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Lundi, 30 Nov. 2020

Le régime du Covid, un régime d’occupation

Auteur : Karine Bechet-Golovko | Editeur : Walt | Vendredi, 16 Oct. 2020 - 09h49

Dans le Covid, le pire n’est pas le virus, mais ce qui se passe autour de lui. En France, Macron, Président de la République, instaure le couvre-feu sur fond de « régime sanitaire d’urgence » adopté spécialement pour l’occasion, pour au moins quatre semaines. En Russie, des policy makers réfléchissent sérieusement au marquage extérieur de la population en rouge / vert / blanc en fonction de la « dangerosité » de l’individu concerné. La dangerosité d’un individu étant évidemment réduite au test du Covid. D’une manière générale, l’esprit dans lequel cette situation est gérée rappelle les régimes d’occupation. Nous sommes en régime d’occupation. Nous attendons la formation du Service d’Ordre Sanitaire, Darnand a déjà ouvert la voie.

 

Nice 1942 : Rassemblement des légionnaires du nouveau Service d’Ordre Légionnaire

Macron l’a annoncé, le couvre-feu doit être instauré dans les grandes métropoles de France. Ainsi de 21h à 6h du matin, chacun doit rentrer chez soi, les restaurants, cafés, théâtres, cinémas, etc. doivent fermer. Sont autorisées les sorties pour le travail ou pour une urgence sanitaire. Le but premier annoncé par le Président – mettre fin à la convivialité. Bref, il est intimé à la population de déprimer chez soi. Si possible seul. Si en plus, l’on pouvait crever en silence, ce serait parfait, mais malheureusement, il n’est pas (encore) possible de le dire.

La nuit, puisqu’il est bien connu que le virus frappe la nuit. C’est un noctambule, un peu fêtard, qui fait la tournée des grands-ducs. Ce n’est pas un travailleur de la journée, avec ses horaires de bureau, qui prend le métro ou les transports en commun bondés. L’on vous l’a dit, il faut lutter contre la convivialité – pas contre l’asservissement.

La fantasmagorie répressive fait des émules. Il est vrai que sans elle, sans la répression, la vie reprendrait ses droits, ce qui est absolument inacceptable pour cette nouvelle classe dirigeante. Pour occuper le territoire, elle doit occuper les esprits. Et contrôler.

Et la police veillera au bon ordre. Avec un petit effort, l’on pourra voir naître une milice spéciale sanitaire. L’histoire française a déjà donné des exemples.

En Russie, un policy maker bien connu et parfaitement implanté dans les milieux économico-politiques, qui a même reçu une décoration des mains de Vladimir Poutine, Marat Bachirov, a eu une idée de génie. Le problème du Covid est que ça ne se voit pas sur la tête des gens, surtout avec cette catégorie géniale des « asymptomatiques », c’est-à-dire des « malades » en pleine santé. La solution est simple, surtout qu’elle a déjà été explorée avec succès par les nazis : un insigne distinctif. Le problème des juifs pour les nazis était le même que celui du Covid pour nos dirigeants : ça ne se distingue pas au premier coup d’œil. L’étoile ayant déjà été utilisée et surtout ne permettant pas une échelle de différenciation, il y a beaucoup mieux, le marquage de couleur : rouge – pour les testés positifs, verts – pour les testés négatifs, blanc – pour les personnes à risque. Pour les russophones, si vous ne me croyez pas, voici l’œuvre sur Telegram :

Peut-on trouver une explication sanitaire à la mise en place d’un régime digne de celui des armées d’occupation ? Non. Si l’on regarde les données de l’INSEE, il n’y a plus d’épidémie en France, le nombre de décès est actuellement absolument comparable à celui des années précédentes :

Indépendamment d’une hypothétique justification sanitaire, il reste l’essentiel, les aspects éthique, moral et philosophique. De quel droit, des pouvoirs publics, élus par les populations, se permettent-ils d’utiliser les structures étatiques dans l’intérêt d’un fanatisme global et de réduire leur peuple à un troupeau de mouton, bon à mener à l’abattoir ?

Tant que nous les laissons faire. Mais la résistance est difficile. Car le rôle de l’armée d’occupation est rempli par ceux à qui l’on fait confiance et qui doivent nous défendre, et non pas par des chars étrangers dans les rues de nos villes. Car le rôle de l’occupant est tenu par des institutions étatiques que l’on n’a pas forcément envie de renverser, notamment pour ne pas faire de ses propres mains ce que l’occupant idéologique globaliste n’a pas encore réussi à faire. 

Mais pourtant, il faut résister.


- Source : Russie politics

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