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Mercredi, 26 Janv. 2022

Prix Nobel de la paix ou de la haine ?

Auteur : E&R | Editeur : Walt | Samedi, 09 Oct. 2021 - 13h07

On va vous dire la vérité d’emblée : le prix Nobel de la paix, comme tous les prix Nobel qui ne sont pas scientifiques, on s’en sert juste pour mesurer le degré d’abjection du mondialisme et pour se moquer méchamment des agents qui y sont promus. Déjà, en littérature, les primés sont pas bien jolis, mais dans la catégorie paix, c’est carrément la débâcle intellectuelle.

Cette année, trois nazebroques étaient en course, selon la presse : l’agent climato-dérangée Greta Thunberg, l’agent de la CIA Alexeï Navalny, et l’agent du mondialisme Reporters sans frontières, l’ONG qui critique les vilains Russkoffs, les vilains Chinetoques mais jamais les Américains, qui sont curieusement parés de toutes les vertus démocratiques, alors qu’ils font quasiment la guerre au monde entier. Dans la même veine que Greenpeace, la version verdâtre du renseignement US, qui va scanner les fonds marins pour y chercher les calmars géants à propulsion nucléaire ennemie... Bref, nous sommes bien dans le théâtre des superescrocs, des CV people bidonnés, de l’hyperclasse cérébralement déviante. On est là pour remettre un peu d’ordre dans ce foutoir, voilà tout.

« À cet instant, deux sentiments dominent : la joie et l’urgence. La joie, parce que c’est un merveilleux et très puissant message en faveur du journalisme. Un très bel hommage à deux journalistes (…), qui représentent l’ensemble des journalistes sur la planète qui prennent des risques pour favoriser le droit à l’information ». (Christophe Deloire, journaliste culturel qui n’a jamais prix de risques et qui est devenu secrétaire général de RSF)

C’est en écrivant cet article qu’on découvre, en même temps que vous, les deux lauréats, deux journalistes, le Russe Dmitri Mouratov et la Philippine Maria Ressa. La raison de leur récompense ? « Leur combat courageux pour la liberté d’expression », dixit le jury. On ne sait pas pourquoi, mais on sent monter une odeur d’antirussisme primaire, pas vous ?

La Philippine (qui est aussi américaine) a gagné parce qu’il fallait bien une femme, et d’une, et de deux, elle a fondé un site qui s’est attaqué à Rodrigo Duterte, la bête noire des Américains. Oh, quelle coïncidence ! Dmitri Mouratov, lui, est le rédacteur en chef de Novaïa Gazeta, la dernière ou presque publication indépendante russe, comprendre anti-Poutine. C’est vrai que pour redresser la Russie des terribles années 90, il valait mieux un Poutine aux commandes qu’un Navalny, mais tout le monde n’a pas goûté le fabuleux redressement poutinien, comme l’incroyable redressement chinois, après une interminable occupation occidentale (100 ans), une guerre civile sanglante (30 ans), deux révolutions (1958 et 1965), et enfin une remise à niveau en temps record. Désormais, on ne regarde plus la Chine de la même façon. On n’est plus face à des coolies maigrichons à pieds nus, des Tchang qui trimbalent des Tintin ou des De Bruyne en pousse-pousse...

(La dernière fois que Fourest a participé à un canard, ils sont tous morts, ou presque)

On ne critique pas le travail de Mouratov ici, pour deux raisons : un, parce qu’il s’agit d’information, même si elle n’est pas convenable, deux, parce que E&R est un peu la Novaïa Gazeta française (sauf que nous on aime bien Poutine), et c’est sûrement pas Franc-Tireur, la dernière publication sioniste en date, qui va jouer les opposants au pouvoir profond. Ce qu’on veut dire par là, c’est que les autorités mondialistes vénèrent les résistants à Poutine en Russie, mais pas les résistants au régime macronien en France, par exemple. Le prestige du résistant, c’est quand ça les arrange, n’est-ce pas ?

On ne pense pas que Poutine va faire assassiner Mouratov, le prix Nobel assurant en quelque sorte la sanctuarisation de l’individu. Mais ce serait bien que l’année prochaine, par exemple, pour tous les services rendus à la vérité, contre les forces occultes françaises, par exemple, c’est un exemple, hein, eh bien qu’E&R soit récompensé pour son travail collectif. Au lieu de ça, les mêmes qui tressent des lauriers à Mouratov & Ressa nous crachent dessus. On demande juste un peu de cohérence.

Quant à Navalny et Thunberg, c’est la bonne nouvelle du jour, ils sont déjà dans la poubelle de la dominance, au milieu des carcasses de homard et des roteuses vides, sans oublier les capotes usagées. On n’entend plus parler du pseudo-dissident russe, payé par les Amerloques, et de moins en moins de la folle du réchauffement (la chaudasse ?), qui a même fini par casser les couilles aux dirigeants qui ont exploité sa notoriété factice. Aujourd’hui, Greta a grandi, elle a 18 ans, fille-sandwich du Grand Reset c’est pas un métier, elle va devoir se reconvertir, ou trouver un vrai job, par exemple vendeuse de hot-dogs chez Ikea.

Sinon, que ces deux agents se marient entre eux. Alexeï & Greta, ça ferait un beau couple people et des enfants qui pourront étudier à Columbia pour devenir agents de la CIA. Il ne leur reste plus que ça, pour exister. Quant à nous, on continue notre combat, pour la paix civile, pour la vraie paix, on ne fait pas partie des diviseurs, de ces communautés qui excluent les autres, qui haïssent la différence, qui détestent la France, et qui passent leur temps à faire des procédures pour un oui, pour un non. Pour une blague, un dessin, une idée, une phrase, un mot. Pour rien, quoi. C’est à eux qu’il faudrait donner le prix Nobel de la Guerre éternelle, non, mieux, le prix Nobel de la Haine, puisqu’ils n’ont que ce mot à la bouche.

Le prix Nobel de la Haine est attribué à...

NdlR: Chez nos voisins italiens, la haine n'est pas en reste:


- Source : E&R

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