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Jeudi, 18 Avr. 2024

La face cachée de la promesse écologique : « Macron détruit les écosystèmes forestiers matures pour ensuite les reconstituer artificiellement »

Auteur : Yoann | Editeur : Walt | Jeudi, 29 Févr. 2024 - 12h37

Encore un mensonge ! L'engagement d'Emmanuel Macron à planter un milliard d'arbres d'ici à 2030 semblait être une lueur d'espoir dans la lutte contre le changement climatique. Cependant, une récente enquête menée par Hugo Clément, le journaliste spécialisé dans les questions environnementales, vient ébranler cette vision optimiste. Sous le vernis de la reforestation se cache une réalité plus sombre, révélant les dessous d'une politique qui sacrifie l'environnement au profit d'intérêts économiques.

Lundi 26 février 2024, sur France 5, Hugo Clément a dévoilé les coulisses de la promesse présidentielle de planter un milliard d’arbres. À travers son émission « Sur le front », il a exposé les pratiques controversées qui entourent cette initiative. Ce reportage met en lumière une stratégie discutable : abattre des forêts existantes pour mieux les remplacer, au nom d’une comptabilité numérique qui occulte les dommages écologiques réels.

La pratique mise en avant par l’enquête d’Hugo Clément est aussi simple que choquante : détruire des écosystèmes forestiers matures pour ensuite les reconstituer artificiellement. Cette méthode, loin de favoriser la biodiversité et la santé des écosystèmes, révèle un calcul économique où la rentabilité prime sur la préservation de la nature. Les subventions généreuses destinées à la replantation incitent les propriétaires à céder à cette logique du profit, au détriment de l’environnement.

Derrière cette stratégie, se dessine un schéma où les intérêts financiers des propriétaires forestiers prennent le pas sur les impératifs écologiques. En effet, la coupe des arbres existants, suivie de leur replantation, offre une double source de revenus : d’une part, les subventions gouvernementales pour la replantation, et d’autre part, les bénéfices issus de la vente du bois abattu. Cette logique économique discutable soulève des questions fondamentales sur les priorités du gouvernement en matière d’environnement.

Au-delà des intérêts particuliers, c’est toute la société qui en paie le prix. Les contribuables financent indirectement la destruction d’écosystèmes sains pour financer leur reconstitution artificielle. Cette démarche soulève des interrogations légitimes quant à la gestion des ressources publiques et à la véritable portée des politiques environnementales actuelles.


- Source : Le Média en 4-4-2

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