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Jeudi, 08 Déc. 2022

COVID permet à l’OMS d’amorcer son travail sur la modification du génome humain

Auteur : Laurent Aventin | Editeur : Walt | Mercredi, 23 Mars 2022 - 10h43

L’information n’a pas été relayée par les médias ou très discrétement : L’OMS annonçait, à l’été 2021, de nouvelles recommandations sur la modification du génome humain pour « faire progresser la santé publique ». Mais ce sont aussi des mécanismes de gouvernance mondiale que l’organisation privée s’arroge au détriment de la souveraineté des Etats. La vaccination contre Covid est bien le cheval de Troie qui permet l’instauration d’une gouvernance mondiale autour d’un projet transhumaniste.

La semaine dernière, nous évoquions les mécanismes des vaccins à ARNm et la modification de l’ADN humain à l’échelle planétaire avec des produits expérimentaux. L’OMS, qui a validé l’inoculation de ces produits en faisant fi des principes de précaution en santé publique, travaille aujourd’hui à la mise en place et au financement de recherches visant à modifier le génome humain. Toujours sous le vocable d’une « justification en santé publique », termes galvaudés et cités chaque fois qu’il faut justifier des pratiques contestées.

Un rapport annonçant les ambitions transhumanistes de l’OMS

Comme à chaque fois, l’organisation internationaliste des Nations-Unies, présente un rapport de recommandations qu’elle a elle-même commandé et qu’elle valide par la suite. Par « elle », il faut entendre l’Assemblée mondiale de la Santé – organe décisionnel de l’OMS – et ses principaux bailleurs de fonds, à savoir le gouvernement américain et la fondation Bill et Melinda Gates.

Depuis sa création en 1948, l’OMS est passée d’une mission essentiellement construite autour d’un appui technique aux pays membres à une activité de régulation et de gouvernance mondiale en matière sanitaire. L’instauration du règlement sanitaire international (RSI) en 2005 et le programme « One Health », développé par la suite et visant notamment à coordonner la lutte mondiale contre les zoonoses, lui ont permis de s’imposer avec l’appui de financements internationaux de plus en plus issus du secteur privé.

Que nous dit le rapport de recommandations OMS intitulé Human Genome Editing[1] ? Que l’application récente d’outils, tels que CRISPR-Cas9, pour modifier le génome humain dans l’intention de traiter ou de prévenir la maladie est une voie recommandable pour examiner les défis scientifiques, éthiques, sociaux et juridiques. Si ces nouvelles technologies offrent de réelles opportunités pour le traitement de maladies génétiques, elles peuvent aussi être utilisées à mauvais escient et l’OMS valide potentiellement des travaux d’apprenti sorcier.

Le rapport indique également que «… les orientations normatives de l’OMS seront alimentées par des développements à la frontière de nouvelles disciplines scientifiques telles que la génomique, l’épigénétique, la génétique, la création (de génome), l’intelligence artificielle et le big data, qui présentent tous des opportunités de transformation mais aussi des risques pour la santé mondiale ». L’OMS a montré par le passé qu’elle n’a aucune capacité à diriger la gestion des grandes épidémies et pas davantage les orientations de recherches médicales, notamment celles nombreuses et appliquées à l’élaboration de pathogènes dangereux pour l’homme. Ces recherches sont davantage destinées au développement d’armes biologiques qu’au développement de traitements. L’affaire des 26 biolabs financés par le Pentagone en Ukraine n’est qu’un exemple révélé à la lumière du conflit russo-ukrainien.

L’OMS et la vocation eugéniste des Nations-Unies

Toujours selon le rapport « les avantages potentiels des travaux d’amélioration du génome humain incluent de nouvelles stratégies pour le diagnostic, le traitement et la prévention des maladies génétiques ; de nouvelles opportunités pour traiter l’infertilité… ».

L’idéologie des investigateurs de ce programme n’est pourtant pas à la procréation comme le rappelle un porte-parole mondialiste, le Dr Oelrich : « Nous nous sommes engagés, l’année dernière, à donner à cent millions de femmes supplémentaires l’accès à la contraception dans le monde. Nous avons investi 400 millions cette année dans de nouvelles usines destinées à produire des contraceptifs à longue durée d’action pour les femmes des pays à revenu faible ou intermédiaire… Avec Bill et Melinda Gates, nous travaillons en étroite collaboration sur des initiatives de planification familiale ».

Les vaccins ont déjà permis d’inoculer d’autres substances à l’insu des personnes vaccinées dans les pays en développement comme l’antigène hCG via des sérums antitétaniques ou antipolio. hCG est un inhibiteur de la fonction reproductive chez la femme, il a été frauduleusement utilisé depuis plusieurs décennies dans le seul but de réduire la croissance démographique des pays pauvres. L’OMS avait largement participé à ces travaux dans les années 90 comme l’indique les publications scientifiques citées dans « L’élimination des pauvres ».

La vraie question est celle de la gouvernance mondiale sanitaire

Le rapport OMS Human Genome Editing, dans sa première recommandation, annonce « le Leadership de l’OMS et de son directeur général » sur les sujets de la modification des séquences du génome humain, ni plus ni moins. Une auto recommandation pour s’arroger les pleins pouvoirs dans un domaine plus que sensible. Dès 2021, L’OMS avait déjà renforcé son rôle de gouvernance mondiale sur la gestion des épidémies avec son traité sur les pandémies. L’épidémie de Sars-Cov 2 a servi à renforcer les pouvoirs de l’OMS et de ses bailleurs de fonds.

Est-il vraiment raisonnable de confier sa santé à une organisation comme l’OMS ? La gouvernance mondiale sanitaire a gagné 10 ans avec l’épidémie de Covid et elle devrait s’installer durablement dans les mois à venir avec de nouvelles mesures de contrôle grâce au passe sanitaire mondial. Comme l’indiquait Jacques Attali – un autre mondialiste notoire, franc maçon, et conseiller du président de la République française depuis Mitterrand – dans une interview donnée il y a 43 ans : « Au lieu de réparer les hommes, on va les produire sains […] Dans la mesure ou l’homme devient une production de l’homme il devient comme tous les objets, il est produit, il a une durée de vie, il est façonné par l’homme. Or il me semble qu’un homme produit par l’homme n’est plus un homme, il est une machine puisqu’il est façonné ». Faire de l’homme un objet – privé de liberté donc – est le fondement de toute dictature. La dictature sanitaire sera conduite par l’OMS et ses « généreux philanthropes ».

Note:

[1] Modification localisée des séquences du génome, plus d’informations ici.


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