seraient provoqués par la vaccination : « Oui, nous voyons maintenant à l’hôpital une immunodéficience acquise liée au vaccin à partir du triple vaccin. . . C’est une blessure vaccinale, et nous ne savons pas vraiment comment traiter cela ». Comme pour les personnes atteintes du VIH/sida, elle constate un effondrement des CD4 et des CD8 qui jouent un rôle fondamental dans le système immunitaire. Cet effondrement est la porte ouverte à l’apparition de diverses pathologies comme les cancers. Elle rapporte d’ailleurs que le génome du Sars-cov 2 présente une combinaison du génome du VIH, du MERS et du SRARS.

Sars Cov-2 et les injections Covid sont des armes biogénétiques

Le covid a été créé pour les vaccins et non les vaccins pour le Covid ; de nombreuses observations viennent confirmer cette affirmation depuis de nombreux mois, et la Chine vient appuyer la parenté entre VIH et Sars Cov-2 en faisant entrer dans la famille des traitements contre Covid… un antiviral contre le VIH.

L’affaire Moderna et son implication dans le brevetage d’une partie du génome du Sars Cov-2 était une preuve flagrante d’une chimère fabriquée par l’industrie pharmaceutique ; la même qui vend aujourd’hui des injections expérimentales qui sont d’une manière ou d’une autre imposées aux populations dont on attend toujours le réveil… qui progresse.

Pour comprendre l’ingénierie des virus et la justification qui cache les réelles intentions de ceux qui financent les armes biologiques, nous invitons ceux qui le souhaitent à consulter le dossier intitulé « Origines du Covid et armes biologiques ».


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