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Vendredi, 19 Janv. 2018

Julien Cazarre flingue le CSA : « en train de devenir une belle merde de propagandistes de la bien-pensance »

Auteur : | Editeur : Walt | Jeudi, 11 Janv. 2018 - 07h33

L’humoriste de Canal Plus et Europe 1 “trouve désolant que, aujourd’hui, l’humour trash dérange les gens de gauche”.

Dans une interview au magazine Télérama, l’humoriste Julien Cazarre s’en prend au CSA, « en train de devenir une belle merde de propagandistes de la bien-pensance ». L’humoriste des émissions « J+1 » sur Canal Plus et « Y'a pas péno » sur Europe 1 ne mâche pas non plus ses mots sur le danger du politiquement correct et des associations communautaires.

Interrogé par l'hebdomadaire à propos de son accent africain « pire que Michel Lebb » et de ses « allusions homosexuelles », Julien Cazarre déplore « une question de journaliste gauche confort ». Et d’ajouter : « On ne me demande jamais pourquoi je donne un accent de débile à un joueur blanc ou un accent du sud-ouest surjoué à un mec qui parfois n’est même pas du sud-ouest ».

D’ailleurs, précise l’humoriste de 43 ans, qui aime se moquer des footballeurs et de leurs supporters, « la plupart du temps, les gens qui posent cette question ne sont pas noirs… Ce sont souvent des Blancs qui, avec une bienveillance inconsciemment condescendante, se sentent l’obligation de défendre le pauvre petit Noir qui ne sait pas le faire tout seul… ».

« En plus, je m’en fous que ça dérange les « assoces » ou autres pisse-froids. Je suis à fond derrière Tex et je trouve désolant que, aujourd’hui, l’humour trash dérange les gens de gauche, poursuit-il. A l’époque de mes parents, les réacs, c’étaient les mecs d’extrême-droite ou les cathos qui s’offusquaient de tout. C’était plus facile, pour un humoriste, d’être détesté par ces gens-là. Il ne se sentait pas obligé de s’excuser a tout bout de champ ».

« Entre le Cran, le Crif, les LGBT et tous les cons qui décident qu’ils représentent tout le monde, on devrait baisser son froc à chaque blague », conclut Julien Cazarre. « Moi, je veux pouvoir rire du terrorisme, des femmes battues, des fachos, de tout, sans qu’on vienne me les briser. Et tant pis pour les conséquences, comme disaient Gandhi ou Patrick Sébastien, je ne sais plus ».


- Source : Valeurs Actuelles

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